Cette brève histoire de la littérature allemande est destinée d'abord aux étudiants qui entament des études universitaires, mais elle s'adresse aussi à toutes celles et tous ceux qui veulent prendre un premier contact avec l'histoire littéraire de nos voisins germaniques. L'auteur n'a pas cherché à établir un catalogue exhaustif des écrivains allemands, ni à faire un ouvrage d'érudition à l'intention des spécialistes ; il a voulu présenter dans ses grandes lignes l'évolution de l'art littéraire à l'intérieur de la civilisation des pays germaniques. Une attention particulière a été portée à l'insertion des ?uvres littéraires dans l'histoire, histoire politique et culturelle de l'Allemagne et de l'Autriche, mais aussi histoire des relations franco-allemandes, tant il est vrai que cet aspect de notre passé commun doit être l'une des principales préoccupations à la fois de ceux qui, dans les années à venir, enseigneront l'allemand dans les établissements secondaires, que de tous ceux qui veulent que s'établissent et s'affermissent entre les peuples de l'Europe des liens de compréhension réciproque. Les renvois à l'Anthologie de la littérature allemande, déjà publiée par l'auteur, permettent de prendre une connaissance directe des plus grandes ?uvres par une lecture approfondie, appuyée sur les textes originaux.
Nombre de pages
380
Date de parution
01/11/1998
Poids
530g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782130481942
Titre
Histoire de la littérature allemande
Auteur
Bandet Jean-Louis
Editeur
PUF
Largeur
150
Poids
530
Date de parution
19981101
Nombre de pages
380,00 €
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Résumé : Destinée aux étudiants du premier cycle des universités qui ont décidé d'étudier l'allemand, cette anthologie est conçue comme une première introduction à l'histoire de la culture allemande depuis la Renaissance, telle qu'elle s'exprime à travers la littérature, tant il est vrai que la littérature ne peut être comprise que comme un élément privilégié d'expression culturelle. Les extraits proposés, au nombre d'une petite centaine, sont souvent plus longs qu'il n'est habituel dans ce genre d'ouvrage : l'objectif n'était pas de proposer un choix d'explications de texte au sens traditionnel, et peut être scolaire, du terme, ni d'accumuler des extraits d'?uvres qui seront bientôt ou sont déjà oubliées : on a cherché à permettre l'amorce d'une réflexion approfondie sur quelques textes majeurs, sur quelques ?uvres capitales, qui ont déterminé et continuent à déterminer la pensée et l'art littéraire allemands. Avant d'aborder en deuxième cycle, des études plus détaillées, il convient sans doute de fixer des points de repère, de voir se dessiner quelques grandes lignes de force. C'est cette ambition qui a guidé les choix.
Zweig Stefan ; Brugier François ; Bandet Jean-Loui
Résumé : Ainsi l'attitude de Montaigne face à la vie, comme celle de tous les libres penseurs, aboutit à la tolérance. Celui qui revendique pour lui-même la liberté de pensée reconnaît le même droit à chacun, et personne ne l'a mieux respecté que lui. Il ne recule pas d'effroi devant les cannibales, ces Brésiliens comme celui qu'il a rencontré à Rouen, parce qu'ils ont mangé des hommes. Il dit clairement et calmement qu'il trouve cela bien moins important que de torturer des hommes vivants, de les tourmenter et de les martyriser. Il n'est pas de croyance ou d'opinion qu'il refuse de prime abord, et son jugement ne se laisse troubler par aucun préjugé : Je n'ai point cette erreur commune de juger d'un autre selon que je suis. " Il met en garde contre la violence et la force brutale qui, plus que tout, peuvent gâter et insensibiliser une âme en soi bien faite.
La place importante de l'islam dans l'Europe d'aujourd'hui vient bouleverser le modèle de tolérance hérité des Lumières, fondé sur la mise à l'écart des vérités religieuses jugées nécessairement irrationnelles. De cette tolérance, al-Andalus apparaît souvent comme le modèle: sous la conduite de penseurs rationalistes, comme Averroès, l'Espagne musulmane médiévale serait parvenu à l'harmonie entre les religions, au prix d'une séparation nette entre les croyants.Au-delà des imprécisions historiques propres aux mythes, cette légende se trompe sur l'essentiel. Car l'Espagne médiévale est d'abord un lieu où l'on discute avec passion de la vérité des doctrines religieuses; si l'on y dialogue, si l'on y traduit, si l'on y polémique, c'est que chacun pense avoir raison et pouvoir en convaincre l'autre.La véritable leçon de l'Andalousie, pour nous, est peut-être là: le véritable respect ne cherche pas à gommer les différences pour parvenir au consensus. Il serait alors urgent de faire revenir les questions religieuses dans le cercle de la raison, dont on les a exclues un peu hâtivement.
Ce manuel est destiné aux étudiants en psychologie de 1re et 2e années. Il est présenté avec une jaquette (cf « Culture biblique ») car il a une audience donc un lectorat plus important que celui des étudiants. Il est illustré d'images du cerveau « en action », en couleurs, jusque-là inédites en France. C'est une synthèse accessible et unique entre la recherche avancée, l'enseignement et la diffusion d'une nouvelle connaissance du fonctionnement cérébral. Les spécialistes du cerveau, de la pensée et de l'intelligence artificielle sont engagés dans une rencontre historique, de celles pouvant être à l'origine d'une véritable rupture épistémologique. Comme souvent dans l'histoire des sciences, le progrès technologique vient bouleverser les habitudes et casser les cloisonnements scientifiques. La conviction des auteurs est qu'à partir et au-delà de cette confrontation une nouvelle discipline est en émergence, qui a le couple cerveau-pensée comme objet d'étude et l'imagerie cérébrale anatomique et fonctionnelle comme méthode expérimentale.
Lyotard politiqueYves Charles Zarka, EditorialI. Dossier: Lyotard politiqueJean-Michel Durafour et François Frimat, PrésentationJean-Michel Salanskis, Difficile politiqueAmparoVega, Socialisme ou Barbarie et le militantisme de Lyotard Bruno Chaouat, La clameur originaire du politiqueJean-Louis Déotte, Le paradoxe des Immatériaux: entre répulsion et fascinationClaire Pagès, Les Marx de LyotardGaëlle Bernard, Sur la crise « postmoderne » de la légitimation et la confusion des raisonsJean-François Nordmann, Rompre avec l'horizon de l'émancipation démocratiqueCorinne Enaudeau, La politique entre nihilisme et histoireII. Grand article inédit« Peinture et désir », conférence inédite de Jean-François Lyotard à la Sorbonne de 1972, présentation pour François Frimat et Jean-Michel Durafour III. Vie PolitiqueJacques de Saint-Victor, présentationPierre-Noël Giraud, Maurice Allais: « Celui qui avait tort d'avoir raison »Christian Godin, Excuses et attritions publiques: une nouvelle mode inquisitorialeVincent Michelot, Les Tea Parties: entre populisme et conservatismeJean Yves Camus, Le processus de normalisation des droites radicales en EuropeMarie Holzman, Chine: un prix Nobel de la paix que ne passe pasIV. Vie IntellectuelleChristian Godin, présentationChristian Godin, « La culture pour chacun »: Une nouvelle politique culturelle?Charlotte Lacoste, La fascination du mal: une nouvelle mode littéraireDiane Scott, Guitry ou l'inattendu de la réconciliation nationaleReynald Lahanque, Houellebecq ou la platitude comme styleYvon Quiniou, Le spectre moral de MarxV. RecensionDolorès Lyotard, Jean-François Lyotard: questions au cinéma (Ce que le cinéma se figure), PUF, coll. « Intervention philosophique », Paris, 2009, par Jean-Michel Durafour
Résumé : Qu'est-ce qui s'éduque dans L'Education sentimentale ? Ni le sentiment, réduit à la blague du sentimentalisme individuel et collectif, ni le " jeune homme " dont l'histoire ne rejoint pas une Histoire en rupture de sens, ni les héros sans héroïsme d'une Révolution manquée, ni le genre du roman, désormais fondé sur la " négation du romanesque ".