Traduire les textes bibliques et les textes liturgiques est un travail nécessaire, toujours à reprendre car la langue est vivante et l'Eglise aussi est vivante. Cela demande une double fidélité, pour que traduire ne soit pas trahir. Fidélité au texte originaire, sans quoi on finit par dire autre chose ou rien du tout. Fidélité à la culture des destinataires, sans quoi le message est inaudible, étrange, étranger. L'enjeu est d'offrir aux fidèles les mots justes pour proclamer leur foi, exprimer leur prière, donner leur témoignage. En 1965 paraissaient les premiers livres liturgiques en français. Peu après s'ouvrait le grand chantier de la traduction du " nouveau Missel " de 1970. Rétrospectivement on peut admirer cette oeuvre collective. En même temps on en mesure aujourd'hui les limites. Ce travail a été fait dans la hâte. Pourquoi a-t-on attendu cinquante ans avant de le réviser ? A l'époque le souci dominant était que les gens comprennent, avec un besoin de simplicité (comme le souhaitait Vatican II) qui pouvait se dégrader en banalité. Les chrétiens des générations suivantes ont d'autres attentes. Au plan littéraire, ils cherchent des traductions plus proches de l'original, car ils devinent que le sens est au ras des mots. Au plan spirituel, ils redécouvrent l'adoration et sont en quête de beauté et d'une certaine solennité. Cela doit apparaître dans le vocabulaire et le style des célébrations.
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Nombre de pages
116
Date de parution
04/01/2017
Poids
155g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782848631912
Titre
La messe. Mieux traduire pour mieux célébrer
Auteur
Bandelier Alain
Editeur
BENEDICTINES
Largeur
130
Poids
155
Date de parution
20170104
Nombre de pages
116,00 €
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La consécration à Jésus par Marie héritée du Père Grignion de Montfort n'a rien de rétro ou de décalé ! Cependant, il ne suffit pas de l'affirmer, il faut en rendre compte. Il faut aussi entendre les objections, et essayer d'y répondre : elles sont nombreuses, y compris dans certains milieux chrétiens. L'auteur de ces lignes prend précisément ces objections comme point de départ car elles nous disent quelque chose des inquiétudes de nos contemporains et qu'elles nous invitent à interroger notre tradition : a-t-elle dit " répondant ", est-elle aujourd'hui vivable et vivante ? On découvre ainsi comment la consécration à Jésus par Marie peut être un chemin de maturité, d'intériorité, de liberté, de réalisme, de vérité, d'unité des chrétiens pour notre temps... Elle est un des secrets de l'évangélisation.
Résumé : Des couples se brisent brutalement, d'autres se défont peu à peu. Le résultat est le même : des hommes, des femmes se retrouvent seuls. Beaucoup s'engagent dans un nouveau compagnonnage. Mais d'autres assument leur solitude (la moitié, selon une enquête de l'hebdomadaire Pèlerin en 2009). Ce choix peut avoir de multiples raisons. Il peut même être un non-choix. Ce livre évoque de façon spécifique les époux qui, après la séparation, prennent humblement le chemin de la fidélité. Fidèles à la parole qu'ils ont donnée, ils interrogent une société du "jetable" (comme dit le pape François). Fidèles au sacrement qu'ils ont reçu, ils interrogent l'Eglise et sa pastorale familiale. L'enjeu n'est pas seulement de parler des "séparés-divorcés fidèles" mais de leur donner la parole. Au centre de l'ouvrage, une réflexion à plusieurs voix donne des éclairages pour penser et vivre le sacrement du mariage quand il y a rupture du couple et de la famille. A la fin, des propositions concrètes, d'ordre pastorat, prolongent la réflexion. Cependant, avant tout commentaire, il a semblé nécessaire de recueillir des témoignages. Le "sujet" du livre, en effet, ce ne sont pas d'abord des problèmes ou des débats, ce sont des hommes, des femmes, des enfants, avec leur histoire, leur coeur blessé, leur âme vivante. Autant de richesses qu'il a paru opportun de partager avec tous ceux qui prennent à coeur l'amour de l'homme et de la femme et qui ont souci du mariage, ce "grand mystère", comme dit l'Apôtre (Ephésiens 5,32).
Prier avec Marie ? Prier Marie ? Pour les uns, c'est évident, pour les autres, c'est impensable. En repartant des Évangiles, Alain Bandelier donne ici les fondements et les formes possibles d'une prière mariale. Ave Maria ! Tout commence par la salutation de l'Ange et celle d'Elisabeth, contemplation de Marie, toute aimée de Dieu, Marie, toute donnée à Dieu. Avec elle, nous apprenons à prier, nous partageons sa foi, son silence, sa louange. Nous lui demandons de prier pour nous et d'être notre Mère. comme l'ont fait tant de fidèles au fil des siècles, et jusqu'à Jean Paul II, lui-même. La seconde partie propose un commentaire du Je vous salue Marie et du Magnificat et donne le texte de prières clés, en particulier celles que la liturgie adresse à la Mère de Dieu.
En repartant du texte même du Nouveau Testament, relu avec attention net avec bonheur, ce petit livre propose un parcourra suggestif. Il commence par évoquer la prière de la servante du Seigneur, son silence, sa louange. Puis, de Cana au Cénacle, en passant par la Croix, on voit l'Église invitée à porter avec la mère du Seigneur. Peut-on franchir une dernière étape, et passer de la prière de Marie à la prière à Marie? Cette question souvent discutée reçoit ici un éclairagige théologique mais plus encore spirituel. Dans une deuxième partie on trouvera le commentaire de l"" Ave Maria "et du" Magnificat ", deux prières usuelles à redécouvrir, ainsi qu'un florillège de quelques prières mariales traditionnelles et contemporaines."
Prières, textes, méditations. C'est une joie de présenter cette plaquette sur saint Benoît. [... ] Elle souligne l'actualité du Patriarche des moines d'Occident, que l'Eglise a orné du double titre de Père et de Patron de l'Europe en raison du rôle qu'il a joué par ses fils depuis quinze siècles, dans l'expansion de l'Evangile et de la culture chrétienne sur notre continent, et bien au delà. [... ] En 2005, le Cardinal Ratzinger était élu pape, et il prenait le nom de Benoît XVI. Voulant résolument placer son pontificat sous la protection de saint Benoît, il a rappelé à plusieurs reprises, cette maxime du Saint Patriarche : Ne préférer absolument rien à l'amour du Christ (R. B. 4 et 72), dont il a fait comme une consigne pour l'Eglise entière. Dom Antoine Forgeot + Abbé de Notre-Dame de Fontgombault