Imaginez Zazie dans le métro revu par Spike Lee... Avec le rythme des meilleurs jazzmen, une chaleur et une compassion qui jamais ne se démentent, ces quinze nouvelles nous font connaître et aimer toute la galerie de personnages issus de la communauté noire américaine : le vieux joueur de blues du Sud qui refuse d'aller enregistrer chez les blancs du Nord, la mère de famille jugée par ses grands enfants parce qu'elle s'amuse trop à leur goût, le groupe d'amies réunies en un truculent conseil de guerre après la fuite de l'amant d'une d'entre elles, ou encore les enfants des quartiers pauvres, qui racontent, dans une langue inimitable, leurs rêves et leurs désillusions face au racisme ou à l'incompréhension des adultes. Tout l'amour que Toni Cade Bambara porte à sa communauté transparaît dans chacune de ces nouvelles admirablement maîtrisées. A. W.
Nombre de pages
174
Date de parution
16/02/2018
Poids
286g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782356540805
Titre
Gorille, mon amour
Auteur
Bambara Toni Cade ; Wicke Anne
Editeur
YPSILON
Largeur
150
Poids
286
Date de parution
20180216
Nombre de pages
174,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Ce livre est construit comme une gigantesque enquête policière menée de front par les services de la police d'Atlanta, le FBI, une cellule de crise, des journalistes, des enquêteurs privés et surtout par les parents de Sonny qui, doutant de l'efficacité et de la volonté de réussir de la police officielle(Atlanta, capitale du Sud ne veut pas entendre parler d'un tueur en série qui kidnappe les jeunes Noirs pour les torturer, les soumettre à divers sévices sexuels, les tuer et abandonner leur cadavre dans une multitude de lieux improbables), mènent donc leurs propres investigations. L'auteur décrit dans le détail cette Amérique du début des années 80, dans le Sud, à Atlanta, du point de vue des Noirs et plus précisément des femmes noires, mais sans négliger ni le monde blanc ni le machisme des Noirs, ni les univers imbriqués des médias, de la politique, de la finance, de la police, des activistes noirs et de l'extrême droite blanche. A travers le portrait d'un drame humain- Sonny un jeune noir âgé de douze ans, disparaît brusquement sans laisse de trace-, il s'agit de brosser la grande fresque de la société américaine, telle que d'innombrables écrivains américains ont rêvé de le faire, même si les réussites se comptent sur les doigts des deux mains. Ce livre est le dernier écrit par l'auteur. Il paraît de manière posthume en 1999, cinq ans après la mort de cette dernière. Toni Morrison s'est chargée de la préparation de l'édition. L'auteur a travaillé sur ce roman car elle jugeait que "l'histoire du monde resterait incomplète si ce livre n'était pas publié'."
En huit poèmes et cinq dessins, Djuna Barnes fait le portrait des "répulsives" du New York des années 1910. Vaguement identifiées, ces figures sont avant tout des corps soumis au confinement général et à la "vie défaite" de l'ordre victorien. Le Livre des répulsives fait le portrait de ces corps dans l'espace qu'ils s'approprient et qu'ils projettent, par l'exercice assumé de leurs désirs et le contournement des stigmates du féminin. C'est le premier livre de Djuna Barnes. Il est traduit pour la première fois en français.