
PRETS A TOUS LES DEPARTS
BALZANO MARCO
FOSSE AUX OURS
19,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782357070554
| Date de parution | 16/04/2015 |
|---|---|
| Poids | 280g |
| Largeur | 130mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782357070554 |
|---|---|
| Titre | PRETS A TOUS LES DEPARTS |
| Auteur | BALZANO MARCO |
| Editeur | FOSSE AUX OURS |
| Largeur | 130 |
| Poids | 280 |
| Date de parution | 20150416 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Quand je reviendrai
Balzano MarcoRésumé : Une histoire bouleversante de sacrifices, de rêves et d'espoirs. Un matin, Manuel, seize ans, et Angelica, vingt-quatre ans, découvrent que leur mère Daniela est partie en pleine nuit, sans prévenir personne, pas même leur père, un homme désoeuvré, au chômage depuis des mois. Comme de nombreuses femmes de sa génération, elle s'est résolue à quitter la Roumanie post-communiste pour l'Italie, où il serait possible de s'enrichir très rapidement. Elle espère pouvoir ainsi payer des études à ses enfants et leur offrir un avenir. Mais la réalité est bien différente, et les mois d'absence deviennent des années. Le fossé se creuse entre Daniela et ses enfants qui, malgré la nouvelle et relative aisance matérielle offerte par l'exil de leur mère, se sentent abandonnés. Jusqu'au jour où Daniela est précipitamment rappelée en Roumanie à la suite d'un événement tragique. Dans ce roman choral, Marco Balzano explore l'univers des travailleuses de l'ombre, capables d'une humanité souvent absente de nos sociétés. " Un récit choral touchant de justesse. " Le Matricule des anges " La réussite indiscutable de Quand je reviendrai tient à la manière dont Marco Balzano excelle à mêler critique sociale et peinture psychologique, chagrin et humour, nostalgie et dérision". En attendant NadeauÉPUISÉVOIR PRODUIT8,30 € -

Quand je reviendrai
Balzano Marco ; Bauer NathalieUn récit bouleversant sur la vie de Daniela, partie de Roumanie pour travailler à l'étranger, et sa famille, leurs sacrifices et leurs tragédies, mais aussi leurs espoirs et leurs rêvesUn matin, Manuel, seize ans, et Angelica, vingt-quatre ans, découvrent que leur mère Daniela est partie en pleine nuit, sans prévenir personne, pas même leur père, un homme dés?uvré, au chômage depuis des mois. Comme de nombreuses femmes de sa génération, elle s'est résolue à quitter la Roumanie post-communiste pour l'Italie, où il serait possible de s'enrichir très rapidement. Elle espère pouvoir ainsi payer des études à ses enfants et leur offrir un avenir.Mais la réalité est bien différente, et les mois d'absence deviennent des années. Le fossé se creuse entre Daniela et ses enfants qui, malgré la nouvelle et relative aisance matérielle offerte par l'exil de leur mère, se sentent abandonnés. Jusqu'au jour où Daniela est précipitamment rappelée en Roumanie à la suite d'un événement tragique.Dans ce roman choral, Marco Balzano explore l'univers des travailleuses de l'ombre, capables d'une humanité souvent absente de nos sociétés. Une histoire bouleversante de sacrifices et d'humiliation, mais aussi de rêves et d'espoirs.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

Le dernier arrivé
Balzano Marco ; Bauer NathalieRésumé : L'histoire bouleversante d'un petit Sicilien dans les années 1950. " On était fin 1959, j'avais neuf ans, et à cet âge-là d'habitude on préfère son village au reste. Mais il y a des limites à tout et quand la misère ressemble à une vague venant vous engloutir, mieux vaut plier bagage et déguerpir, voilà tout. " A 9 ans, Ninetto est obligé de quitter sa Sicile natale, laissant derrière lui une mère réduite au silence par une crise d'apoplexie et un père qui préfère le savoir loin de la misère de son village. Une fois arrivé dans un Milan brumeux et industriel, c'est un tout nouveau monde qui s'offre à ses yeux d'enfant du Sud. Ninetto se jette dans la mêlée, vit de débrouille et de rencontres, avance sans s'arrêter, cherche un travail, tombe amoureux. C'est le début de tous les apprentissages, et d'un long chemin qui le mènera où il se trouve aujourd'hui : dans une prison milanaise, ignoré de sa famille et avec pour seule compagnie ses souvenirs d'un monde disparu. " D'une écriture rythmée, Marco Balzano signe l'histoire d'un petit garçon devenu homme mais aussi celle de tant de "derniers arrivés', offrant une réflexion émouvante et intense sur les migrations. " La Gazette Nord-Pas de Calais Traduit de l'italien par Nathalie BauerÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 € -

Je reste ici
Balzano Marco ; Bauer NathalieUn roman historique, l'histoire bouleversante d'une famille en tant de guerre.Trina s'adresse à sa fille, Marica, dont elle est séparée depuis de nombreuses années, et lui raconte sa vie. Elle a dix-sept ans au début du texte et vit à Curon, village de montagne dans le Haut-Adige, avec ses parents. En 1923, ce territoire autrichien, annexé par l'Italie à la suite de la Première Guerre mondiale, fait l'objet d'une italianisation forcée : la langue allemande, qu'on y parle, est bannie au profit de l'italien. Trina entre alors en résistance et enseigne l'allemand aux enfants du bourg, dans l'espoir aussi de se faire remarquer par Erich, solitaire aux yeux gris qu'elle finira par épouser et dont elle aura deux enfants, Michael et Marica.Au début de la guerre, tandis qu'Erich s'active dans une farouche opposition aux mussoliniens et au projet de barrage qui menace d'immerger le village, la petite Marica est enlevée par sa tante, et emmenée en Allemagne. Cette absence, vive blessure jamais guérie chez Trina, sera le moteur de son récit. Elle ne cachera rien des fractures apparaissant dans la famille ou dans le village, des trahisons, des violences, mais aussi des joies, traitées avec finesse et pudeur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,30 €
Du même éditeur
-

Androsace
Choplin AntoineEn route vers la cime, il se souvient et pense à elle là-bas. Elle qui, au même instant, quitte son village d'altitude pour gagner la grande ville. Elle y retrouvera ses compagnes de lutte pour y mener le combat pour la liberté. Androsace (petite fleur qui pousse sur la roche nue en altitude, dans des conditions difficiles) évoque ainsi le croisement de deux trajectoires. Celle d'un homme d'âge mûr, montagnard, cultivant la ressource de son regard sur le monde mais lucide pourtant sur les vertus de cette orpheline contemplation, fût-elle nourrie par les plus hautes exigences et celle d'une jeune femme qui a décidé de se vouer, au péril de sa vie, à un engagement existentiel.EN STOCKCOMMANDER15,00 € -

Cara Napoli
Marone LorenzoCara Napoli : c'est une lettre d'amour adressée par l'un des siens à sa ville, Naples. Au fil de ces petites chroniques écrites par Lorenzo Marone dans sa rubrique hebdomadaire Granelli (pépites) de La Repubblica. on découvre au fil des pages, les mille et uns visages de Naples, les contrastes de ses couleurs, de ses demeures, de ses odeurs, de ses traditions... On y croise Toto, Banksy, Caravage, Maradona, et bien d'autres qui résument à eux seuls la merveilleuse contradiction de la ville, peut-être son essence-même. Naples est une vieille dame aristocrate qui n'a jamais perdu le goût de l'élégance.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER18,00 € -

Le livre des animaux
Rigoni Stern MarioRésumé : Chiens, lièvres, coqs de bruyère, abeilles et hiboux... les animaux qui peuplent les livres de Mario Rigoni Stern sont ici regroupés dans un ouvrage en leur honneur. S'ils sont parfois des compagnons de l'homme, ce sont surtout des êtres doués de raison et de sensibilité, de noblesse même. Tels sont Alba et Franco, les deux inséparables chiens de chasse ou l'ânesse Giorgia qui pleure de grosses larmes sur sa jeunesse enfuie. En composant ce bestiaire, Mario Rigoni Stern se révèle avant tout un ami de la nature et des animaux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -

La cucina d'Ines
Fusaro PhilippeMon année avec Inès se résume à cette complicité immédiate, jamais envahissante, à des plats cuisinés ensemble ou à ces portes ouvertes sur un miracle offert dans une assiette, à nos confidences et à nos fous rires, aux rituels parce qu'il y eut Natale et la Befana dans le même élan, la Semaine sainte et ses processions de femmes en noir, les têtes couvertes d'un voile en dentelle, qui pleuraient la mort du Christ juste avant la Pasqua, il y eut San Giuseppe, San Nicolà di Bari, et chaque fois mille choses à manger pour les accompagner. J'ai pris sept kilos, cette année-là...ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 €
