Parcourir l'ceuvre de Le Corbusier, depuis ses premières villas à la Chaux-de-Fonds jusqu'aux bâtiments majeurs de l'après-guerre (l'Unité d'habitation de Marseille, le couvent de La Tourette), parcourir les différents types de programmes auxquels l'architecte a été confronté (habitation individuelle, logement social, bâtiment public civil ou religieux), et surtout parcourir chacun de ces bâtiments par une approche progressive à l'aide de plans-séquences photographiques, pour percevoir toute la richesse des espaces intérieurs et visualiser, tel l'usager, la qualité architecturale du lieu, mélange de géométrie et d'émotion, de matière et de lumière. Chaque projet est lui-même l'occasion de revisiter la pensée de Le Corbusier, à travers ses écrits, ses croquis et dessins préparatoires et de mettre ainsi en perspective l'édifice avec l'ensemble de la production passée ou à venir de l'architecte. Cette véritable "promenade architecturale" permet de mieux appréhender et comprendre l'oeuvre construite de l'un des architectes majeurs du XXe siècle grâce à un cheminement virtuel à l'intérieur d'édifices souvent inaccessibles et répond à l'un des principes clés de l'avant-garde de l'entre-deux-guerres: la perception de l'architecture en mouvement.
Nombre de pages
192
Date de parution
06/09/2012
Poids
1 084g
Largeur
281mm
Plus d'informations
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EAN
9782863642696
Titre
Le Corbusier, parcours
Auteur
Baltanàs José ; Frayssinet Claude de
Editeur
PARENTHESES
Largeur
281
Poids
1084
Date de parution
20120906
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Parcourir l'?uvre de Le Corbusier, depuis ses premières villas à La Chaux-de-Fonds jusqu'aux bâtiments majeurs de l'après-guerre (l'Unité d'habitation de Marseille, le couvent de La Tourette), parcourir les différents types de programmes auxquels l'architecte a été confronté (habitation individuelle, logement social, bâtiment public civil ou religieux), et surtout parcourir chacun de ces bâtiments par une approche progressive à l'aide de plans-séquences photographiques, pour percevoir toute la richesse des espaces intérieurs et visualiser, tel l'usager, la qualité architecturale du lieu, mélange de géométrie et d'émotion, de matière et de lumière. Chaque projet est lui-même l'occasion de revisiter la pensée de Le Corbusier, à travers ses écrits, ses croquis et dessins préparatoires et de mettre ainsi en perspective l'édifice avec l'ensemble de la production passée ou à venir de l'architecte. Cette véritable « promenade architecturale » permet de mieux appréhender et comprendre l'?uvre construite de l'un des architectes majeurs du xxe siècle grâce à un cheminement virtuel à l'intérieur d'édifices souvent inaccessibles et répond à l'un des principes clés de l'avant-garde de l'entre-deux-guerres : la perception de l'architecture en mouvement.De 1905 à 1963, douze bâtiments majeurs de l'ensemble de l'?uvre architecturale de Le Corbusier : villa Fallet, villas Stotzer et Jaquemet, villa Jeanneret-Perret, villa Schwob, Une petite maison, villa Savoye, Pavillon suisse, manufacture Duval, Unité d'habitation, couvent de La Tourette, écluse de Kembs-Niffer, pavillon d'exposition Heidi Weber.
Patrick Bouchain est un architecte, urbaniste, maître d'oeuvre et scénographe français. C'est un pionnier du réaménagement de lieux industriels en espaces culturels (le Lieu unique à Nantes, la Condition publique à Roubaix, Le Channel à Calais...). Partisan d'une méthode collaborative avec les habitants, permettant de définir une stratégie collective pour aborder les questions urbaines, son action est guidée par sa liberté, son goût de l'expérimentation, son appétence pour les territoires et les sites. Son travail vise à promouvoir le " possible ignoré ", sortir des standards pour que le temporaire débloque des situations figées, en jonglant, si nécessaire, avec la législation. Et toujours conserver une forme d'inachèvement qui accueille l'imprévu.
Comment comprendre le paysage ? Dépassant l'idée d'un spectacle inerte ou d'un simple "objet", cette série d'études déploie au contraire celle d'un milieu dynamique : le paysage doit être considéré comme une "relation". A partir de la marche, de la danse, du mouvement en général, en dialogue avec le théoricien John Brinckerhoff Jackson, la danseuse Anna Halprin et l'architecte Lawrence Halprin, le collectif Stalker, les artistes Carl Andre, George Trakas ou Mattias Poisson, c'est l'expérience même du paysage qui est appréhendée et explorée ici. Une expérience qui s'enrichit des figures particulières de désorientation que l'art donne l'occasion de mieux révéler. Des formes de représentation comme la carte et la riche production créative qui l'accompagne, ou la photographie aérienne qui bouscule les échelles et la perception des territoires, offrent une manière différente de regarder. Dès lors, le déplacement horizontal se double implicitement d'une vision verticale ? une autre façon de traverser le paysage. Une même conviction parcourt ces écrits : pour comprendre et transformer nos paysages, pour y vivre et pour les aimer, il nous faut mobiliser un goût esthétique et un imaginaire productif, donnant à l'art, à la philosophie, à l'anthropologie un rôle essentiel.
Le 15 avril 2019, le spectacle de l'incendie de Notre-Dame de Paris émeut le monde entier. L'heure est aujourd'hui aux projets de reconstruction de son extraordinaire charpente et de sa flèche, entièrement détruites. Chef-d'oeuvre médiéval, la cathédrale n'en est pas à sa première réfection. Au début du XIXe, après deux siècles de dégradation continue, Notre-Dame voit son sort basculer. Viollet-le-Duc est alors chargé de sa restauration. Publié en 1856, la Description de Notre-Dame constitue un guide des différentes parties de la cathédrale et de l'ensemble de son appareil sculptural, tant extérieur qu'intérieur. C'est un vocabulaire précis et détaillé, enrichi, pour en faciliter la lecture et la compréhension, de dessins et de gravures de la main de l'architecte.
Longtemps vu comme un artiste de prestige, appelé par la vocation et protégé par le "Prince", l'architecte est aujourd'hui amené à évoluer dans un contexte fortement dominé par le néolibéralisme mondialisé. Au cours des dernières décennies, la créativité personnelle, le travail immodéré, le "colloque singulier" avec la clientèle qui caractérisaient sa pratique ont progressivement cédé le pas à une logique comptable calquée sur les méthodes de l'entreprise. En matière de construction, privée comme publique, la priorité est désormais à la rationalisation des processus de production, aux démarches qualité, au New Public Management, et au recours aux contrats globaux (partenariats public-privé et contrats de conception-réalisation) qui sécurisent les commanditaires. Si quelques figures charismatiques de l'architecture font durer l'illusion, la profession, viscéralement attachée à son statut d'acteur culturel, traverse une véritable crise d'identité. Comment ne pas "perdre son âme" dans cette nouvelle donne ? A quels outils, compétences, stratégies recourir pour s'adapter ? Et, in fine, la voie néolibérale est-elle la seule possible ?