Pourquoi faudrait-il punir ? Sur l'abolition du système pénal
Baker Catherine
TAHIN PARTY
8,00 €
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EAN :9782912631114
Bien des philanthropes, depuis la création de la prison, luttent pour une amélioration du sort des détenus. C'est d'ailleurs la moindre des choses. On peut indéfiniment réformer et reformer ainsi la prison. On peut aussi vouloir son abolition, sa suppression pure et simple. Comme on a supprimé les tortures de l'arsenal pénal. Elle est un supplice, au même titre que la goutte d'eau sur le crâne et tous les supplices du même genre qui visent l'énervement. Elle repose sur l'idée qu'elle doit être dégradante et humiliante: au sens le plus littéral du terme, elle se veut une peine infamante. Les modernes, malgré les concessions au populisme d'aujourd'hui sur le "tout sécuritaire ", s'accordent à la trouver archaïque. Mais on peut s'attendre à ce qu'elle soit remplacée par quelque chose de pire. C'est pourquoi la question essentielle n'est pas celle du comment, mais du pourquoi. Pourquoi punir ? Pourquoi faudrait-il punir ?
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Nombre de pages
182
Date de parution
01/03/2004
Poids
239g
Largeur
137mm
Plus d'informations
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EAN
9782912631114
Titre
Pourquoi faudrait-il punir ? Sur l'abolition du système pénal
Auteur
Baker Catherine
Editeur
TAHIN PARTY
Largeur
137
Poids
239
Date de parution
20040301
Nombre de pages
182,00 €
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Après avoir refusé de scolariser sa fille et quand celle-ci arrive à l'âge de quatorze ans, Catherine Baker écrit ce livre pour lui expliquer ses choix. Si l'école est la première cible de Baker, ses attaquesportent beaucoup plus profondément: la domination adulte et, au-delà, l'asservissementsocial et sa gestion des individus. La première parution de ce livre date de 1985. Si les constats que dresse Baker sont très actuels, la radicalité de la remise en cause à laquelle elle se livre est quasiment impensable aujourd'hui. "Parce que ce livre est extrêmement personnel, parce qu'il est le partage, l'offrande, ou la simple proposition d'une subjectivité, il a su toucher certain-es de ses lectrices et lecteurs au plus profond, modifier leur intelligence du monde. Sans chercher plus loin, nous sommes plusieurs [...] dont les vies seraient sans doute bien différentes aujourd'hui s'il ne nous était un jour tombé entre les mains."
Résumé : Que faire des criminels ? est une question criminelle, une question qui perpétue le piège dans lequel nous ne voulons pas tomber, ce piège consistant à nier l'individu de siècle en siècle. Questionner l'abolitionnisme. Un autre regard sur l'enfermement. Un pas vers la liberté.
En 1974, une partie d'Arcadie et du FHAR créent le Groupe de libération homosexuelle. Cinq ans plus tard, une trentaine de groupes sont formés. Les GLH militent pour l'abrogation des lois discriminatoires, pour la libération sexuelle, et se joignent au combat anticapitaliste mené par la classe ouvrière. Ils organisent la première Université d'été homosexuelle en 1979 avant de passer la main à d'autres, qui abandonneront la rhétorique "radicale" de l' "â¯oppression" et de la "libération" pour celle, plus "â¯libéraleâ¯" , des "â¯droitsâ¯" et de la "â¯reconnaissanceâ¯" . Ce livre conte une histoire d'un mouvement trop méconnu.
Après avoir refusé de scolariser sa fille et quand celle-ci arrive à l'âge de quatorze ans, Catherine Baker écrit ce livre pour lui expliquer ses choix. Si l'école est la première cible de Baker, ses attaquesportent beaucoup plus profondément: la domination adulte et, au-delà, l'asservissementsocial et sa gestion des individus. La première parution de ce livre date de 1985. Si les constats que dresse Baker sont très actuels, la radicalité de la remise en cause à laquelle elle se livre est quasiment impensable aujourd'hui. "Parce que ce livre est extrêmement personnel, parce qu'il est le partage, l'offrande, ou la simple proposition d'une subjectivité, il a su toucher certain-es de ses lectrices et lecteurs au plus profond, modifier leur intelligence du monde. Sans chercher plus loin, nous sommes plusieurs [...] dont les vies seraient sans doute bien différentes aujourd'hui s'il ne nous était un jour tombé entre les mains."
Voici le récit vrai, vécu et romancé, d'une enquête acharnée sur la gigantesque mine d'or de Sadiola au Mali. Le site est le théâtre de toutes les prédations: conditions de travail souvent mortelles des ouvriers de l'exploitation; contamination des eaux et des sols par les déchets cyanurés; extermination lente des populations locales; financement à grands coups d'Aide publique au développement... Sans parler du Vol, pur et simple. Vivement intéressé par ces investigations, François-Xavier Verschave initia cet ouvrage. L'or nègre raconte aussi l'amitié qui le liait à Camille de Vitry, la douleur de son décès, et la rage de continuer cette lutte.
Résumé : Cet ouvrage retrace et actualise certains sujets phares du féminisme contemporain allant de la violence à la grossesse, la prostitution et la migration. Gail Pheterson explore les processus du camouflage des rapports de pouvoir entre les sexes et la résurgence des explications individuelles du sexisme par les notions de déviance, de pathologie et de criminalité, ou bien d'identité, de différence et d'orientation sexuelle. Inspirée par les débats féministes et leurs retombées dans la compréhension dominante des rapports sociaux de sexe, l'auteure prend comme guide la résistance des femmes aux impératifs sociaux. "Les femmes prises en flagrant délit d'indépendance sont coupables de résistance politique, d'ambition individuelle et d'auto-défense contre l'Etat d'injustice".