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Le monde sur une feuille. Les tableaux comparatifs de montagnes et de fleuves dans les atlas du XIXe
Bailly Jean-Christophe ; Besse Jean-Marc ; Palsky
FAGE
39,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782849753439
Présentation de l'éditeur Si des représentations du profil des montagnes sont attestées dès la Renaissance, il faut attendre la toute fin du XVIIIe siècle pour voir apparaître les premiers "tableaux comparatifs" des données collectées par les explorateurs qui sillonnent le monde : hauteurs des montagnes et des chutes d'eau, longueurs des fleuves, superficies des lacs ou des îles... Ce type de figuration qui offre "aux hommes qui veulent voir [...] un microcosme sur une feuille", pour reprendre les termes de Humboldt, précurseur en la matière, va connaître un immense succès, et avant de disparaître à l'orée du XXe siècle il donnera lieu à une grande variété de planches étonnantes combinant le raffinement du dessin et de la composition au souci scientifique et didactique. Le monde sur une feuille est le premier ouvrage, non seulement en français mais dans le monde entier, à proposer un parcours dans ce riche corpus de "tableaux" dédiés aux phénomènes géologiques extraordinaires, allant du graphe austère au paysage fantastique. Deux réputés historiens de la géographie et de la cartographie, jean-Marc Besse et Gilles Palsky servent au lecteur de guides et analysent les différents types de représentation adoptés par les éditeurs d'atlas et de "posters" (américains et européens surtout) pour organiser sur une seule feuille toutes les informations topographiques. Il revient à un troisième auteur lui-même grand amateur de cartes, l'écrivain jean-Christophe Bailly, d'évoquer le pouvoir de fascination de ces images que l'on dirait d'un monde imaginaire...
Nombre de pages
203
Date de parution
16/10/2014
Poids
1 694g
Largeur
285mm
Plus d'informations
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EAN
9782849753439
Titre
Le monde sur une feuille. Les tableaux comparatifs de montagnes et de fleuves dans les atlas du XIXe
Auteur
Bailly Jean-Christophe ; Besse Jean-Marc ; Palsky
Editeur
FAGE
Largeur
285
Poids
1694
Date de parution
20141016
Nombre de pages
203,00 €
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Résumé : Indexé aux régimes fixes de l'image ou du relevé, le paysage s'en exile pourtant continûment, que ce soit par son propre devenir ou par l'expérience que l'on fait de lui aussitôt que l'on s'y déplace, quel que soit dès lors le moyen employé. C'est ce paysage-mouvement, c'est la disposition du paysage au mouvement qui sont ici explorés, et par les voies les plus diverses : le vent, un canal, les premiers chemins de la Gaule, un projet futuriste abandonné, le cinéma, la ville de Detroit, une petite gare et deux plus grandes, et même le métro : il était fatal que ce n° 13 soit lui-même un voyage zigzagant.
Résumé : Ecrits entre 1978 et 2011 et repris ici tels quels, les carnets que réunit ce livre donnent consistance à l'expérience que fut la découverte des Etats-Unis, et de New York en premier lieu, pour un auteur que l'on n'attendait pas forcément sur ce terrain, loin des " anciens parapets " de la vieille Europe. C'est donc la notation qui en est le principe actif - le pari étant que, par son côté brusque et spontané comme par son rapport distant à la volonté d'oeuvre, elle ait un pouvoir de résonance spécifique. Mais l'Amérique évoquée au long de ce film discontinu, qui fonctionne comme une sorte de planche-contact verbale, existe-t-elle encore ? Peut-être ou peut-être plus ; du moins est-elle ici au rendez-vous, vivante.
Voilà, oui, ce sont des nappes, et je les tire vers moi, il n'y a pas à se forcer beaucoup, elles viennent d'elles-mêmes, c'est comme un tuilage, une glissade. Etrange récolte à vrai dire, qui ne fourre dans mon sac que des fantômes: là où ni la conscience de soi ni la naissance ne fournissaient de points fixes auxquels se raccrocher, les souvenirs viennent en masses fractionnées, c'est la phase qui tourne avec eux: il y a une hélice, un mouvement, un sillage, mais comme une sorte de ralenti discontinu ou comme un fondu enchaîné parfois flou, un paysage de turbulences et de surimpressions ou encore, et plus exactement si l'on doit garder la métaphore du cinéma, ce sont des rushes qui défilent, sans montage, mais comme portés par des courants."
Le noir est antérieur à la lumière. Avant la lumière, le monde et les choses étaient dans la plus totale obscurité. Avec la lumière sont nées les couleurs. Le noir leur est antérieur.
L'exposition de La maison rouge réunit pour la première fois en France plus de cent cinquante oeuvres de l'artiste rom Ceija Stojka, née en Autriche en 1933. Déportée à l'âge de dix ans, elle survit à trois camps de concentration, Auschwitz-Birkenau, Ravensbrück et Bergen-Belsen. C'est à cinquante-cinq ans, qu'elle rompt le silence et se lance dans un fantastique travail de mémoire, lequel donne naissance à plusieurs récits et à plus d'un millier d'oeuvres, encres, gouaches et acryliques sur toile ou papier, alors qu'elle est autodidacte. Elle devient ainsi la première femme rom rescapée des camps de la mort à témoigner de son expérience concentrationnaire, contre l'oubli et le déni, contre le racisme anti-rom ambiant en Autriche et en Europe. L'ensemble de ce qu'elle laisse à sa mort en 2013, donne la sensation d'un grand journal sans chronologie, où peintures et écrits, s'entremêlent pour restituer les souvenirs cauchemardesques d'une enfant sur ce qu'on appelle Samudaripen ou génocide tsigane. Ce catalogue, réalisé à l'occasion de l'exposition, s'attache à restituer fidèlement l'esprit de l'artiste, sa singularité, sa force de vie et dévoile un travail pictural hors du commun.