Un homme si simple. Lecture de Maria Chiara Gnocchi
Baillon André
ESPACE NORD
8,00 €
Épuisé
EAN :9782804017118
Un pauvre homme, dans ce livre, s'arrache, non sans douleur, de rouges morceaux de vérité." Au fil de cinq "confessions" adressées à un médecin de l'hôpital psychiatrique de la Salpêtrière, l'écrivain Jean Martin raconte ce qui l'a amené à l'internement: les mille distractions de la vie quotidienne, l'écartèlement entre deux femmes et, enfin, ses sentiments pour la fille de sa compagne. Au bout du chemin: l'anorexie et la dissociation de la personnalité. Se réfugier à la Salpêtrière, c'est pour lui fuir la dispersion, retrouver la simplicité et se consacrer à son idéal: la littérature. Biographie: Né à Anvers en 1875, journaliste à Bruxelles, André Baillon est mort à Saint-Germain-en-Laye en 1932 d'une absorption fatale de barbituriques. Ce solitaire, cet écorché vif, avait fait de sa vie la matière première de son ?uvre.
Nombre de pages
240
Date de parution
08/10/2002
Poids
224g
Largeur
111mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782804017118
Titre
Un homme si simple. Lecture de Maria Chiara Gnocchi
Auteur
Baillon André
Editeur
ESPACE NORD
Largeur
111
Poids
224
Date de parution
20021008
Nombre de pages
240,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Carnet d’un fou, Marcel. Qui n’arrête pas de se fourrer le doigt dans l’oeil, violemment, au risque de s’éborgner. Ce qui l’a conduit à la Salpêtrière : une espèce de mécanique. Un père qui dit oui, une mère qui dit non, des petits scrupules d’absolu. Il raconte. Le perce-oreille, c’est Dupéché qui l’a écrasé dans les jardins du Luxembourg, avant même que Marcel ait pu vérifier si l’insecte avait ou non une queue. L’horrible Dupéché, qui se prétend son ami. Il raconte. Où sa vie l’a conduit. Ce que ces Messieurs les médecins ne veulent pas savoir.
Résumé : "Un pauvre homme, dans ce livre, s'arrache, non sans douleur, de rouges morceaux de vérité." Au fil de cinq "confessions" adressées à un médecin de l'hôpital psychiatrique de la Salpêtrière, l'écrivain Jean Martin raconte ce qui l'a amené à l'internement : les mille distractions de la vie quotidienne, l'écartèlement entre deux femmes et, enfin, ses sentiments pour la fille de sa compagne. Au bout du chemin : l'anorexie et la dissociation de la personnalité. Se réfugier à la Salpêtrière, c'est pour lui fuir la dispersion, retrouver la simplicité et se consacrer à son idéal : la littérature.
Tout au long des 32 tableaux qui composent ce recueil, François Emmanuel évoque la figure maternelle dans ce qu'elle représente de plus sacré et de plus fragile: celle de chacun - sans laquelle nous ne serions pas et dont la perte nous confronte à notre propre finitude - et celle d'un seul, lui, le fils, qui assiste à l'agonie de celle qui l'a porté. Jouant, dès le titre, sur l'image de la Piéta, François Emmanuel renverse les rôles et accomplit à son tour le portement de sa mère, à la seule force de l'écriture et de la parole du souvenir.
Alors que l'hiver approche, tout le village de Marselane attend l'arrivée des saltimbanques pour la traditionnelle fête de la Saint-Luc. Sadim, le montreur d'ours, arrive quelques jours avant l'ouverture de la fête et meurt en pleine représentation. La rumeur circule que les villageois de Marselane l'ont tué. De cette méprise va découler une terrible malédiction que les forains vont prononcer à l'encontre des habitants de Marselane. Les villageois, privés de la fête qui clôture la belle saison, envoient alors deux émissaires pour parlementer avec le prévôt des forains. Alban et Lauric partent pour un périple chargé d'aventures, d'amour et de morts. Les romans d'André-Marcel Adamek (1946-2011) ont remporté de nombreux prix et ont été largement traduits : Le Fusil à pétales (prix Rossel, 1974), Un imbécile au soleil (prix Jean Macé, 1984), Le Maître des jardins noirs, Le Plus Grand Sous-Marin du monde (Prix du Parlement de la Communauté franc¸aise, 2000), Retour au village d'hiver et La Fête interdite. La Grande Nuit a remporté le Prix des Lycéens en 2005.
A sa sortie du couvent, Carine se voit confrontée, au cours de ses noces avec Frédéric, à la réalité du monde des adultes, au règne de la chair, de la concupiscence et du mensonge. Mais Crommelynck déjoue toutes nos attentes car Carine n'est pas victime des "infortunes de la vertu", comme la Justine du Marquis de Sade, mais de sa propre passion. Elle est folle de son âme. Logicien implacable, Crommelynck explore, dans Carine comme dans ses autres pièces, les abysses de la condition humaine, inventant une dramaturgie qui annonce celle du nouveau théâtre.