Europe centrale et orientale. Mondialisation, européanisation et changement social
Bafoil François
SCIENCES PO
22,50 €
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EAN :9782724610055
L'effondrement du communisme en Europe centrale et orientale en 1989 a constitué un événement d'une portée considérable. Il a ouvert sur la réunification du continent européen et sur la consolidation de la souveraineté, longtemps et plusieurs fois perdue, des nouveaux Etats membres. L'affirmation de leur indépendance politique, économique et sociale a constitué la base de la transformation postcommuniste. Elle permet de comprendre comment les Etats est-européens se sont reconstruits en aménageant les différentes contraintes de la mondialisation et celles propres à l'Union européenne. La mondialisation n'a pas débouché sur un libéralisme incontrôlé. Les trajectoires historiques, recomposées parfois à l'aide de l'Union européenne, l'ont emporté en de nombreux cas pour assurer la solidarité. Le processus d'européanisation n'a pas débouché sur un simple transfert institutionnel d'Ouest en Est, mais bien sur une pluralité d'apprentissages de la part des acteurs centraux et locaux. Panorama complet de l'Europe centrale et orientale, cet ouvrage est le premier à analyser quinze années de transition et d'européanisation des différentes politiques publiques et de nombreux secteurs comme les réformes des droits de propriété, celles des régimes sociaux et des administrations publiques dans l'entreprise industrielle, l'agriculture, les syndicats, les sociétés civiles et les partis.
Nombre de pages
567
Date de parution
05/10/2006
Poids
565g
Largeur
125mm
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EAN
9782724610055
Titre
Europe centrale et orientale. Mondialisation, européanisation et changement social
Auteur
Bafoil François
Editeur
SCIENCES PO
Largeur
125
Poids
565
Date de parution
20061005
Nombre de pages
567,00 €
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Les pays qui ont rompu avec le colonialisme ou le communisme inventent de formes nouvelles de capitalisme : prébendier, d'Etat socialiste, libéral, post-colonial et, plus rarement, de marché. Malgré l'absence d'institutions et de sources de développement endogènes, ils tirent leur force de l'ouverture de leur marché aux investissements étrangers - ouverture conditionnée par des négociations avec les ensembles régionaux que sont l'UE et l'Asean. Comparant plusieurs trajectoires nationales en Europe de l'Est et en Asie du Sud-Est à différentes périodes de l'histoire, cet ouvrage examine les interactions entre le marché, la bureaucratie et les formes de domination politique. Il montre comment se construisent les marchés économiques sous l'effet de la violence exercée par les coalitions politiques, souvent en relation avec des partenaires étrangers.
Partout en Europe, l'installation d'éoliennes provoque des conflits qui engagent une multitude d'acteurs publics, privés ou associatifs, au sein de coalitions locales, régionales ou nationales, elles-mêmes soumises à de fortes contraintes juridiques, économiques, environnementales ou privées. Les innovations institutionnelles, financières et politiques issues de la résolution de ces conflits reflètent la vivacité de la démocratie locale et la variété de la notion d'acceptabilité sociale. Fruit d'une coopération entre chercheurs en sciences sociales et ingénieurs, cet ouvrage analyse différents cas en Grande-Bretagne, en France, au Pays-Bas, en Allemagne et en Pologne ? autant d'exemples de pays centralisés, régionalisés ou décentralisés. Il met au jour les préalables minimum à respecter avant l'installation d'éoliennes et élabore un référentiel d'aide à la décision.
Si les expériences de la guerre de 1914-1918 nous frappent encore si puissamment, ce n'est pas seulement en raison de l'acharnement des combats sans cesse rejoués ou du nombre effarant d'individus tués. C'est aussi, comme le souligne Freud, parce que cette guerre mondiale a mis à nu la jouissance du meurtre au plus profond du Moi et l'irrépressible désir de faire mal, son retour incessant dans l'histoire et la volonté de fuir dans des postures illusoires. Ces enseignements freudiens nous permettent aujourd'hui de comprendre plusieurs dimensions de la "mentalité radicalisée" des soldats de l'Etat islamique : leur volonté de rétablir par la guerre l'origine du monde pour mieux s'unir en Dieu ; celle de faire couler le sang pour mieux retrouver une unité initiale à jamais perdue ; la liquidation de toute altérité au prétexte d'extirper tout péché dans l'histoire. Qu'en est-il, aujourd'hui, de cet inlassable désir de meurtre ?
A peine âgé de 35 ans, Weber fut terrassé par la maladie et ne retrouva sa force créatrice qu'après une longue convalescence, à l'approche de la quarantaine, lorsqu'il publia les écrits sur la science et la religion. Largement fondé sur sa correspondance intime, cet ouvrage éclaire les liens entre la maladie nerveuse dont Weber souffrit jusqu'à la fin de sa vie, l'apologie de la volonté dont il fit l'une des lignes directrices de son oeuvre scientifique, et ses engagements nationalistes (notamment durant la Première Guerre mondiale). Dans cette saisissante biographie intellectuelle, François Bafoil illumine les zones d'ombre de la vie et de l'oeuvre de celui qui compte parmi les penseurs majeurs de notre temps. Il révèle les évolutions fondamentales de sa pensée, examine ses hésitations, ses ambivalences, ses constantes oscillations entre la revendication d'une volonté de puissance s'étendant jusqu'à l'extrémisme politique et la rêverie sur le désir, la mort et le retour à l'enfance. Au-delà de son intérêt biographique, ce texte introduit à la complexité d'une oeuvre phare autant qu'il propose une réflexion sur l'existence et la pensée humaines.
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Néoréaction, régression démocratique, illibéralisme, autoritarisme, populisme, néofascisme, cyberlibertarianisme, antimodernisme : cet écheveau de concepts rendant compte de certaines des évolutions profondes de nos sociétés et de nos systèmes politiques contemporains a de quoi désorienter. Régulièrement, pourtant, l'actualité invite à les utiliser pour désigner des discours, des pratiques institutionnelles, des projets politiques ou des idéologies, qu'il s'agisse, de façon neutre, de les décrire ou, de façon plus engagée, de s'en inquiéter et de les dénoncer. C'est là tout l'intérêt intellectuel et l'utilité civique de ce volume : clarifier ces concepts tout en mettant en lumière les liens entre deux ensembles de phénomènes qui méritent d'être appréhendés de concert. Ainsi s'impose aujourd'hui la nécessité de scruter en détail les fondements intellectuels des tendances autoritaires, afin de mieux en comprendre les manifestations politiques et institutionnelles.
L'entrée du numérique dans nos sociétés est souvent comparée aux grandes ruptures technologiques des révolutions industrielles. En réalité, c'est avec l'invention de l'imprimerie que la comparaison s'impose, car la révolution digitale est avant tout d'ordre cognitif. Elle est venue insérer des connaissances et des informations dans tous les aspects de nos vies. Jusqu'aux machines, qu'elle est en train de rendre intelligentes. Si nous fabriquons le numérique, il nous fabrique aussi. Voilà pourquoi il est indispensable que nous nous forgions une culture numérique.
Atlas, dans la mythologie, représente un géant capable de tenir la Terre sur ses épaules sans en être écrasé. Mais quand Gérard Mercator publie en 1538 ce qu'il décide d'appeler un Atlas, le rapport des forces s'est complètement inversé : un "Atlas" est un ensemble de planches, imprimées sur du papier, quelque chose que l'on feuillette et que le cartographe tient dans sa main ; ce n'est plus la Terre que l'on a sur le dos et qui nous écrase, mais la Terre que l'on domine, que l'on possède et que l'on maîtrise totalement. Près de cinq siècles après, voilà que la situation s'inverse à nouveau : paraît un "Atlas" qui permet aux lecteurs de comprendre pourquoi il est tout à fait vain de prétendre dominer, maîtriser, posséder la Terre, et que le seul résultat de cette idée folle, c'est de risquer de se trouver écrasé par Celle que personne ne peut porter sur ses épaules". Bruno Latour Changement climatique, érosion de la biodiversité, évolution démographique, urbanisation, pollution atmosphérique, détérioration des sols, catastrophes naturelles, accidents industriels, crises sanitaires, mobilisations sociales, sommets internationaux, transition climatique... Voici le premier atlas réunissant l'ensemble des données sur les transformations écologiques de notre temps.