Reconstruire l'Europe, 45 ans après Yalta. La Charte de Paris (1990)
Badalassi Nicolas ; Dumas Jean-Philippe ; Bozo Fré
CTHS EDITION
12,00 €
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EAN :9782735509195
Du 19 au 21 novembre 1990, une trentaine de chefs d'Etats, parmi lesquels George Bush, Mikhaïl Gorbatchev, Helmut Kohl, François Mitterrand et Margaret Thatcher, se réunissent à Paris pour signer la charte de Paris pour une nouvelle Europe. Immédiatement après la réunification allemande et le traité sur les forces conventionnelles en Europe, le sommet de Paris marque le triomphe de " l'esprit d'Helsinki " : quarante-cinq ans après Yalta, il tourne le dos à la Guerre froide pour ouvrir une phase nouvelle de l'histoire de l'Europe, fondée sur la démocratie et le respect des droits de l'homme. Trente ans après la signature de la charte de Paris, il paraît utile de jeter un regard rétrospectif sur la vision des hommes d'Etat qui, en l'espace d'une année, de la chute du mur de Berlin au sommet de Paris, se sont appuyés sur le mouvement des peuples pour ouvrir un nouvel avenir à l'Europe. A partir d'archives inédites, d'entretiens avec les principaux acteurs de l'époque et du travail des historiens, l'ouvrage offre un regard neuf sur cette séquence historique exceptionnelle de l'histoire de la diplomatie européenne. Il éclaire également l'évolution de l'Europe ces trente dernières années et trace des perspectives pour l'avenir du continent.
Nombre de pages
112
Date de parution
03/12/2020
Poids
572g
Largeur
190mm
Plus d'informations
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EAN
9782735509195
Titre
Reconstruire l'Europe, 45 ans après Yalta. La Charte de Paris (1990)
Auteur
Badalassi Nicolas ; Dumas Jean-Philippe ; Bozo Fré
Editeur
CTHS EDITION
Largeur
190
Poids
572
Date de parution
20201203
Nombre de pages
112,00 €
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Dans une historiographie de la guerre froide largement consacre ? e aux rapports entre les E ? tats-Unis et l'URSS, la France a longtemps fait figure de parent pauvre. Pourtant, elle a bel et bien ve ? cu "sa" guerre froide et ne s'est pas contente ? e de jouer les seconds couteaux. Mieux, sur l'un des principaux the ? a^tres de l'opposition Est-Ouest que fut la Me ? diterrane ? e, elle est devenue un acteur incontournable du jeu bipolaire entre les anne ? es 1960 et la de ? cennie 1980. Seul E ? tat riverain de cette mer a` disposer de l'arme nucle ? aire, a` e^tre membre permanente du Conseil de se ? curite ? des Nations unies et a` be ? ne ? ficier d'une forte influence en Europe me ? ridionale comme dans le monde arabe, la France de la Ve Re ? publique a cherche ? a` s'imposer comme un trait d'union entre l'Orient et l'Occident, entre l'Est et l'Ouest, entre le Nord et Sud ; elle s'est e ? galement efforce ? e de lutter contre la pe ? ne ? tration de l'URSS dans un espace conside ? re ? comme vital pour la se ? curite ? de l'Europe occidentale.
Avec la déstabilisation du Moyen-Orient, la crise migratoire, les attentats terroristes, le retour de la menace russe, le Brexit ou encore l'élection de Donald Trump, la décennie 2010 a semblé redéfinir les contours de la sécurité européenne, en rappelant combien celle-ci reposait sur un fragile équilibre élaboré progressivement depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. C'est sur l'émergence et le développement des principes, des acteurs et des outils de cette sécurité qu'entend revenir cet ouvrage, sans se borner à la seule histoire de la guerre froide et en tenant compte de la diversité politique et géographique du Vieux continent. L'objectif de cette synthèse est d'inscrire dans le temps long les mécanismes qui président aux paramètres de la sécurité des Européens, en insistant sur les ruptures et continuités de la période qui s'étend de 1945 à nos jours, qu'il s'agisse du rôle de l'OTAN et des Etats-Unis, de celui de l'URSS et de la Russie, des enjeux de la dissuasion nucléaire, des négociations de désarmement et de sécurité collective, des aléas de la politique européenne de défense, de la lutte contre le terrorisme ou de la dépendance énergétique aux régions extra-européennes. En livrant une analyse à la fois thématique et chronologique de ces questions, l'ouvrage souhaite fournir les clés de compréhension d'un enjeu majeur des relations internationales qui, avec le début de la guerre en Ukraine, s'inscrit dans une dramatique actualité.
Puissance balte, la Lituanie tente d'inscrire sa politique étrangère dans un contexte international nouveau, marqué par la fin de la Guerre froide et, in fine, par la disparition de la configuration d'un monde bipolaire. Cet ouvrage apporte un éclairage nouveau sur la politique extérieure adoptée par Vilnius. Il retrace la diplomatie de la Lituanie à l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), première organisation internationale anciennement nommée CSCE, que le pays a intégrée en 1991, en recouvrant sa souveraineté. L'analyse s'appuie sur une évaluation des menaces conventionnelles et hybrides que font peser Russie et Biélorussie sur la sécurité régionale, conditionnant choix et décisions d'un "petit Etat" qui entend faire de l'OSCE sa vitrine diplomatique. Elle met en exergue les logiques de compétition et de complémentarité entre les différentes structures sécuritaires internationales (OTAN, UE, OSCE) auxquelles appartient la Lituanie.
Résumé : Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.