De l'argent à soi. Les préoccupations sociales des femmes à travers leur rapport à l'argent
Bachmann Laurence
PU RENNES
20,00 €
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EAN :9782753508408
Séparer scrupuleusement dans son porte-monnaie son argent personnel de l'argent du couple, acheter une maison familiale avec deux hypothèques séparées ou vouloir contribuer autant que son mari au compte du ménage alors qu'on gagne moins que lui. Ces pratiques, pouvant a priori être considérées comme futiles, dérisoires, voire irrationnelles, et qui sont parfois dénigrées comme bassement calculatrices par les partenaires masculins, nous renseignent sur les préoccupations des femmes. Par la mise en oeuvre de ces usages de l'argent, elles intègrent au quotidien les notions d'égalité et d'autonomie. Leur rapport à l'argent révèle un souci de soi, une réflexivité permanente sur leurs pratiques, qui leur permet de façonner leurs dispositions et de se construire comme sujet. L'appropriation de l'idéal démocratique d'égalité et d'autonomie par les femmes relève ainsi d'un véritable travail personnel de transformation de soi. En montrant qu'aujourd'hui les femmes travaillent leur émancipation sur un mode individuel et non collectif, et sans mobiliser la critique des rapports sociaux de sexe, cette recherche qualitative renouvelle la question de l'héritage du féminisme des années 1970. L'argent parle. Dans cet ouvrage éclairant, profond et remarquablement écrit, Laurence Bachmann explore ce que l'argent dévoile sur les relations entre hommes et femmes. Jusqu'à présent, l'argent des hommes, hautement patriarcal, a toujours dit: "Tu as besoin de moi; fais ce que je dis." L'argent des femmes actives professionnellement rétorque soit "Je garde le silence, je t'obéirai encore", soit "Je n'ai pas besoin de toi" et "Tu ne devrais pas avoir besoin de moi." Mais cette recherche met en évidence la nécessité de questionner la base culturelle de l'individualisme de marché, de fonder l'égalité des sexes sur une vision de communauté morale partagée, de sorte que l'argent puisse plus souvent dire, en toute honnêteté: "Voici mon présent pour nous tous." Arlie Hochschild, UC Berkeley, auteure de "The Cornmercialization of Intimate Life", "The Time Bind" et "The Second Shift".
Nombre de pages
240
Date de parution
25/05/2009
Poids
440g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753508408
Titre
De l'argent à soi. Les préoccupations sociales des femmes à travers leur rapport à l'argent
Auteur
Bachmann Laurence
Editeur
PU RENNES
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155
Poids
440
Date de parution
20090525
Nombre de pages
240,00 €
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Comment les hommes occidentaux vivent-ils ce vaste mouvement sociétal, intensifié par #MeToo, qui remet en question les idéaux normatifs de masculinité, et les incite à revoir leurs manières de penser et d’agir ? Certains, effrayés ou perplexes quant à ce que l’avenir leur réserve, défendent ardemment le patriarcat. D’autres saisissent au contraire cette occasion pour réfléchir en profondeur à eux-mêmes, à leur histoire, à leur posture. Laurence Bachmann a rencontré plusieurs de ces hommes qui déconstruisent certaines normes de genre intériorisées et s’en affranchissent. Son enquête sociologique met au jour la nouvelle capacité d’attention et de soin, envers eux-mêmes comme envers autrui, qu’ils développent et qui peut prendre huit formes distinctes. Plus heureux, ils nouent alors des relations professionnelles, amicales ou affectives épanouissantes et, parfois, s’engagent collectivement et deviennent des sources d’inspiration pour leur entourage, insufflant à leur tour le changement.
Bachmann Christoph ; Bührer Eva ; Förster Kurt ; K
Jardin autosuffisant, potager sur un balcon, jardins partagés ou production agricole ? la permaculture se pratique de multiples façons et le concept qui se cache derrière est fondamental : quand on respecte la terre, elle prend soin de nous ! La permaculture séduit ceux qui souhaitent consommer des produits sains et locaux et pour qui le respect de la terre est une notion essentielle. Ce livre présente les bases de cette pratique et explique, étape par étape, comment mettre en place un système de permaculture. Conçus par des spécialistes, des exemples concrets illustrent la pratique : du jardin partagé en ville à l'exploitation agricole avec verger, en passant par le jardin-lisière, le maraîchage climato-intelligent et le jardin aquatique. Les fondamentaux de la permaculture en 10 grands principes. Des exemples pratiques et des expérimentations détaillées, notamment à l'aide de schémas précis. Des situation concrètes et diversifiées : en ville, en lisière de forêt, au jardin, dans l'espace public... Plus de 200 photographies couleurs, illustrations et schémas.
Ingeborg Bachmann a près de 30 ans lorsqu'elle écrit cette nouvelle. Le personnage qu'elle met en scène a vécu jusqu'ici « sans s'en faire ». « Jamais il n'a pensé que pût être prononcé le mot décisif, et que le jour viendrait où il devrait montrer ce qu'il savait faire et penser, où il serait forcé d'avouer ce qui lui tient vraiment à coeur. » Le jour vient pour lui de faire l'expérience de la douleur. Puis, de brisure en brisure, celui qui va sur ses trente ans arrive enfin au terme de son accomplissement : « Étant très jeune, il avait souhaité mourir prématurément. Mais maintenant, il voulait vivre... Maintenant, il mettait sa foi en lui-même quand il faisait quelque chose ou quand il s'exprimait... Et il avait confiance en des choses qu'il n'était pas besoin de prouver : les pores de sa peau, le goût salé de la mer, l'air fruité, tout ce qui était particulier. » I.B.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.