Franza a quitté son mari - un éminent psychiatre viennois -, et elle a entrepris avec son frère un voyage aux sources du Nil. C'est dans l'atmosphère fantasmagorique du désert que lui apparaissent peu à peu la personnalité malfaisante de ce mari et la nature criminelle de leur mariage. Pour lui, Franza ne fut jamais qu'un cas. En cela, elle ressemble aux héroïnes des autres romans d'Ingeborg Bachmann - Malina et Requiem pour Fanny Goldmann -, elle a vécu comme elles dans un monde où passent sans cesse les mêmes silhouettes, les mêmes patronymes, où l'expérience de la vie et de l'amour révèle une suite de crimes quotidiens et impunis. Tel le passeur dans la mythologie antique, le frère soustrait Franza à l'univers aseptisé des cliniques d'Europe et l'aide à franchir le seuil de l'ultime libération. Avec ce roman posthume, Ingeborg Bachmann a poursuivi la dénonciation exemplaire des sévices que la société fait subir à tous ceux, à toutes celles qui, faibles mais irréductibles, en transgressent la règle.
Nombre de pages
176
Date de parution
10/08/1993
Poids
160g
Largeur
100mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782868690296
Titre
Franza
Auteur
Bachmann Ingeborg
Editeur
ACTES SUD
Largeur
100
Poids
160
Date de parution
19930810
Nombre de pages
176,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Reconnue presque partout en Europe, elle demeure mal connue du public français. Le très beau volume rassemblant la majeure partie de ses oeuvres, à l'exception de Malina (Seuil, 1973 et 2008) et de ses poèmes, pour la plupart inédits dans notre langue, permet d'en prendre la mesure... Cette douleur, cette honte d'appartenir à un pays qui, des années après la fin de la guerre, semblait frappé d'amnésie et où le crime passé subsistait dans le présent, elle les exprime d'abord dans des recueils de poèmes qui lui apportent la notoriété et puis, un jour, elle décide d'abandonner la poésie pour la prose narrative. Ses fictions nous sont parvenues inachevées, brisées, en éclats, et cet inachèvement, dont on a pu dire qu'elle l'avait peut-être souhaité, ne cesse d'interpeller, de fasciner, un peu à la façon des Pensées de Pascal... Et Ingeborg Bachmann fut de tous les combats, féministes ou politiques, contre la bombe atomique et la guerre au Vietnam, répétant que la guerre était finie mais les assassins encore présents. (Francine de Martinoir - La Croix du 18 novembre 2009 )
Les douze dernières pièces composées par Ibsen forment un cycle qui a son mouvement et sa cohérente propres. Ibsen l'a conçu tel pour raconter un monde dont les certitudes abusives sont ébranlées et où peuvent s'exprimer les blessures secrètes d'individus révoltés contre l'oppression des apparences.Dans ce monde - qui fait toujours écho au nôtre - la vérité est une catastrophe; elle naît dans la souffrance individuelle ou le trouble social. Souffrance et trouble qui sont le bien et la matière de l'artiste au travail, figure qui domine les quatre dernières pièces du cycle.Les pièces sont proposées dame leur intégralité et dans une nouvelle traduction pour rendre à Ibsen se place parmi les grands génie dramatiques.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...