
Sortir du capitalocène. Pour une démocratie économique radicale
Les manières de produire et de s'approprier le travail, le capital et les ressources de la nature sont mises en ?uvre et justifiées par des politiques économiques de plus en plus autoritaires et prédatrices souvent relayées par des affrontements militaires. Aussi, les dangers de ce nouveau système productif (capitalocène) sont nombreux : réchauffement et dérèglement climatique, destruction de la biodiversité, extractivisme, reculs sociaux, restrictions de libertés etc. Ces menaces imposent une bifurcation radicale des modèles de développement économique. Pour cela, il convient de refonder à la racine le mode de fonctionnement des marchés, des politiques économiques et des organisations en particulier les entreprises et les banques afin de préserver la nature et de permettre aux producteurs de maîtriser enfin leur travail. En adoptant une autre manière de voir et de compter qui protège humains, biodiversité et climat, la terre redeviendrait l'espace du « bien vivre » et de la sobriété heureuse pour la majorité des populations. A défaut de faire exister de réelles alternatives macrosociales en lieu et place des pratiques lucratives et guerrières du néolibéralisme, un ultra-capitalisme débarrassé de la démocratie sera l'option la plus probable dans les années à venir. L'ouvrage examine les conditions de possibilité de ces alternatives sous l'égide d'une démocratie sociale et économique de forte intensité.
| Nombre de pages | 314 |
|---|---|
| Date de parution | 07/05/2026 |
| Poids | 510g |
| Largeur | 165mm |
| EAN | 9782385192556 |
|---|---|
| Auteur | Bachet Daniel ; Morin François |
| Editeur | BORD DE L EAU |
| Largeur | 165 |
| Date de parution | 20260507 |
| Nombre de pages | 314,00 € |
| Disponibilité | En stock |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Critique de la finance capitaliste. Pour un financement solidaire
Bachet DanielAvec la mise en place du capitalisme déréglementé au cours des années 1980-90, les sphères économiques, sociales et environnementales ont été progressivement reléguées au rang d'auxiliaires du système financier. Cette orientation est celle de la cupidité et non de la réponse appropriée à des besoins humains et sociaux, pourtant toujours aussi nombreux à satisfaire à l'échelle de la planète. Pour prévenir les dégâts économiques, sociaux et écologiques que provoque une globalisation pilotée par des intérêts de court terme, la finance solidaire se propose de construire de nouvelles relations non lucratives entre les agents, les entreprises et les organisations associatives et publiques. A la différence d'une simple transaction d'échange marchande anonyme, cette finance s'appuie sur un système de relations sociales dont l'objectif est de réunifier les rapports monétaires et les liens sociaux et humains dans un ensemble cohérent susceptible de faire système. L'ouvrage montre que la généralisation d'une autre finance ne pourra pas se réaliser pleinement au sein de l'actuel capitalisme déréglementé. Les conditions de développement d'un financement solidaire exigent en effet la refondation complète des principales institutions du capitalisme : banques, entreprises, marchés, Etats et droits issus de la propriété. A défaut de toucher ces centres névralgiques, les rapports sociaux propres au capitalisme se reconstitueront en permanence dans tous les autres espaces de la vie économique et parasiteront toute tentative de " financer, de produire et de consommer autrement ".Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Reconstruire l'entreprise pour émanciper le travail
Bachet DanielDepuis longtemps déjà, la manière de compter usuelle contribue directement à la reproduction de l'entreprise dont l'objectif supposé serait la recherche du profit. Pourtant, adopter un langage comptable plutôt qu'un autre, c'est adopter une représentation de l'entreprise, de sa finalité, de son efficacité et des rapports de pouvoir. Il est donc possible de compter différemment en vue de proposer une alternative cohérente et opératoire à l'entreprise capitaliste. Les outils de gestion présentés dans cet ouvrage sont des technologies politiques. Ils orientent la façon de voir, d'organiser le travail et de prendre des décisions. Ils ont également pour mission d'empêcher les atteintes aux fonctions environnementales essentielles à la survie de la biosphère et de prévenir les dégâts collatéraux du développement économique sur les humains (risques socio-psychologiques, accidents, coût de l'insécurité environnementale, etc.). Dans cette nouvelle logique, le travail devient une source de valeur et de développement et non un coût ou une charge à réduire sans cesse. L'intérêt social est alors celui de l'ensemble des parties constitutives de l'entreprise qui sont toutes aussi légitimes les unes que les autres pour agir et être impliquées dans les processus de création et de décision.Impression à la demandeCOMMANDER13,50 € -

Dépasser l’entreprise capitaliste. Travail, écologie, propriété
Bachet Daniel ; Borrits Benoît ; Friot Bernard ; CL'association d'éducation populaire Réseau Salariat promeut l'extension du salaire à la qualification personnelle comme voie de sortie du capitalisme. Elle s'appuie sur des outils et des institutions existant à l'échelle macropolitique (régime général de la Sécurité sociale, statut des fonctionnaires, etc.) pour élaborer et diffuser des propositions concrètes de développement des droits économiques. Son ambition affirmée de généraliser le salaire attaché à la personne (parfois appelé "A salaire à vieA ") s'appuie sur une redéfinition du travail et du statut de producteur. Son accomplissement supposerait l'instauration d'une copropriété d'usage des moyens de production ainsi qu'une forte socialisation de la valeur économique afin de garantir à toutes et tous une qualification inaliénable et une souveraineté au travail, notamment au sein l'entreprise. A ce jour cependant, l'articulation des perspectives macro-institutionnelles avec le fonctionnement réel de l'entreprise reste embryonnaire.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Sortir de l'entreprise capitaliste
Bachet Daniel ; Flocco Gaëtan ; Kervella Bernard ;L'objectif de l'entreprise est-il prioritairement d'enrichir les actionnaires de contrôle et les propriétaires, ou bien de produire des biens et des services correspondant aux besoins sociaux des citoyens ? Dans le premier cas, les solutions semblent aller de soi : baisse permanente des coûts et de la masse salariale, licenciements boursiers, délocalisations abusives, pollutions et atteintes à l'environnement. Avec les règles économiques du jeu actuel qui donnent la priorité à l'actionnaire de contrôle et au propriétaire, la logique devient rapidement financière et le travail n'est pas valorisé car réduit lui aussi à un simple coût. Dans le second cas au contraire, l'entreprise s'inscrit dans une dynamique de développement où les savoirs, savoir-faire et compétences prennent tout leur sens et deviennent véritablement sources de valeur. Ainsi la confusion entre les deux entités distinctes que sont " l'entreprise " (structure productive) et la " société " (entité juridique) conduit à des conséquences désastreuses sur la représentation et la gestion du travail. Le fait d'en prendre acte ouvre la perspective d'une nouvelle logique économique beaucoup plus favorable au travail et à l'emploi. L'ouvrage montre comment la finance domine aujourd'hui l'entreprise et identifie les différents acteurs en présence. Mais il propose également de mettre en place de nouveaux outils de gestion pour desserrer les contraintes économiques et financières qui pèsent sur la structure productive. Il plaide enfin pour que le " politique " prenne rapidement des mesures juridiques et institutionnelles afin de rééquilibrer les pouvoirs au profit des salariés, des syndicats, voire des partenaires extérieurs à l'entreprise.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,50 €
Du même éditeur
-

Femmes et drogues. Trajectoires d'usagères-revendeuses insérées socialement à Bordeaux et Montréal
Perrin SarahTout en décrivant une population cachée de femmes insérées qui consomment et revendent des drogues, l'ouvrage aborde la manière dont les usagères-revendeuses jouent avec les critères des profilages policiers pour limiter les risques répressifs, et gèrent leurs usages sans recourir à des structures de prise en charge des addictions.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 € -

Le corps à l'oeuvre. Créer, vivre, interagir
Dirkx Paul ; Glesener Jeanne ; Trentini BrunoC'est dans le double sens de la formule "â¯Le corps à l'oeuvreâ¯" que réside l'originalité de l'ouvrage. Il s'agit aussi bien de mettre l'accent sur le fait que c'est le corps de l'écrivain ou de l'artiste qui fait effectivement oeuvre, qui est au travail dans le processus créatif, que de penser la création comme un trajet qui va du corps jusqu'à l'oeuvre réalisée, puis l'oeuvre reçue, lue, vue ou écoutée.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 € -

De la discrétion. Etre ou ne pas être socialement visible
Merlier Philippe ; Le Blanc GuillaumeCet essai examine la discrétion comprise comme vertu sociale essentielle dans une société décente: elle est étudiée non pas en tant que qualité morale individuelle, mais comme un concept social qui permet de penser les phénomènes d'invisibilité sociale choisie, et non seulement subie. La discrétion caractérise les grands esprits, qui construisent leur oeuvre dans l'ombre et le silence. Ils préfèrent la patience du penser à la fébrile agitation de l'opinion médiatique. Et si cette sagesse se transfusait un peu à tous les citoyens...Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 € -

Penser le conservatisme à gauche. Entre socialisme antimoderne, populisme démocratique et critique d
Giraud AmauryUne historiographie inédite d'une philosophie politique singulière du XIXe jusqu'au XXIe siècle.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 €
De la même catégorie
-

Capital et idéologie
Piketty ThomasToutes les sociétés humaines ont besoin de justifier leurs inégalités : il faut leur trouver des raisons, faute de quoi c'est l'ensemble de l'édifice politique et social qui menace de s'effondrer. Les idéologies du passé, si on les étudie de près, ne sont à cet égard pas toujours plus folles que celles du présent. C'est en montrant la multiplicité des trajectoires et des bifurcations possibles que l'on peut interroger les fondements de nos propres institutions et envisager les conditions de leur transformation.À partir de données comparatives d'une ampleur et d'une profondeur inédites, ce livre retrace dans une perspective tout à la fois économique, sociale, intellectuelle et politique l'histoire et le devenir des régimes inégalitaires, depuis les sociétés trifonctionnelles et esclavagistes anciennes jusqu'aux sociétés postcoloniales et hypercapitalistes modernes, en passant par les sociétés propriétaristes, coloniales, communistes et sociales-démocrates. À l'encontre du récit hyperinégalitaire qui s'est imposé depuis les années 1980-1990, il montre que c'est le combat pour l'égalité et l'éducation, et non pas la sacralisation de la propriété, qui a permis le développement économique et le progrès humain.En s'appuyant sur les leçons de l'histoire globale, il est possible de rompre avec le fatalisme qui nourrit les dérives identitaires actuelles et d'imaginer un socialisme participatif pour le XXIe siècle : un nouvel horizon égalitaire à visée universelle, une nouvelle idéologie de l'égalité, de la propriété sociale, de l'éducation et du partage des savoirs et des pouvoirs.Directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales et professeur à l'École d'économie de Paris, Thomas Piketty est l'auteur du Capital au XXIe siècle (2013), traduit en 40 langues et vendu à plus de 2,5 millions d'exemplaires, dont le présent livre est le prolongement.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Tout est prêt pour que tout empire. Douze leçons pour éviter la catastrophe
Kempf HervéDésastre écologique, néo-libéralisme, terrorisme : voici les trois menaces qui obscurcissent le présent. On pourrait les croire distinctes. Elles sont les manifestations enchevêtrées d'une évolution commune amorcée au début des années 1980. Pour comprendre le présent, il faut retracer l'histoire surprenante de ces décennies qui ont changé le monde. Et analyser le désordre actuel à rebours des discours dominants. Le changement climatique et l'érosion de la biodiversité déterminent l'avenir. L'intégrisme prospère sur le vide de sens de l'époque. L'oligarchie poursuit sa montée en autoritarisme. Au coeur du danger, des inégalités insupportables nourrissent ressentiment et colère. Le monde peut-il échapper à la guerre civile mondiale ? Oui. Les forces et idées nouvelles que décrit ce livre peuvent nous remettre sur le chemin de paix.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,00 € -

Economie utile pour des temps difficiles
Banerjee Abhijit V. ; Duflo Esther ; Jaquet ChristNous avons écrit ce livre pour garder espoir. Pour parler de ce qui ne s'est pas bien passé, et raconter pourquoi, mais aussi de tout ce qui est allé dans le bon sens. " Esther Duflo et Abhijit V. Banerjee Face aux inégalités qui explosent, aux désastres politiques et aux catastrophes environnementales qui menacent de toutes parts, cet ouvrage montre que tout n'est pas perdu. Si des choix de politiques publiques nous ont menés où nous sommes, rien n'empêche d'en faire d'autres. A condition de dresser, d'abord, un constat honnête. Ces pages traquent les fausses évidences sur toutes les questions les plus pressantes : immigration, libre-échange, croissance, inégalités, changement climatique. Elles montrent où et quand les économistes ont échoué, aveuglés par l'idéologie. Mais l'ouvrage ne fait pas que renverser les idées reçues. Il répond à l'urgence de temps troublés en offrant un panel d'alternatives aux politiques actuelles. Une bonne science économique peut faire beaucoup. Appuyée sur les dernières avancées de la recherche, sur des expériences et des données fiables, elle est un levier pour bâtir un monde plus juste et plus humain. En cela, Economie utile pour des temps difficiles est aussi un appel à action. Esther Duflo et Abhijit V. Banerjee ont reçu le prix Nobel d'économie en 2019. De réputation internationale, tous deux sont professeurs d'économie au MIT (Massachusetts Institute of Technology). Ils y ont cofondé et y co-dirigent le J-PAL, laboratoire d'action contre la pauvreté. Ils ont signé, en 2012, Repenser la pauvreté (Seuil).Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Le double... comment ça marche ?
Garnier Malet Jean-Pierre ; Garnier Malet LucileDécouverte en 1988, la théorie scientifique de l'auteur concernant le dédoublement de l'espace et du temps permet d'affirmer que nous avons tous un double. Imperceptible mais pourtant bien réel, cet autre nous-même peut nous guider à chaque instant, pourvu que l'on sache établir avec lui une relation constructive. En connaissant quelques principes élémentaires du fonctionnement de la loi du dédoublement, il est possible d'entrer en contact avec son double pour bénéficier de ses conseils. Cela se fait par le biais du sommeil, des intuitions, des prémonitions et de divers signes qui sont autant d'échanges d'informations entre lui, notre futur et nous-même. C'est grâce à notre double que nous pouvons devenir clairvoyant et « changer notre futur » par d'imperceptibles « ouvertures temporelles ». Jean-Pierre Garnier Malet, physicien titulaire d'un doctorat de mécanique des fluides, auteur de la « Théorie du dédoublement » (« The Doubling Theory ») et Lucile Garnier Malet, sa femme, sont à la base de cette application.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 €
