Comment se lit le roman postcolonial ? Cas des îles Comores : La République des Imberbes et Le Bal d
Bacar Abdoulatuf ; Souffiane Askalane
BOOKS ON DEMAND
16,50 €
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EAN :9782916735429
Après la colonisation, les intellectuels africains ont investi le champ littéraire avec entre autres un objectif, mettre en récit l'expérience quotidienne de la colonisation pour certains, et pour d'autres celle de l'Etat importé et ses méfaits. S'appuyant sur la littérature, leurs travaux sont d'abord engagés. Quelle grille de lecture peut-on faire alors sur les ouvres de ces écrivains? Comment en rendre compte des conditions de productions et de réceptions? Quels usages fait-on des écrits littéraires produits après la colonisation ? En s'intéressant davantage au roman postcolonial et plus particulièrement comorien, ce livre propose des éléments de réponses à toutes ces interrogations et en fournit un point de vue :En transfigurant l'Histoire par la fiction, les romanciers postcoloniaux adoptent une stratégie. Celle qui consiste à vulgariser la mémoire collective confinée en générale dans les rayons des bibliothèques et dans l'oralité. Selon eux, Il faut débusquer celle-ci, se jouer d'elle pour la répandre et la faire connaître, voire même l'universaliser. C'est probablement ce à quoi s'attache la démarche des deux écrivains Toihiri et Aboubacar qui éveillent la mémoire de l'Histoire par l'imaginaire.
Nombre de pages
164
Date de parution
27/02/2009
Poids
230g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782916735429
Titre
Comment se lit le roman postcolonial ? Cas des îles Comores : La République des Imberbes et Le Bal d
Auteur
Bacar Abdoulatuf ; Souffiane Askalane
Editeur
BOOKS ON DEMAND
Largeur
135
Poids
230
Date de parution
20090227
Nombre de pages
164,00 €
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Quand la fragilité en toi parfois se hisse, Le tempo de la souffrance s'élargisse, Souviens-toi de mes mots en morale, Souviens-toi de l'être humain et de sa misère, Souviens-toi de mes paroles d'amont en aval, Souviens-toi des personnes qui ont dit, Qu'il n'y a pas d'histoire sans obstacle ni épine Souviens-toi de cette sagesse orpheline, Souviens-toi qu'il y a toujours vérités et mensonges, Souviens-toi de chacune de nos erreurs, le malheur n'est pas un diplôme littéraire, De la fatalité, mais un chemin vers la liberté pour atteindre la lumière, Souviens-toi d'être une félicité, Souviens-toi que le mental est un thermomètre que les événements otage, Notre corps est le résultat de son naufrage, Il ne faut pas avoir peur des barrages, Souviens-toi que nos choix sont l'éclat d'un soir quand ils sont triomphe, Ou l'éclipse du jour quand ils sont défaits, Souviens-toi que la chute des larmes est les morceaux d'un miroir pour voir.
Depuis son invention par Serge Doubrovsky en 1977, le concept d'autofiction n'a cessé d'évoluer et de stimuler la réflexion sur la production romanesque. Désormais, le phénomène semble avoir gagné le monde arabe, suscitant nombre d'interrogations et de débats. Mais s'agit-il réellement de l'émergence d'un nouveau genre ... Dans ce premier ouvrage consacré à l'autofiction dans la littérature arabe, Darouèche Hilali Bacar propose un aperçu historique de la tradition d'écriture du moi depuis le XIXe siècle et analyse la production romanesque contemporaine ainsi que le débat critique qui en découle. Enfin, grâce à l'étude de certaines oeuvres et pratiques d'écriture de trois auteurs majeurs - Mohamed Choukri, Sonallah Ibrahim et Rachid El-Daïf -, il établit un modèle d'autofiction arabe et identifie des thèmes récurrents de l'écriture autofictionnelle qui pourraient s'appliquer à de nombreux textes modernes et contemporains.