Le péplum est un cinéma de mauvais genre. Il raconte des histoires qui se déroulent en des temps mythiques ou lointains. Il chante les exploits de héros bodybuildés et d'héroïnes chastement dévêtues. Genre populaire et familial, il est obligé de tortiller de la caméra pour raconter les amours bibliques, les orgies romaines, les empereurs fous et les impératrices lubriques - sans choquer personne mais quand même. Et pourtant, souvent faits avec trois francs six sous, tournés à la va-vite dans des décors de carton-pâte, troussant la muse de l'Histoire pour en montrer les dessous affriolants, ces films révèlent une autre Antiquité, sortie des manuels poussiéreux. Une Antiquité en technicolor et en relief, une Antiquité doublement vivante: à la fois parce qu'elle illustre nos fantasmes et parce qu'en voulant raconter le passé, elle nous parle en fait du présent. Claude Aziza, maître de conférences honoraire de langue et littérature latines à l'université Paris 3-Sorbonne nouvelle, a orienté ses recherches sur la réception de l'Antiquité dans la littérature, le cinéma, la bande dessinée.
Nombre de pages
187
Date de parution
05/11/2009
Poids
228g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782252037386
Titre
Le péplum, un mauvais genre
Auteur
Aziza Claude
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
135
Poids
228
Date de parution
20091105
Nombre de pages
187,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Empereur pervers, sanguinaire et pyromane, premier persécuteur des chrétiens... Au-delà de cette légende noire, qui fut réellement Néron, cinquième empereur qui régna sur Rome entre 55 et 68 ? Claude Aziza revisite le mythe du Néron matricide, du Néron incendiaire, du Néron Antéchrist... Il remet en perspective la folie meurtrière du monarque qui vécut dans une Rome ravagée par la violence, le mépris de la vie humaine, la cupidité et la quête éperdue de pouvoir. Se dessine par ailleurs le portrait étonnant d'un empereur-artiste : poète, chanteur, joueur de cithare, conducteur de char, acteur, dont les derniers mots furent : "Quel artiste périt avec moi !"
Clair, ludique et concis, ce Guide de l'Antiquité imaginaire livre une indispensable réflexion sur l'usage de la fiction à l'antique, depuis le début du XIX siècle, et un commode mode d'emploi pour exploiter les ressources actuelles et disponibles de cette fiction. Ont été ainsi recensés et commentés près d'un millier de titres de romans, de films et de BD. Il était temps de montrer que le sérieux universitaire n'est pas incompatible avec l'apparente fantaisie du roman historique, du cinéma ou de la bande dessinée. Et que la réalité ne peut se passer du rêve. De l'Atlantide à Byzance, en passant par Thèbes, Jérusalem, Athènes et Rome. Claude Aziza, maître de conférences honoraire de langue et littérature latines à la Sorbonne Nouvelle (Paris Ill), s'est intéressé à toutes les formes, littéraires et artistiques, de la fiction sur l'Antiquité.
Cette nouvelle édition revue et augmentée du Guide de l'Antiquité imaginaire se veut toujours une réflexion sur l'usage de la fiction à l'antique depuis le début du XIXe siècle et un mode d'emploi pour exploiter les ressources actuelles - et disponibles - de cette fiction. Mais, par ses ajouts et ses nouvelles rubriques, notamment sur les récits de SF à sujets antiques, cette réédition peut être considérée comme un nouveau livre. Ont été ainsi recensés et commentés environ 1500 titres de romans, de films et de BD, soit environ un tiers de plus par rapport à la première édition. Il était temps de réconcilier les deux soeurs et de montrer - autant que faire se peut - que le sérieux universitaire n'est pas incompatible avec l'apparente fantaisie du sujet. Et que la réalité ne peut se passer du rêve. Pour la mieux connaître - et l'aimer - rêvons aussi sur l'Antiquité. De l'Atlantide à Byzance, en passant par Thèbes, Jérusalem, Athènes et Rome.
Vous êtes parti(e). Sur un coup de tête, sur un coup de coeur, sur un coup de charme. Salut la Campanie ! Ave Vésuve ! Voir Naples et courir. Vous marchez sur les traces de Goethe et de Mozart, de Dumas et de Gautier, de Stendhal et de Taine, de Nerval et de Freud. Surtout prendre son temps, le temps d'une promenade. Il n'est de bonne visite que par sauts et gambades, selon l'envie, l'humeur, les goûts, les états d'âme. Devant tant de corps à jamais endormis, vous vous sentez vivants. Des fantômes d'acteurs parlent dans le théâtre, les gladiateurs dans l'ombre peuplent l'amphithéâtre. On lit sur les tombeaux des paroles de mort et partout, sur les murs, des paroles de vie. Ouvrez donc les yeux, laissez-vous transporter. Pompéi vous enivre ? Mais lisez donc ce livre.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.