Lorsqu'on regarde sa mère dans les yeux, on y voit d'habitude toute la tendresse du monde. Une mère, c'est le seul être qui vous dit, par le regard, qu'elle donnerait sa vie pour vous. C'est son rôle je crois. Lorsque je regarde la mienne dans les yeux, je vois rien du tout. Comme si on avait éteint la lumière. Mais si je regarde un peu mieux, là, je découvre une flopée de choses, une myriade de soleils lumineux, un bouquet de tendresse et un amour infini. Mais il faut bien regarder, hein, c'est vrai, ça se trouve derrière la couleur, tout au fond du cerveau, là-bas quelque part à l'autre bout de la tête". "Comment ne pas succomber au regard tendre et (faussement) naïf de cet enfant sur sa mère qui tricote "loin du monde" ? Ce point de vue décalé, en supprimant tout pathos, mise sur l'humour pour parler de sujets graves avec légèreté et toucher d'autant plus le lecteur" "Un texte qui se lit avec plaisir. De l'émotion dans l'évocation de la mère avec juste quelques touches ; de l'humour décalé. Pas de pathos, mais des évocations rapides touchantes et amusantes. Une écriture légère faussement enfantine qui sonne juste" "Ce récit nous fait découvrir ce que ressentent les enfants dont la maman est malade, quand il s'agit de vivre avec la pathologie au quotidien dans l'impuissance, avec de l'humour et de la tendresse, une écriture légère, un vrai plaisir pour cette lecture" COMITE CITOYEN DE LECTURES
Nombre de pages
60
Date de parution
09/08/2021
Poids
80g
Largeur
133mm
Plus d'informations
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EAN
9782414537396
Auteur
Azencott Jean-Louis
Editeur
EDILIVRE
Largeur
133
Date de parution
20210809
Nombre de pages
60,00 €
Disponibilité
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Rencontre en demi-teinte entre un fils et sa mère atteinte de la maladie d'Alzheimer. Jamais le nom de la maladie n'est évoqué ou ne paraît. Une oeuvre pastel, douce et tendre, dans laquelle s'inscrivent de courts moments intimistes et pudiques avant la dérive inéluctable de la conscience. L'écriture poétique de Jean-Louis Azencott transcrit jusqu'à l'épure les silences, les fragments de vie et cette atmosphère diaphane et secrète dans laquelle il nous invite à pénétrer, loin des schémas habituels et des pièges du mélo.
Un coup de scalpel en trop et une banale intervention chirurgicale vire au cauchemar. Dans le style épuré qui le caractérise, Jean-Louis Azencott décrit la lassitude charnelle et morale qui s'empare de l'homme en souffrance, l'expérience de mort imminente et la renaissance de l'espoir qui puise ses racines dans l'amour. Cette ?uvre en camaïeu de gris est le témoignage poignant d'une expérience aussi intime qu'universelle.
Le Corbeau et le Renard. Un pignouf de corbaque croassait pépère sur la branche d'un touffu pâlichon, un from'ton bien fumant carré dans la trompe. Un renard qui musardait dans l'secteur, flatteur et tringlomane notoire, lui bonit à peu près c'te jactance : - Eh, salut Ô superbe blakos, j'avais jamais gaffé que vous étiez aussi choucard et si bien balancé, diantre ! Puis vous êtes trop stylé avec vot' sape noire, un vrai caïd, puis tellement baraqué, vous avez des endosses de catcheur, ma parole... Et le premier qui renaude, j'y cloque le beignet séance tenante ! - Taratata l'canidé ! mâchouilla l'oiseau entre ses ratiches primitives, sans pour autant relâcher sa bectante, pressentant une entourloupe vacharde. Vous me flattez, cher ami, au point de m'filer de l'oxygène dans ma tuyauterie à raisiné...
Fanet André ; Azencott Jean-Louis ; Grand Jacqueli
L'histoire commence à la fin de l'épidémie de Covid-19. Juliette Maroy, archéologue spécialisée dans les anciennes civilisations arctiques, apprend la bonne nouvelle à la radio : dans sa région, le confinement est levé. Enfin, la liberté et le bonheur retrouvés ! Vraiment ? Pendant le confinement lié à la pandémie de Covid-19, dix auteurs des éditions Zinédi ont écrit chacun librement un épisode de cette histoire avec pour seule contrainte de ne pas faire disparaître le personnage principal.
L'extériorisation de mes pensées les plus profondes et l'amour de l'écriture me conduisent à cette mise à nue qui, au travers de caractères tranchants mais également touchants, peignent le portrait de ma vision de ce monde, de cette société et de cette vie nous ouvre ses portes pourtant si dures à franchir.
Nous sommes en l'an 9 de notre ère, sous le règne de l'empereur Auguste. Ce dernier a des visées expansionnistes sur la Germanie. Il nomme son neveu, Publius Quinctilius Varus, propréteur de cette province avec devoir de poursuivre la pacification et, surtout, faire rentrer l'impôt impérial. Cette mission va se terminer tragiquement. Le centurion Marcus Caelius va vivre ce drame. Que pourra-t-il tenter pour faire basculer le destin ? Comment ce légionnaire va-t-il tomber dans le piège amoureux que lui tendra une belle Germaine ...
Recueil de textes, prose et poésie viscérales, explorant les rythmes brisés de la chair et de la lumière, déchiquetant les entrailles du possible, déchainant des flux de visions où une tranche d'érotisme, figée en contemplation esthétique, génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.
Après une dernière enquête londonienne très éprouvante, l'inspecteur Franck Adams est de retour au pays, son Australie natale, afin de se ressourcer auprès des siens. Cependant, c'est sans compter sur des évènements qui l'atteindront de plein fouet : la disparition de sa cousine Sarah. Alors que tout semblait être planifié pour des vacances reposantes, voilà notre jeune inspecteur aux prises avec une nouvelle enquête remplie de rebondissements. Meurtres crapuleux, disparitions inquiétantes, manipulations diverses, tout est ici résumé pour vivre une aventure policière palpitante où personne n'en sortira totalement indemne.