Les femmes aussi sont du voyage. L'émancipation par le départ
Azema Lucie
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EAN :9782757895016
Un manifeste féministe pour larguer les amarres.Pendant qu?Ulysse parcourt le monde et enchaîne les exploits, Pénélope demeure immobile, tisse et détisse son ouvrage, restant au passage fidèle à son époux. Quand l?homme part, la femme attend son retour. Les femmes étant historiquement des êtres captifs, le voyage est l?un des moyens les plus symboliques pour qu?elles s?affranchissent de leur condition. S?inspirant des histoires vraies de la littérature de voyage et de son expérience personnelle, l?autrice dénonce la vision masculine de l?aventure et rappelle les récits flamboyants de célèbres exploratrices. Un essai passionnant qui s?adresse aux femmes qui sont déjà parties et à celles qui n?oseraient pas encore.Voyageuse au long cours, Lucie Azema a vécu au Liban, en Inde et en Iran. Elle vit désormais entre la France et la Turquie.« On ne naît pas femme libre, on le devient. » L'Obs« S?inspirant de la littérature de voyage et de son parcours personnel, elle porte un regard féministe et décolonial sur les récits d?aventures tels que nous les connaissons. » Le Temps« Les récits de voyage ont longtemps imposé le regard subjectif de l?homme occidental comme vérité sur le monde. Lucie Azema propose une critique de cette tradition et les clés d?une approche émancipatrice de l?aventure. » Lire
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Nombre de pages
243
Date de parution
21/10/2022
Poids
140g
Largeur
110mm
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EAN
9782757895016
Titre
Les femmes aussi sont du voyage. L'émancipation par le départ
ISBN
275789501X
Auteur
Azema Lucie
Editeur
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110
Poids
140
Date de parution
20221021
Nombre de pages
243,00 €
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Résumé : Réenchanter le voyage. L'appel du lointain est né dans les cabinets de géographes et les livres. On élaborait des rêves sur les cartes, les peuplant d'îles imaginaires et de créatures fantastiques. L'ambition était de se heurter aux limites du monde connu, puis de les dépasser, de s'aventurer au-delà. On recherchait le jardin d'Eden ; on remontait le Nil, croyant que le paradis y prenait source ; on s'enfonçait dans l'Amazonie pour y trouver l'Eldorado ou la cité de Z. Lucie Azema nous raconte les liens intimes entre l'utopie et le voyage à une époque où le monde se rétrécit, où les frontières se dressent, réduisant notre horizon. Pour cela, elle parcourt l'histoire depuis l'Antiquité, puis, de la Turquie à Katmandou, emprunte la route des hippies dans les sixties. Cette époque a démocratisé le voyage et montré que le départ vers un pays réel était aussi, et peut-être surtout, le départ vers un pays rêvé. Les mondes intérieurs et les mondes physiquement traversés sont profondément liés, se répondent et se nourrissent, jusqu'à définir nos territoires intimes. C'est là l'essence du voyage, la promesse d'un plus vaste espace de liberté
L'appel du lointain est né dans les cabinets de géographes et les livres. On élaborait des rêves sur les cartes, les peuplant d'îles imaginaires et de créatures fantastiques. On se heurtait aux limites du monde connu pour mieux les dépasser. On remontait le Nil, croyant que le paradis y prenait source ; on s'enfonçait dans l'Amazonie pour y trouver l'Eldorado ou la cité de Z. A une époque où les frontières se dressent, réduisant notre horizon, Lucie Azema reparcourt l'histoire depuis l'Antiquité, de la Turquie à Katmandou, sur la route des hippies dans les sixties, pour montrer que le départ vers un pays réel est aussi le départ vers un pays rêvé. Les mondes intérieurs et ceux physiquement traversés se rencontrent dans le voyage pour ouvrir des espaces de liberté, à condition de laisser l'utopie tracer la route.
Pendant qu'Ulysse parcourt le monde et enchaîne les exploits, Pénélope demeure immobile, supporte l'attente, tisse et détisse son ouvrage, restant au passage fidèle à son époux. Quand l'homme part, la femme attend son retour. Les femmes étant historiquement des êtres captifs, le voyage est l'un des moyens les plus symboliques pour qu'elles s'affranchissent de leur condition : voyager est toujours pour la femme un acte fondateur ; c'est dire " je vais où je veux, je ne suis qu'à moi ". S'inspirant des histoires vraies de la littérature de voyage et de son expérience personnelle (dix ans d'arrivées et de départs), l'auteure évoque les territoires érotisés (comme le harem), dénonce la vision masculine de l'aventure et s'intéresse à la tension entre voyage et maternité. Lucie Azema le constate : il faut être libre " de " voyager et être libre " pour " voyager. Les femmes aussi sont du voyage s'adresse aux femmes qui sont déjà parties et à celles qui n'oseraient pas encore.
Résumé : La route des thés oscille entre nomadisme et sédentarité, elle est faite d'étapes, comme autant de points d'attache dans un mouvement perpétuel. Elle symbolise le voyage. Les buveurs de thé sont une confrérie dont fait partie la grande voyageuse Lucie Azema. L'autrice parcourt l'histoire de ce breuvage millénaire, des premières caravanes aux colonisations, de ses usages à ses significations. Elle explore cette tension entre arrêt et mouvement, qui nous incite à embrasser nos propres errances et nos ancrages, à approcher une philosophie du voyage par étapes, à naviguer en suivant les aléas des chemins et des rencontres, à emprunter des routes aussi bien physiques qu'imaginaires.
À tout juste 20 ans, alors qu'il chahute avec des amis, Fabien heurte le fond d'une piscine. Les médecins diagnostiquent une probable paralysie à vie. Dans le style poétique drôle et incisif qu'on lui connaît, Grand Corps malade relate les péripéties vécues avec ses colocataires d'infortune dans un centre de rééducation. Jonglant avec émotion et dérision, ce récit est aussi celui d'une renaissance.Grand Corps Malade, de son vrai nom Fabien Marsaud, est né en 1977, sous le soleil de la Seine-Saint-Denis. Enfant, il veut devenir prof de sport. Mais la vie lui réserve un autre destin. Armé d'une béquille et d'un stylo, il se lance dans la musique : en 2006, son premier album, Midi 20, se vend à plus de 600 000 exemplaires et l'artiste est primé deux fois aux Victoires de la musique." Grand Corps Malade réussit la prouesse de décrire l'horreur absolue en y ajoutant des touches d'humour et de jubilatoires formules poétiques. "Le Nouvel Observateur
Un roman noir haletant où l'enquête de Konrad l'emporte dans les années 60, sur les traces d'un réseau d'espionnage. Du pur Indridason ! Un teinturier sans histoires, père célibataire, disparaît... Un cadavre est découvert sur la rive du lac Hafravatn et un trafic de Lada d'occasion avec des marins soviétiques est mis au jour. Quand, dans les fondations d'un chantier, on trouve le corps de Skafti, que Natan a avoué avoir noyé quelques années plus tôt, n'y aurait-il que Konrad pour s'inquiéter de tous ces événements étranges ? L'enquête de l'inspecteur à la retraite pourrait bien mener sur la piste des réseaux d'espionnage soviétiques dans les années 70... "Arnaldur Indridason éclaire d'une lumière crue une tranche de l'histoire islandaise". LE PARISIEN Arnaldur Indridason, né à Reykjavík en 1961, est sans conteste le maître du polar islandais. Konrad, solide enquêteur, sensible et têtu, est le héros d'une série dont Les lendemains qui chantent est le sixième opus. Tous ses livres sont disponibles chez Points. Traduit de l'islandais par Eric Boury
« Un conte des temps modernes pour dire la violence, l?absurdité de la guerre. »François Busnel, La Grande Librairie« Trois mois. D?après maman, ça fait précisément trois mois aujourd?hui qu?on est enterrés dans ce fichu camp. Et ça fait presque quatre ans que j?ai quitté l?école Jacques-Prévert de Sarcelles. »R. B.Fabien est un petit garçon heureux, qui aime le football, la poésie et ses copains, jusqu?au jour où ses parents rejoignent la Syrie. Ce roman poignant et d?une grande humanité raconte le cauchemar éveillé d?un enfant lucide, courageux et aimant qui va affronter l?horreur.Rachid Benzine est enseignant et chercheur associé au Fonds Ric?ur. Il est l?auteur de Dans les yeux du ciel et de nombreux textes disponibles chez Points, dont Lettres à Nour, Des mille et une façons d?être juif ou musulman, dialogue avec Delphine Horvilleur, et Ainsi parlait ma mère.