Aymond Philippe ; Van Hamme Jean ; Gérard Sébastie
DUPUIS
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EAN :9782800157566
Biographie de l'auteur Né à Bruxelles le 16 janvier 1939, Jean Van Hamme est ingénieur commercial, licencié en sciences financières, en journalisme et en droit administratif, agrégé d'économie politique. Après une brillante carrière internationale, il abandonne en 1976 son poste de fondé de pouvoir général auprès de Philips-Belgique pour vivre de sa plume. Tout en composant six romans des aventures de "Largo Winch" pour le Mercure de France, il se lance dans le scénario de BD au journal de TINTIN : des gags pour Attanasio ("Modeste et Pompon"), une aventure mythologique ("Epoxy") et des épisodes de "Corentin" pour Paul Cuvelier, "Michael Logan" pour André Beautemps, "Domino" pour Cheret, l'"Histoire sans héros" et "Arlequin" pour Dany, "Mr Magellan" pour Géri. Il y démarre la saga de "Thorgal" pour Grzegorz Roszinski, avec qui il réalisera "Le Grand Pouvoir du Chninkel" chez Casterman. Viennent ensuite les séries "XIII" pour Vance chez Dargaud et "Les Maîtres de l'orge" pour Vallès aux Éditions Glénat, etc. On lui doit également des scénarios pour la télévision (l'adaptation des "Maîtres de l'Orge"), ainsi que pour le cinéma ("Diva" de Jean-Jacques Beneix et "Meurtres à domicile" de Marc Lobet). En 1987, il occupe durant un an le poste de responsable des Éditions Dupuis, où il lance la série best-seller "Largo Winch" avec Philippe Francq et conçoit ce qui deviendra la collection "Aire Libre". Il y apporte les récits de "S.O.S. Bonheur", illustrés par Griffo, et "Lune de guerre" avec Hermann. Ayant démonté toutes les techniques de la narration populaire, Van Hamme est désormais un scénariste qui transforme en or tout ce qu'il écrit. Il n'est donc guère étonnant qu'une de ses plus récentes missions, parfaitement réussies, ait été la réanimation des personnages de "Blake et Mortimer" avec le dessinateur Ted Benoît. Nul mieux que lui ne pouvait s'inscrire dans la tradition classique d'Edgar P. Jacobs. Chargé de cours à l'institut d'Arts de Diffusion (Louvain-la-Neuve), il est également président du Centre Belge de le Bande Dessinée depuis 1992. Philippe Francq et Jean Van Hamme se sont vus décerner le Sanglier 2007 du meilleur album adulte (un des Prix Uderzo) pour Les trois yeux des gardiens du Tao, le 15e album de leur série Largo Winch.Né à Paris le 3 février 1968, Philippe Aymond se destine tôt à la BD et obtient une maîtrise d'Arts Plastiques. Jean-Claude Mézières l'engage en 1989 dans le studio Canal Choc qu'il a fondé avec Pierre Christin et où se rodent déjà Labiano ou Chapelle. Pendant dix ans, Christin sera ainsi le scénariste attitré du jeune débutant. Il met tout d'abord la main à la pâte en participant avec Labiano et Chapelle à une quadrilogie présentant chez les Humanoïdes Associés une équipe de journalistes de télévision face à d'extraordinaires évènements : "L'Image disparue" (1990), "Les Capitaines aveugles" (1990), "Les Corps masqués" (1991) et "Les Chasseurs d'invisibles" (1992). En 1994, Pierre Christin publie chez Dargaud l'étrange album de "L'Homme qui fait le tour du monde", où Max Cabanes se charge des illustrations tandis qu'Aymond réalise des planches BD aérant ce qui se révèle être une sorte de reportage aventureux au texte abondant. Cette initiative singulière ne bouleverse pas l'univers du Neuvième Art, aussi le scénariste revient-il vers une voie plus traditionnelle et lui écrit ensuite une nouvelle quadrilogie chez le même éditeur, la série des "4 x 4", publiée de 1997 à 2000 : "La Première rencontre", "La Vitrine de la honte", "L'Ombre du triangle", "La Dernière rencontre". Toujours avec Christin, Aymond a également publié en 1997 "Les Voleurs de villes" chez Dargaud. Avec le changement de millénaire, il se choisit un nouveau scénariste, Bollée, et lance avec lui chez Dargaud une épopée plus cataclysmique : "Apocalypsemania", dont trois épisodes s'enchaînent rapidement : "Couleurs spectrales" (2001), "Experiment IV "(2001), "Global underground" (2002). Jean Van Hamme est séduit par son dessin élégant et sobre. Aussi lui confie-t-il la destinée graphique du nouveau personnage qu'il réserve aux éditions Dupuis en 2003, l'énigmatique "Lady S" qui a tout pour devenir le nouveau best-seller de ce scénariste béni par les Muses. Après de longues années où il a illustré des histoires lui parvenant plus ou moins régulièrement par fragments, Philippe Aymond est emballé par la qualité du sujet et le fait de disposer de la totalité du découpage avant même le premier coup de crayon. Pour lui, cette nouvelle aventure est comme s'il s'embarquait dans la Rolls Royce du scénario !
Résumé : A l'heure de la toute puissance d'Internet, des milliers de kilomètres de câbles sous-marins permettent la circulation d'une masse colossale d'informations numériques depuis un continent jusqu'à un autre. Ces réseaux câblés sont aussi utilisés par des grandes puissances pour communiquer en secret ; en effet, les ingénieurs de l'OTAN expérimentent un drone capable de se coller sur ces câbles et d'en aspirer les informations. Il a pour nom de code "Vampiir". Mais au cours du lancement du prototype près des côtes estoniennes, l'appareil échappe au contrôle des opérateurs et disparaît mystérieusement dans la mer Baltique. L'OTAN soupçonne un détournement. Les services secrets russes n'y seraient pas étrangers, mais le drone semble également leur avoir échappé...
Avec ce tome 2 s'achève Highlands, une série signée Philippe Aymond qui se déroule dans un cadre historique réel: l'occupation de l'Écosse par les Anglais au XVIIIe siècle. Le 2e volet d'Highlands est placé sous le signe de la vengeance! Victime d'une machination, le peintre écossais Joseph Callander avait été arrêté avant de prendre la fuite durant son procès. Malgré de graves blessures survenues lors de son évasion, il est en vie, à l'insu de tous. Réfugié dans les Highlands de son Écosse natale, il prépare sa vengeance en tentant de découvrir qui est l'instigateur de ce complot et, surtout, pourquoi il a été rendu coupable, à tort, d'avoir eu une relation avec la fille du duc de Plaxton. Deuxième volet du diptyque Highlands, un véritable polar historique et une série de grande aventure sur les terres d'Écosse.
Présentation de l'éditeur Les deux albums de cette série regroupés dans une magnifique intégrale. Couverture inédite ! Août 1743, le duc de Plaxton, un riche Écossais qui s'est allié aux Anglais, engage le peintre Joseph Callander. Le duc ne se doute pas que cela aura des conséquences tragiques pour son fils, William, hostile à ses engagements politiques, et, surtout, pour sa fille, Amelia. Victime d'un piège, Joseph est accusé d'avoir dévoilé un détail intime d'Amelia dans ses dessins... Arrêté et blessé, il parvient à s'enfuir. Il se réfugie dans les Highlands, bien décidé alors à retrouver honneur et liberté ! Une couverture inédite pour cette intégrale regroupant les deux albums de la série.
Août 1743. Après avoir passé quinze ans à Naples, le peintre Joseph Callander retrouve son Écosse natale et n'a qu'un désir : vivre de son art sans se mêler des rivalités qui opposent Anglais et Écossais. Le duc de Plaxton, un riche Écossais qui a choisi de s'allier aux Anglais, prend Joseph à son service. Il ne se doute pas que cet acte aura de tragiques conséquences pour son fils, William, hostile à cette alliance politique, et, surtout, pour sa fille, Amélia. Malgré ses précautions, Joseph est lui-même victime d'un piège et accusé d'avoir dissimulé des dessins dévoilant un détail de l'intimité d'Amélia? Arrêté, gravement blessé, il parvient à s'enfuir et se réfugie dans les Highlands, bien décidé à retrouver son honneur et sa liberté !
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.
Deux étudiants assistent médusés à l'atterrissage d'une soucoupe volante en pleine forêt. Alors qu'ils se demandent s'ils ne sont pas en train d'halluciner, ils sont témoins du meurtre d'un homme, désintégré par les mystérieux Martiens. Déterminés à être pris au sérieux par les autorités qui leur rient au nez, Charlene, Dave et son frère Vince mènent l'enquête... Véritable récit d'aventure paranoïaque, Opération Moon Fire reprend les codes des récits des sixties pour mieux se jouer d'un complotisme résolument intemporel.