Que faire du temps qu'il reste à vivre quand on sait qu'il est compté ? Entre les silences de la maladie et les éclats de vie, chaque instant devient précieux. Avant que tu ne t'en ailles est un roman poignant qui interroge notre rapport au temps et à la vie. À travers l'histoire de deux soeurs, Paula et Ève, dont l'intimité se déploie entre Berlin et Paris, le récit explore les thèmes universels de l'identité, de l'amour, de la filiation et de la mort. Paula, médecin, et Ève, poétesse, vivent un ultime voyage ensemble après le diagnostic d'un cancer incurable d'Ève. Les poèmes d'Ève, ponctuant le roman, capturent l'évolution intime de son esprit et de son corps face à la maladie, sans sombrer dans la tragédie. Parallèlement, une relation amoureuse complexe entre Paula et un ami d'enfance, Thomas, accompagne la métamorphose de Paula, qui se permet enfin de s'aimer et de vivre pleinement. Ce roman lumineux, porteur d'espoir, offre une réflexion profonde et poétique sur la vie et la mort.
Nombre de pages
268
Date de parution
11/09/2025
Poids
300g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782844185235
Auteur
Cadier-loriaud Amélie
Editeur
PART COMMUNE
Largeur
140
Date de parution
20250911
Nombre de pages
268,00 €
Disponibilité
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Le jour où, dans une square, Sam s'assoit sur le mauvais banc, il se fait arrêter par la police. Car Sam a la peau noire. Et en 1952, dans le sud des Etats-Unis, un Noir ne peut pas s'asseoir n'importe où. En grandissant, le jeune garçon s'accroche à un rêve : devenir juge afin de combattre les lois raciales. A travers le récit de Sam, plongez au coeur de la lutte non violente des Noirs américains.
Au zoo, Anna voit des girafes, des lions, des singes et des crocodiles. Mais ce qu'elle préfère, ce sont les éléphants. C'est décidé, elle en veut un pour ses 7 ans ! Ce petit roman est conçu pour être lu à deux. Un "grand" lit l'histoire avec toi : dès que la tête d'un personnage apparaît, c'est à ton tour de lire !
Panaït Istrati (1884-1935) est un écrivain roumain d'expression française, fils d'un haïdouk, qui, sur les conseils de Romain Rolland, s'est mis à écrire une oeuvre unique, foisonnante, exaltant la vie, la fraternité, la simplicité. Citoyen du monde, homme libre, chantre d'une langue pure et gorgée de sève, avec Pour avoir aimé la terre - que suit une courte autobiographie - il compose une ode à la liberté et aux hommes, aux espérances qu'ils portent et qui les portent, et livre son testament spirituel. Ecrit peu avant sa mort, ce texte lumineux, vibrant est avant tout un acte de résistance d'un homme généreux contre les tyrannies de tout ordre.
Publiés respectivement en 1917 et 1919, ces deux articles, qui sont à l'origine des commandes, célèbrent deux auteurs américains dont on commémore les centenaires respectifs. S'ils font aujourd'hui figures de classiques, il n'en était pas de même un siècle plus tôt. Et c'est là que la sagacité de Virginia Woolf montre toute son ampleur et sa justesse. Critique subtile, pénétrante, percutante, elle sait saisir le sens d'une oeuvre, ses fondations comme ses ramifications. Sa grande finesse psychologique, son érudition et sa recherche formelle, qui font d'elle l'une des plus grands écrivains de langue anglaise, sont ici au service de deux auteurs, deux oeuvres, dont les préoccupations peuvent, au prime abord, paraître éloignées des siennes, mais qui la rejoignent dans la revendication d'une liberté, d'une libération conquise de haute main.
Dans ces trois textes de la fin de sa vie, nourris de son expérience personnelle et de sa réflexion, la philosophe catholique et ouvrière Simone Weil se livre à une véritable profession de foi qui accrédite son idée d'une nécessaire révolution humaniste. Comme dans toute son oeuvre, ce qu'elle cherche à placer au centre de toute interrogation, de toute préoccupation et de toute construction d'un avenir partagé et commun, c'est l'homme, dans son essence comme dans son individualité. Lire Simone Weil relève autant du devoir que de l'obligation.
Ces baigneuses, c'est pour Mariano Otero le bonheur de peindre au grand air et de le partager, c'est aussi la liberté prise avec les silhouettes, les proportions, le relief ou encore la perspective. Ces femmes, il les a saisies parfois d'un seul trait sur la plage ou apprivoisées en silence dans son atelier. Elles nous disent son territoire, son itinéraire et, conjuguées ensemble, sa table des matières, celle de toutes les nuances, amoureuses, généreuses, joueuses, oublieuses, infiniment contemporaines en somme. Chaque peintre, et Mariano le premier, a son vocabulaire et sa grammaire de formes et de couleurs afin de nous livrer l'essentiel d'un regard. Alors comment ne pas s'arrêter ici, pour le plaisir, sur les ombres penchées dans ses encres et ses dessins et là, sur ses aquarelles, ses gouaches, ses pastels, pour les couleurs des corps s'oubliant au soleil ou repliés dans leurs rêves comme pour mieux les traduire.