La création lyrique en France depuis 1900. Contexte, livrets, marges
Auzolle Cécile
PU RENNES
20,00 €
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EAN :9782753541726
Que signifie créer un opéra, en France, depuis 1900 ? Louise (Charpentier, 1900) et Pelléas et Mélisande (Debussy, 1902) marquent les débuts de l'opéra français du XXe siècle par l'originalité de leurs sujets, la pertinence de leurs traitements musicaux, l'équilibre de leur ensemble et ouvrent la voie à presque mille créations, dans les théâtres nationaux, régionaux, comme dans les compagnies ou les festivals. Le groupe de recherche Opéfra (Opéra en France), créé en 2009, propose ici des outils pour comprendre et découvrir les paradoxes, les utopies et la réalité de la scène lyrique dans un univers bousculé par plusieurs guerres et de profonds changements sociaux et culturels. Il sera question des enjeux et des métamorphoses de l'opéra en France au fil du XXe siècle, des tendances en présence au tournant avec le XXIe siècle, mais aussi des livrets et des oeuvres créées en marge des avant-gardes ou des genres canoniques. Les analyses présentées dans cet ouvrage sont complétées par des entretiens avec Georges Aperghis, Isabelle Aboulker, Graciane Finzi, Pierrette, Fleutiaux, Pierre Bartholomée et Jean-Baptiste Barrière.
Nombre de pages
372
Date de parution
08/10/2015
Poids
610g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782753541726
Titre
La création lyrique en France depuis 1900. Contexte, livrets, marges
Auteur
Auzolle Cécile
Editeur
PU RENNES
Largeur
170
Poids
610
Date de parution
20151008
Nombre de pages
372,00 €
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A l'occasion du centenaire de sa naissance, musicologues et musiciens se penchent sur la personnalité éclectique du compositeur, enseignant, homme de presse, de radio, de cinéma et de télévision et enfin administrateur que fut Daniel-Lesur (1908-2002). Elève de Charles Tournemire et condisciple d'Olivier Messiaen au Conservatoire de Paris dans les années 1920, il fut certes un musicien en marge des avant-gardes d'un siècle particulièrement novateur, mais également un homme sensible à toute tentative humaniste dans le monde déstabilisé et incertain de l'Occupation, puis en reconstruction et en profonde remise en question de l'après-guerre. Quelles furent ses réponses aux questions posées par les expérimentations de la seconde partie du siècle ? En quoi Daniel-Lesur s'inscrit-il conjointement hors de et dans son temps ? Cet ouvrage est construit à la manière de Berlioz - référence des Jeune France dont Daniel-Lesur faisait partie aux côtés d'Yves Baudrier, André Jolivet et Olivier Messiaen - comme une symphonie à programme et en cinq mouvements. Il souhaite apporter une contribution monographique à un aspect encore peu étudié de la musique et de l'esthétique musicale du XXe siècle, à partir de sources tout récemment mises à la disposition des chercheurs par le dépôt des archives personnelles du compositeur à la Bibliothèque nationale de France.
Résumé : Philippe Boesmans, né en 1936, est une figure essentielle de la scène lyrique internationale. Ses opéras ont fait le tour du monde, de La Passion de Gilles (1983) et Reigen (1993) à Wintermärchen (1999), Julie (2005), Yvonne, Princesse de Bourgogne (2009), jusqu'à la création d'Au monde avec Joël Pommerat en 2014. Cet ouvrage, écrit par Cécile Auzolle en collaboration avec le compositeur, revient sur son parcours et son esthétique. C'est donc l'histoire de trois décennies de musique, de scène et d'opéra, paradoxe et résurrection d'un genre donné pour mort. Comment un enfant venu à la musique par les radiodiffusions de l'après-guerre, tardivement formé en piano au conservatoire de Liège, en Belgique, compositeur autodidacte de pièces fonctionnelles pour la radio séduit par les avant-gardes musicales et les extrêmes politiques, trouve-t-il son équilibre dans le monde à la fois extraordinaire et passéiste du théâtre à l'italienne ? Que le rideau s'ouvre sur le monde étrange et fascinant de la Literaturoper selon Philippe Boesmans !
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Le japonais... comme au Japon. Chotto Nihongo vous offre : des explications en français facilitant l'auto-apprentissage, un lexique de plus de 1 300 mots et une centaine d'idéogrammes (Kanji) pour découvrir et pratiquer l'écriture japonaise ; un accès aux structures de base de la langue et de la grammaire japonaises avec des exercices corrigés ; des dialogues et de petits textes inspirés de la vie quotidienne avec les expressions usuelles pour se débrouiller dans la vie réelle. Ils sont suivis par des exercices de compréhension et leurs corrigés en fin de volume ; des présentations du contexte socioculturel japonais comme dans aucun autre manuel. Chotto Nihongo est un excellent outil interactif entre étudiants et enseignants dans un cursus d'apprentissage du japonais. C'est dans un tel cadre qu'il a été élaboré, au cours de plusieurs années, par l'auteur.
L'histoire du serment politique en Occident est celle d'un long dévoiement. Ce rite habillé d'oripeaux antiques, médiévaux et religieux, avait été pensé comme l'instrument de la conjuration des hommes libres. Il sera devenu un des moyens de conjurer leur liberté. Alliance des hommes libres et égaux sous le regard de Dieu, il est progressivement encadré par les puissances politiques et ecclésiales, puis capté par l'Etat moderne à partir du XVIIe siècle. L'expérience révolutionnaire cherchera à redonner au serment son caractère démocratique et égalitaire, avant qu'au XIXe il ne devienne un rite de sujétion bureaucratique. Dans les régimes autoritaires et totalitaires, il exprime non seulement une fidélité politique mais il est la marque d'un biopouvoir par lequel l'individu abdique sa conscience et jusqu'à son propre corps dans le peuple, le parti, l'Etat, l'idéologie, le chef. C'est à une histoire politique enracinée dans les pratiques juridiques et les doctrines religieuses propres à l'Occident, et aujourd'hui négligée, que ce livre s'attache à donner une lecture originale et novatrice, puisqu'il s'agit de la première synthèse en français sur l'histoire du serment.
Fille aînée de Louis XV, Louise-Elisabeth (1727-1759), dite Madame Infante après son mariage avec Don Philippe, fils cadet de Philippe V d'Espagne, est sans doute l'une des princesses européennes les plus mystérieuses et les moins connues du XVIIIe siècle. Cette femme de tête connaît une destinée particulière en devenant, à l'issue de la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748), duchesse de Parme, Plaisance et Guastalla. Cependant, Madame Infante ne voit dans ces Etats qu'un séjour de transition dans l'attente d'un établissement plus digne de sa naissance. Aussi n'a-t-elle qu'un seul souci, les échanger ou les agrandir. Jamais elle ne se résigne au rang modeste que lui assigne le traité d'Aix-la-Chapelle. Pour autant, elle ne se désintéresse pas des duchés et s'efforce d'y vivre en tentant de recréer la splendeur de la cour de Versailles, tout en cherchant à s'émanciper de la tutelle espagnole pour mieux défendre ses intérêts. Pour mener à bien sa politique de grandeur, elle cultive sans relâche son réseau de correspondants (ministres, diplomates, maîtresse royale) dont elle espère tirer les plus grands bienfaits. Eprise d'un amour filial, elle conserve aussi des relations très étroites avec sa famille et n'hésite pas à revenir à plusieurs reprises à Versailles pour plaider sa cause. Situé à la charnière de l'histoire des femmes de pouvoir et des relations internationales, l' ouvrage a pour ambition de dresser le portrait d'une souveraine en action, omniprésente tant dans la politique parmesane qu'européenne.
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