Et si le système bancaire et boursier se grippait au point de rendre l'outil monétaire inopérant ? Le monde s'écroulerait-il sans la clef de voûte de l'argent ? L'auteur imagine une hyperinflation mondialisée qui contraint brutalement la société à se réorganiser, pour survivre sans euros, sans dollars, sans yens sonnants et trébuchants ! Un immeuble d'une ville de province sert de cadre à cette hypothèse. Il est occupé par un notaire, un menuisier, une institutrice, un escroc notoire, un commissaire de police, etc, chacun vivant la crise à sa manière, comme un drame ou une opportunité, avec espoir ou angoisse. Ce qui est sûr, c'est qu'aucun aspect de la vie quotidienne n'avait échappé à l'empreinte de l'argent, de la financiarisation, de la marchandisation et qu'il faut tout réinventer, changer de paradigmes. Ce que les intellectuels, les révolutionnaires, les contestataires de tout bord n'avaient jamais pu susciter, la nécessité va y contraindre. Le coeur du système étant atteint, c'est le dos au mur et dans l'urgence que l'homme doit imaginer d'autres modes de fonctionnements possibles. Fable philosophique, fiction politique, vision prémonitoire ? C'est en tous les cas, un exercice pratique et concret, une vivante projection imaginaire, bien loin de toutes les idéologies dominantes et de tous les impératifs économiques qui nous gouvernent.
Nombre de pages
139
Date de parution
17/04/2013
Poids
220g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782919568260
Titre
Le porte-monnaie. Une société sans argent ?
Auteur
Aupetitgendre Jean-François
Editeur
LIBERTAIRES
Largeur
140
Poids
220
Date de parution
20130417
Nombre de pages
139,00 €
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Résumé : Dans la commune de Saint-Martin (5 000 habitants), un élu de base a découvert des archives sur un groupe libertaire local du XIXe siècle. Surpris de l'étrange actualité de leurs idées il a repris leurs propositions et s'est présenté aux dernières élections municipales. Contre toute attente il a été élu maire en proposant d'instaurer la démocratie directe et l'autogestion, de développer toute une série d'initiatives allant à l'encontre de la pensée unique libérale. Succès. Depuis, la petite ville invente, transforme, remet en question la gestion communale classique, loin des médias indifférents, sans grandiloquence, pas à pas. Un vent d'innovation à transformer les citoyens et les structures, au point d'inquiéter le pouvoir qui fera tout pour étouffer dans l'oeuf cette initiative isolée, avant qu'elle ne s'étende. Pourtant, d'autres expériences communales de démocratie directe ont lieu en Europe et dans le monde. Une autre société est possible, plus équitable et respectueuse des libertés, plus écologique et riche en rêves, sans attendre le Grand Soir ou la chute du capitalisme. D'autres Saint-Martin sont possibles.
Résumé : Jacques Louis Dupont dit "Jacob Dupont" est un Conventionnel qui a déclaré à la tribune le 14 décembre 1792 : "Je suis athée" . En floréal an II, il dût démissionner, "en raison d'une maladie nerveuse qui dégénéra en aliénation mentale" . D'ailleurs, "il fut arrêté en nivôse an V pour avoir tenté de violer une vieille femme aveugle" . Par la suite, il fut interné à Charenton où il est "mort fou" en 1813. L'athéisme rend-il fou ou la folie prédispose-t-elle à l'athéisme ? Tout le monde a voulu lier son athéisme et sa "folie" . Une accumulation d'erreurs, de faux, d'approximations, de calomnies répétées à foison. Dans ce livre, Jean-Marc Schiappa rend justice à Dupont et ... à l'athéisme.
Depuis toujours, lEglise catholique prétend quelle est la gardienne de la morale et que Dieu lui a donné pour mission de combattre le mal sur terre. Pour ce quil en est de la morale, le rapport Sauvé sur la pédophilie dans lEglise vient de remettre à lheure des faits les pendules de cette prétention. Pour ce quil en est du mal, ce texte de Louis Dorlet, alias S. Vergine, paru en 1936 dans La Brochure mensuelle, est un rapport Sauvé avant lheure. Depuis toujours, en effet, lEglise, assoiffée de pouvoir, de richesse et de sang, quand elle ne maniait pas elle-même le sabre, déléguait aux pouvoirs et se partageait avec eux le marché de lexploitation et de loppression du peuple. Explosif !
Résumé : Les Editions libertaires ont pris la décision de rééditer ? immense chantier ? les oeuvres complètes du poète libertaire et chansonnier Gaston Couté (1880-1911). Ainsi, les lecteurs trouveront-ils dans ce premier volume le corpus intégral de ses poésies et de ses chansons, s'appuyant sur la remarquable et pionnière édition du Vent du ch'min préalablement parue en cinq volumes entre la fin 1975 et 1982. Ils y découvriront ses Chansons d'actualité, publiées dans La Guerre sociale, La Barricade et d'autres journaux ; ses pièces de théâtre et nouvelles, ses textes de jeunesse, ainsi que ses dessins et caricatures dans un cahier couleurs. S'y ajoutent des pièces d'archives inédites ; un solide appareil critique et un ensemble de notes situant chaque écrit dans son contexte historique ; un glossaire s'appliquant au patois beauceron-solognot qu'il employait à l'envi ; et enfin, une discographie précise (liste des interprètes pour chaque chanson ? ils ont été plus de 180 à l'avoir chanté ou récité, de 1903 à l'heure actuelle). Le deuxième volume comprend Une vie bellement légendée, un essai biographique d'Alain (Georges) Leduc ; ainsi que de nouvelles et importantes annexes sur La Guerre sociale ; les rapports de police diligentés vis-à-vis du poète ; de nombreux témoignages (Pierre Mac Orlan, Maurice Héliot, Clovys, Fernand Després, Jehan Rictus, Bernard Dimey...), un chapitre sur Le Vent du ch'min, un autre sur le musée de Meung-sur-Loire...
Résumé : Les Editions libertaires ont pris la décision de rééditer ? immense chantier ? les oeuvres complètes du poète libertaire et chansonnier Gaston Couté (1880-1911). Ce deuxième volume comprend Une vie bellement légendée, un essai biographique d'Alain (Georges) Leduc, qui, de ses années de formation à sa fin tragique, nous entraîne dans le moindre recoin de la vie et de l'oeuvre du jeune chansonnier et analyse son rapport à l'amour, à l'alcool, à la langue, dans son contexte socio-politique ; ainsi que de nouvelles et importantes annexes sur La Guerre sociale, les rapports de police diligentés sur le poète, de nombreux témoignages (Pierre Mac Orlan, Maurice Héliot, Clovys, Fernand Després, Jehan Rictus, Bernard Dimey...), un chapitre sur Le Vent du ch'min, un autre sur le musée de Meung-sur-Loire... Le premier volume comprend le corpus intégral de ses poésies et de ses chansons. On y découvrira ses chansons d'actualité ; ses pièces de théâtre et nouvelles, ses textes de jeunesse, ainsi que ses dessins et caricatures dans un cahier couleurs. S'y ajoutent des pièces d'archives inédites, un ensemble de notes situant chaque écrit dans son contexte historique, un glossaire des termes du patois beauceron-solognot que Gaston Couté employait, ainsi qu'une discographie.