Ce nouveau roman de l'écrivain et médecin allemand Ernst Augustin rapporte une séance de thérapie qui dure quatre heures. La patiente du psychiatre-narrateur, une schizophrène, est en même temps sa femme. En même temps qu'il fait remonter des limbes Evelyne-Eurydice, au risque, il en est conscient, de s'y dissoudre lui-même, le narrateur reconstitue le cheminement qui l'a conduit à cette épreuve décisive : son propre destin, l'éveil de sa vocation, et ce qu'il faut bien appeler son initiation, où il acquiert la compréhension de la "folie" comme "dimension immédiatement supérieure". Second récit dans le premier, et qui déborde largement celui-ci, nous conduisant de Berlin-Est aux déserts de l'Afghanistan puis à l'hôpital de Madurai, dans le sud de l'Inde, où il devient, à sa manière (car le conformisme n'est pas son fort), disciple d'un yogi, avant le retour en Allemagne, où il sera pour dix ans chef de service d'une clinique psychiatrique. C'est là qu'il retrouve Evelyne B. , rencontrée déjà à Berlin-Est alors qu'elle était âgée de seize ans. Et c'est elle qui provoque sa nouvelle fuite et sa reconversion : il refuse de faire administrer à Evelyne les traditionnels électrochocs, rompt avec la psychiatrie officielle. Roman d'apprentissage sur le thème de la schizophrénie, roman d'aventures, roman d'amour.
Nombre de pages
224
Date de parution
05/09/1978
Poids
280g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070299768
Titre
Évelyne ou le Voyage autour de la folie
Auteur
Augustin Ernst
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
280
Date de parution
19780905
Nombre de pages
224,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Notre littérature n'a jamais connu pareil canular, disait H. M. Enzensberger de La Tête. Ce mot semble faible pour la Mamma. La triple aventure des frères Niemann, des triplés, se développe sur un rythme irrésistible jusqu'à une conclusion rigoureuse qui la reconduit jusqu'à son point de départ. Leurs trois carrières différentes - celles de militaire, de commerçant et de médecin - concurrentes et sans cesse recoupées l'une par l'autre sont toujours reliées à la Mamma. L'allégresse du récit, le fourmillement des images et des aventures sont dignes d'un conteur oriental génial et aboutissent constamment à des moments parfaits de grand humour.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.