L'esprit des volcans. La lave d'Auvergne dans l'imaginaire, l'art et l'artisanat
Augui-Breda Mélanie ; Augui Jérôme
GAUSSEN
29,00 €
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EAN :9782356980281
L'Auvergne est une région profondément marquée par son passé volcanique. La dernière éruption dans la région a eu lieu aux alentours de l'an 1050 près de Clermont-Ferrand. Depuis, la lave façonne les paysages naturels, bâtis ou imaginaires de cette région. La littérature orale d'Auvergne trouve ses origines dans les manifestations volcaniques qui en ont fait le relief. Les légendes liées à la lave y abondent comme celle de la fée des eaux ou celle du Pavin - où l'on voit Satan régner en maître sur les entrailles de la terre... Douée d'une personnalité aussi bien trempée, la pierre des volcans de la chaîne des Puy est un matériau bien connu des Auvergnats, mais pas seulement: introduite à Paris sous la Restauration par le préfet Chabrol de Volvic pour paver le quai de la Rapée, Hector Guimard l'emploiera pour ses célèbres bouches de métro. Appréciée des industriels du secteur de la chimie, pour sa résistance à la plupart des acides, la lave occupe dans l'architecture et dans l'art une place ambiguë. Spontanément utilisée dès le Moyen-Age pour plusieurs édifices religieux, dont la cathédrale de Clermont-Ferrand, sa noirceur attire et repousse tout à la fois. Certains artistes tentent de la masquer par la technique de l'émaillage quand d'autres intègrent son aspect particulier à leurs créations. Elle reste utilisée aujourd'hui par des artisans, que l'auteur a rencontrés et photographiés dans leur travail, et dans le design industriel dont elle présente plusieurs exemples dont certains issus de ses propres travaux. La lave, désormais associée aux notions de pureté et d'éternité, garde en ce début de XXIe siècle une vitalité dont le potentiel créatif et économique reste entier.
Nombre de pages
141
Date de parution
08/04/2011
Poids
838g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782356980281
Titre
L'esprit des volcans. La lave d'Auvergne dans l'imaginaire, l'art et l'artisanat
Auteur
Augui-Breda Mélanie ; Augui Jérôme
Editeur
GAUSSEN
Largeur
200
Poids
838
Date de parution
20110408
Nombre de pages
141,00 €
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Alioum Fantouré est un écrivain qui se situe à cheval sur la première et la seconde génération du roman africain francophone. S'agissant de la première, il est en conformité avec la thématique de cette époque (dénonciation de l'entreprise coloniale, racisme etc). La seconde présente une toute autre thématique (dictature, tyrannie, mauvaise gestion, incurie politique, népotisme) et les Nouvelles Ecritures (intertextualité etc). Ce livre démontre les qualités narratives et thématiques de l'oeuvre romanesque de Mohamed-Alioum Fantouré en faisant se côtoyer forme et sens.
Tandis que l'architecture est trop souvent l'art de resservir les plats, on s'intéresse ici à l'art d'accomoder les restes. Ces restes de la ville - déchets et fluides - que l'architecture ne prend d'ordinaire pas en charge, il s'agit d'ouvrages de traitement des eaux et des déchets... Nul n'y habite, aucun spectacle n'y est programmé, personne ne vient s'y promener. Ces restes souvent situés " à l'extérieur " sont longtemps restés des angles morts de la perception architecturale. Un " dehors de l'architecture ", comme un terrain de projet en attente. Depuis la fin des années 1990, l'agence AA'E se dédie au design d'infrastructures environnementales, leur donnant des formes architecturales qui participent à l'invention des nouveaux paysages urbains. Ce livre a donc une actualité paradoxale, puisque c'est au moment de sa fusion avec le groupe AIA que paraît ce regard rétrospectif sur douze années de projets environnementaux. Pour mieux s'engager vers un nouvel avenir? Pour rendre la dote publique? C'est une sorte de banquet architectural où AA'E nous invite à suivre ses itinéraires de questionnement. Marc Armengaud
Vingt ans après la fermeture des chantiers de La Seyne nous avions voulu donner la parole aux femmes de notre ville. En lien avec les chantiers par leur travail ou leur famille, nous les avions interrogées, avec le sentiment qu´il fallait conserver la mémoire d´un passé industriel qui s´effaçait sous nos yeux.Ces témoignages sont maintenant déposés aux archives départementales du Var.En les écoutant, nous avions été confrontées à des enregistrements qui disaient leur vie, leurs amours, leur travail, leurs grèves, leurs difficultés, leurs enfants, leur désir de progression, les obstacles de la langue, le dépaysement, la douleur de l´absence ou le plaisir de retrouver des camarades à la plage ou sur le marché
La mémoire de la grande peste de 1720 de Marseille reste vivace. Et pourtant, elle suscite encore bien des questions : savait-on soigner la peste à cette époque ? Comment Marseille a-t-elle été contaminée, malgré toutes les précautions prises ? Qu'est devenu le Grand-Saint-Antoine, le navire par qui le malheur est arrivé ? Y a-t-il eu faute et donc des coupables ? Quelles traces témoignant de cette terrible période peut-on encore voir dans la ville : bâtiments, statues, peintures, noms de rues, etc. ? Ce livre apporte des réponses à ces questions et à quelques autres, éclaire les zones d'ombre de l'un des drames les plus effroyables qu'ait connus la plus ancienne cité de France... et nous aide à nous en poser une autre, toujours d'actualité: comment les sociétés réagissent-elles face à l'épidémie? Patrick Mouton (1947-2016) était journaliste et écrivain spécialiste de la mer.
La rue Bouterie, le pont transbordeur, le café Riche, les anciennes boutiques sur la Canebière... Ces lieux qui n'ont pas survécu au temps qui passe sont les décors de ce Marseille d'autrefois, dans un monde où tout n'est que comédie et galéjades ! Il y est question de Marseillais et de Marseillaises, ces êtres à part, jamais tout à fait comme les autres ! Regardez-les cultiver fièrement leurs différences, afficher leur truculence, étaler leur mauvaise foi et cacher mal leur sensibilité... Tous vivent "dans un jardin d'Amour et utilisent les engueulades comme des désherbants naturels pour éviter que la tendresse ne fleurisse ! Une tendresse qu'ils préfèrent garder cachée en terre, en leur for intérieur. ". .
Il est rare que l'on montre l'épopée napoléonienne du point de vue de ceux qui l'ont faite au quotidien. Depuis plusieurs années, Jérôme Croyet s'attache à recueillir les témoignages des plus humbles artisans de cette formidable page d'histoire: lettres, mémoires inédits, documents évoquant la vie des troupes. Ils y parlent de leurs exploits, de leurs souffrances, de leurs idéaux, de leur résignation, parfois de leurs amours de passage; ils évoquent leurs chefs, expriment leur admiration pour le premier d'entre eux, l'Empereur; ils parlent des contrées qu'ils traversent et du pays qu'ils ont laissé derrière eux. La collection réunie au cours du XXe siècle par les frères Brunon, qui se trouve actuellement au Musée de l'Empéri (Salon-de-Provence) et qui a été spécialement photographiée pour le présent ouvrage, constitue une source inépuisable pour qui s'intéresse à la vie quotidienne des soldats de Napoléon. Bien plus qu'une collection d'uniformes et d'armement, elle réunit de nombreux objets curieux et modestes: matériel d'écriture, cantines, portraits d'hommes du rang qu'ils se sont fait faire au fil des campagnes, etc. Dès lors, le lien entre ce fonds et le travail de Jérôme Croyet était évident. Et vue d'en bas, l'épopée n'en est pas moins imposante...