Jeune religieux rédemptoriste vietnamien, mort d'épuisement et de maladie en camp de rééducation au Vietnam, le 10 juillet 1959, Marcel Van est mondialement connu comme un petit frère spirituel de Thérèse de Lisieux. Né dans une famille chrétienne où règne la paix et la joie, il connaîtra très vite l'éloignement du milieu familial et les brimades dues à son zèle et à sa pureté de coeur. Dès l'âge de 12 ans, il comprend sa mission : " changer la souffrance en bonheur ". Il la réalisera chez les rédemptoristes à partir de 1944. Son maître des novices aura la bonne idée de lui demander d'écrire sa vie. Un véritable trésor d'enfance spirituelle. L'auteur nous accompagne sur la " petite voie " adoptée par Van pour franchir de grandes étapes : découvrir sa vocation, reconnaître sa mission, déterminer ses valeurs, changer de mentalité... La renommée de Marcel Van, dont le procès de béatification suit son cours à Rome, s'amplifie d'année en année, dans la lignée de sainte Thérèse de Lisieux. Le 10 juillet 2009 marque le cinquantenaire de la mort de Marcel Van.
Nombre de pages
126
Date de parution
15/05/2009
Poids
127g
Largeur
116mm
Plus d'informations
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EAN
9782853135788
Titre
PRIER 15 JOURS AVEC MARCEL VAN
Auteur
Auger Jean-Philippe
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
116
Poids
127
Date de parution
20090515
Nombre de pages
126,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Comment Jésus formait-il ses disciples ? Les Evangiles témoignent que le Christ intervenait souvent auprès de ceux-ci, afin qu'ils deviennent eux aussi, à leur façon, de véritables leaders pour l'Eglise naissante. Il est donc possible, en scrutant les attitudes de Jésus et en les liant à ce que l'on sait aujourd'hui sur le développement du leadership, de bien s'outiller pour devenir un vrai leader chrétien et en former d'autres par la suite.
Jacques Maritain (1882-1973) fut sans doute le plus grand philosophe chrétien du XXe siècle. Né à Paris dans le milieu de la gauche libérale, il découvrit la foi chrétienne avec sa jeune compagne Raïssa (1883-1960), juive issue de l'émigration russe. On peut dire qu'il arma intellectuellement le monde chrétien face aux défis de la modernité, promouvant un humanisme démocratique plus actuel que jamais. Homme et femme de prière, Jacques et Raïssa témoignèrent pour une Église servante et pauvre qui puisse trouver, dans la contemplation de Jésus sur tous les chemins du monde et de la vie, un chemin d'Évangile pour aujourd'hui. Jean Daniel fut marqué par la pensée de Jacques Maritain au grand séminaire de Quimper. Il connut la vie monastique bénédictine, puis il discerne sa vocation à la Chartreuse : celle d'ermite paysan. En 1969, il a un contact direct avec Jacques Maritain qui l'encourage dans sa vocation.
Depuis plus d'un millénaire, l'oeuvre du moine arménien, Grégoire de Narek (940-1003), a accompagné les fidèles de sa nation dans toutes les circonstances de leur vie. On déposait son livre sur l'autel paroissial ; on le lisait au chevet des malades pour obtenir leur guérison ; on en insérait des extraits dans la liturgie de la messe. Si l'on partait en voyage, on en recopiait quelques pages, qu'on gardait sur soi comme viatique contre les craintes et les périls. Presque inconnu en Occident jusqu'au milieu du XXe siècle, saint Grégoire de Narek a été proclamé docteur de l'Eglise universelle en 2015. Il enseigne l'art de parler à Dieu des profondeurs du coeur, en nous présentant devant lui avec une sincérité exempte de pharisaïsme. Si nous sommes tous sauvés en Christ, nous partageons solidairement toutes les fautes de nos semblables. Nous sommes tous impliqués dans la même chaîne de prières, jusqu'à la fin des temps, en une démarche de contrition profondément libératrice.
A 36 ans, je redécouvre un monde devenu presque "étranger" : le monde de la nourriture apaisée, le monde de la vie restaurée, un monde qui ne ressemble finalement qu'à celui de nouvelles faims. D'appétits furieux de sens et de désirs retrouvés, de boulimie de vie intérieure. Je passe devant ces toilettes qui ne servaient à rien sauf à ma destruction, à ma douleur et à mon apaisement. (...) Dans quelle prison faut-il se trouver pour se sentir menacée et dérangée pour une bouchée ? Une prison mentale qui s'appelle l'anorexie et sa meilleure copine la boulimie. Deux "personnes" qui avaient pris possession de mon cerveau, de mes comportements, de mon être tout entier jusqu'à éclipser ce que j'étais réellement. Deux personnes qui ont dominé ma vie pendant plus de dix ans. Qui m'ont fait sombrer dans l'horreur du gouffre, de la vase et de la boue. Qui m'ont dépouillée entièrement physiquement et mentalement".
Ils s'appellent Denko, Bintou, Jonathan. Ils viennent d'Afrique noire, d'Europe de l'Est, du Maghreb. A 16 ans, parfois plus jeunes encore, ils ont fui la guerre, des menaces pesant sur leurs familles, la misère. Le drame de l'exil les a endurcis, a broyé leur innocence. Au titre de la protection de l'enfance, la France reconnaît des droits à ces garçons et filles, mineurs étrangers non accompagnés (MNA) le droit à bénéficier d'une assistance et d'un hébergement, le droit à être scolarisé. Mais faire appliquer ces droits est un long combat, d'abord parce que les administrations mettent systématiquement en doute l'âge de ces jeunes, qu'ils soumettent à des tests osseux pourtant très controversés, ensuite parce que le droit de rester en France leur est souvent refusé à la majorité. Membre du Réseau Education Sans frontières (RESF) depuis 2008, et fondatrice des associations Eole en 2018 et Hébergeurs Solidaires et Parrains Engagés (HéSoPE) en 2019, Marie-Pierre Barrière se bat à leurs côtés. Comme citoyenne et comme chrétienne, elle témoigne avec force de sa foi en ces jeunes encore à l'aube de leur vie, et défend un autre projet de société : celui de l'ouverture et de l'inclusion, à rebours de la politique actuelle de durcissement des conditions d'accueil et de fermeture des frontières.