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La Clémence d'Auguste
Audouard Yvan
ALBIN MICHEL
21,90 €
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EAN :9782226321022
Elle ne fait qu'une apparition au soleil levant. Elle est nue. Elle est blonde. Elle fait l'amour le long du golfe clair. Elle s'appelle Clémence. Un vieil homme qui ratisse la plage pour y cueillir des coquillages enfouis sous le sable est le seul témoin de cette scène de charme. Un vieil homme désabusé qui fuit la compagnie de ses semblables et ne dialogue qu'avec le soleil. Il s'appelle Auguste. Ce spectacle rustique ne lui procure ni regret ni remords. Il ne se doute pas que cette simple apparition va bouleverser son existence. Il croyait être arrivé au terme de ses jours et ne survivait que par habitude. Or, voici que pour la première fois il se demande quelles sont ses raisons d'être, et s'il a vraiment vécu jusqu'ici. Cela l'incite à fréquenter de nouveau les habitants du Grand Peluque, son village. Il le découvre peuplé de gens aussi désemparés que lui et qui se jouent la comédie du bonheur. Ses anciennes rancoeurs s'envolent et du passé surgit l'image effacée d'un amour de jeunesse dont il ne s'est pas aperçu. Peu importe le nombre de jours qui lui reste. Il ressuscite et son village avec lui. Il a suffi d'une lueur dorée.
Nombre de pages
240
Date de parution
01/10/2016
Poids
289g
Plus d'informations
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EAN
9782226321022
Titre
La Clémence d'Auguste
Auteur
Audouard Yvan
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
0
Poids
289
Date de parution
20161001
Nombre de pages
240,00 €
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Le 21 janvier 1976 un vieil homme rêvasseur nommé Nicolas Legris se réveille d'un sommeil qui dure depuis trente ans. La mort de Marie, sa femme, l'a plongé dans une léthargie hallucinée mais douillette et le monde n'est peuplé pour lui que d'êtres à peine réels : fantômes, zombies, marionnettes. Ses livres et le souvenir perpétuellement présent de sa femme sont sa seule compagnie. Sa seule existence. Or ce matin-là, au réveil, Marie refuse obstinément de se rendre à son évocation. Un seul être lui manque et voici, tout à coup, son univers repeuplé. Il reprend sa vie où il l'avait laissée trente ans auparavant. Mais cet an 46 n'est hanté pour lui que de fantoches en fuite devant eux-mêmes et la réalité. Et qui, comme lui, se sentent coupables sans savoir au juste de quoi. Infatigablement Nicolas tente de leur redonner la vie. La guerre est finie mais elle risque de reprendre. La liberté retrouvée, mais on ne sait plus très bien s'en servir. Les personnages prolongent lâchement leur adolescence dérisoire. Mais Nicolas est un rude enquêteur. Il ne veut rien laisser dans l'ombre. Ni de lui. Ni des autres. Grâce à lui Jérôme, Odilon, Bernard, Daisy commencent à exister. Au fur et à mesure qu'il les traque, il les libère. Et se libère lui-même. Et, peu à peu, ils deviennent des êtres humains. Y. A.
Le jeu de boules est à la Provence ce que le théâtre de Delphes était à la Grèce antique : un lieu de tragédie ! Mais une tragédie toute sudiste, avec beaucoup de soleil dans le drame et de grandiloquence dans les dialogues, plus un zeste d'excès dans les sentiments et énormément d'amour dans les affrontements. Bref, une scénographie entre Shakespeare, Racine, et la "commedia dell'arte", réglée comme un thriller américain, à la fin de laquelle tout le monde meurt⦠de rire ! Alors, qui mieux qu'Yvan Audouard pouvait emboîter le pas de "l'embrouille", de "la fatalité fatale" ou du "cacou" pour nous croquer des personnages uniques au monde, nous restituer des répliques d'anthologie, nous projeter dans des situations inénarrables ?
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »