DMPP N° 7, janvier 2011 : Almanach 2011. Entretien exclusif avec Monsieur Matti Hagelberg
Auclin Gérald
HOOCHIE
15,00 €
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EAN :9782916049144
Ce numéro est dédié à Matti Hagelberg. Proposer une étude du travail de cet auteur relève autant du domaine de la bande dessinée que de l'ufologie, mais il était grand temps de déchiffrer les harmoniques hagelbergiennes pour que le plus grand nombre comprenne enfin l'importance de livres tels que Kekkonen ou Le Sultan de Vénus. Après s'être intéressée à Gustave Verbeek en 2009 et Charlie Schlingo en 2010, Matti Hagelberg - influence majeure de quelques piliers de la maison d'édition The Hoochie Coochie - était un choix logique pour les dossiers de la revue DMPP. Le reste de la revue propose les intrigantes adaptations de Lafcadio Hearn par Martes Bathori, la suite des aventures de Victor Anthracite par Gérald Auclin, ou les méandres de l'affaire Armand par Gautier Ducatez, parmi un cortège de participations aussi savoureuses qu'expérimentales (Bastien Contraire, Olivier Philipponneau, Boris Hurtel, les frères Leglatin...). Enfin, "L'Oil des 2 abbés" , cahier critique à l'attention des lecteurs exigeants, a été affiné dans sa formule pour gagner en percussion.
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Nombre de pages
200
Date de parution
20/03/2012
Poids
492g
Largeur
280mm
Plus d'informations
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EAN
9782916049144
Titre
DMPP N° 7, janvier 2011 : Almanach 2011. Entretien exclusif avec Monsieur Matti Hagelberg
Auteur
Auclin Gérald
Editeur
HOOCHIE
Largeur
280
Poids
492
Date de parution
20120320
Nombre de pages
200,00 €
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DMPP Almanach, brillamment orchestré par Gérald Auclin (Victor Anthracite et les trafiquants de parapluies, 2008) prend le relai de la revue Dame Pipi Comix - au tirage confidentiel et aux moyens dérisoires en comparaison de la qualité du contenu -, et s'appuie sur le même groupe d'auteurs auxquels sont venus s'ajouter quelques signatures singulières. Mais l'invité de marque de ce numéro reste le regretté Gustave Verbeek. En effet, résultat d'un effort conséquent, le dossier consacré à cet auteur américain contemporain de Winsor McCay et sur lequel l'Eprouvette n° 3 (L'Association) se repenchait déjà en 2007, présente un travail, inédit en français jusqu'alors, dont l'ampleur dépasse toutes les tentatives entreprises autour de Verbeek. La restauration et traduction de la trentaine de pages expérimentales des deux séries Upside Downs et Tiny Tads sont complétées par un dossier biographique et critique conséquent et d'hommages d'auteurs tels que : Benoît Preteseille, Martes Bathori, Gautier Ducatez, O. P. et Lu-K, les frères Leglatin, Manü-Manü et Gérald Auclin. Complétant ce sommaire, DMPP n° 5 présente une revue critique - non exhaustive mais des plus pointues - des publications de 2008 en bande dessinée, la suite des aventures de Victor Anthracite, les illustrations trop rarement publiées de Céline Delabre et des bandes dessinées originales de Martes Bathori, Gautier Ducatez, François Henninger et Andréas Marchall.
Une poignée d'aventuriers s'installent en Virginie et fondent Jamestown, la première colonie anglaise en Amérique. Les premières lignes de l'histoire des Etats-Unis s'écrivent.
Toutes les histoires ont déjà été racontées" , faisait dire Daniel Clowes à son personnage David Boring, "alors si tu choisis d'en raconter une, raconte la bien" . Une citation lourde de sens qui s'accorde bien avec ce premier livre de Tarabiscouille, récit mythologique à la fois moderne et du fond des âges. Avec un style graphique intemporel (un traitement particulièrement original de la hachure) et une narration muette, Tarabiscouille crée un monde d'avant la technologie pour y réinventer Caïn et Abel se débattant sous l'influence de Mère-Nature. Un livre d'aujourd'hui mais déjà hors du temps, preuve de sa réussite. "Poisson gélatine est [... ] un conte qui prend soin de garder son mystère et de dire juste ce qu'il faut pour laisser au lecteur une part de poésie et d'imagination". L'Humanité
Pré-publié dans l'inénarrable Dame Pipi Comix l'édition définitive de Victor Anthracite a tout du récit classique : une narration sans faille, un découpage rigoureux et des dialogues ciselés. Pourtant, les aspérités sont bien là et on commence déjà à parler d'un travail "anti-Hergéen" à propos de la série de Gérald Auclin. Car si le découpage et la narration empruntent beaucoup au Maître, les renversements sont quasi-constants : la ligne claire est brisée au lieu d'être lisse, le personnage est bien plus victime que héros, et le noir et blanc tranché des aplats ne laisse décidément pas de place à la couleur. Mais le coeur du sujet n'est pas là. Victor Anthracite parviendra-t-il à enrayer l'imminente pullulation de cafards orchestrée par un oligarque misanthrope ? Seule la lecture vous le dira...