Les systèmes de partis dans les démocraties occidentales. Le modèle du parti-cartel en question
Aucante Yohann ; Dézé Alexandre ; Parodi Jean-Luc
SCIENCES PO
33,50 €
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EAN :9782724610550
Les partis politiques sont-ils devenus des courtiers de l'Etat au détriment de leur rôle traditionnel de représentation et de médiation? N'évoluent-ils pas vers une forme de cartel subventionné par la puissance publique qui aurait pour corollaire de limiter la compétition politique? Telles sont deux des principales questions que Richard S. Katz et Peter Mair soulevaient dans un article paru en 1995 et devenu depuis un classique de la littérature sur les partis. Or si le modèle du "parti-cartel" a suscité de vifs débats dans le monde anglo-saxon, il n'a guère retenu l'attention des politistes français. Réunissant quelques-uns des meilleurs spécialistes du phénomène partisan, ce livre entend participer à la diffusion et à la discussion de ce modèle considéré comme l'une des principales innovations de la recherche récente sur tes partis. S'ouvrant sur une traduction en français de l'article original de Katz et Mair, il en offre une lecture théorique critique et le confronte à la réalité empirique des systèmes partisans des démocraties occidentales. En ce sens, ce livre se veut également une contribution au renouveau de l'étude des partis. Étudiants, chercheurs confirmés ou public averti y trouveront des analyses nuancées, des perspectives historiques et des données à jour. Biographie: Yohann Aucante est maître de conférences à l'EHESS et chercheur au Cesta, Alexandre Dézé est doctorant en science politique et chargé de conférence à Sciences Po Paris.
Nombre de pages
454
Date de parution
02/05/2008
Poids
550g
Largeur
137mm
Plus d'informations
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EAN
9782724610550
Titre
Les systèmes de partis dans les démocraties occidentales. Le modèle du parti-cartel en question
Auteur
Aucante Yohann ; Dézé Alexandre ; Parodi Jean-Luc
Editeur
SCIENCES PO
Largeur
137
Poids
550
Date de parution
20080502
Nombre de pages
454,00 €
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Résumé : Les pays scandinaves occupent une place à part dans les représentations de la démocratie moderne. Objets de fascination sans cesse renouvelée, même pour les critiques de ces systèmes politiques et sociaux, ces "petits pays" ont attiré une attention internationale sans commune mesure avec leur taille et leur place dans la géopolitique moderne. Depuis longtemps, médias, chercheurs et politiques aiment à les ériger en "modèles", louant leur conciliation du capitalisme et de l'égalité sociale, leur démocratie exemplaire et transparente et leur culture de paix, au risque des stéréotypes. Première synthèse du genre en français portant sur les dimensions sociopolitiques, cet ouvrage interroge les facettes de l'exceptionnalité scandinave dans l'histoire, en même temps qu'il vise à proposer une approche et des analyses renouvelées de ces régimes politiques. Traitant en priorité du Danemark, de la Norvège et de la Suède, il aborde également les cas de la Finlande et de l'Islande, jusqu'à la spectaculaire crise financière et politique qui a touché cette petite île depuis 2008. A ce titre, il intéressera en premier lieu les étudiants et enseignants des filières scandinaves, de sciences politiques et sociales et d'histoire, mais aussi les publics qui recherchent des outils de réflexion précis et exigeants pour comprendre la genèse et le fonctionnement de ces démocraties.
Par bien des aspects, l'Afrique subsaharienne semble étrangère à la mondialisation, ou ce qui est pire encore paraît souvent être sa victime. Les cultures, les religions, l'économie, les guerres, la politique, révèlent bien que la mondialisation est à l'œuvre sur le continent africain, mais ce sont les aspects les plus négatifs qui sautent aux yeux au premier abord : ingérences de toutes les puissances mondiales, dépendance économique voire alimentaire des populations, chosification de la personne humaine, exploitation massive des ressources naturelles. La litanie des affres dont souffre cette partie du monde semble interminable. " L'Afrique va-t-elle mourir ? ", s'interrogeait Ka Mana. Pourtant la vivacité, l'inventivité sont à l'œuvre sur tout le sous-continent subsaharien. L'objectif de cet ouvrage est d'interroger le paradoxe de cette partie du monde qui semble à la fois absente et présente de la mondialisation, passive ou créative, selon plusieurs perspectives : culturelle, économique, politique et religieuse. La fragilité de l'Etat africain aussi bien que les ravages engendrés par l'instabilité politique et les guerres montrent combien il est urgent de se pencher sur l'Afrique subsaharienne, non pas tant comme on s'arrête au chevet d'un malade, que pour écouter les voix de ses enfants qui ont le droit d'être citoyens du monde. La globalisation n'exclut pas la diversité culturelle, et chaque être humain a droit à la sécurité de sa vie et à la liberté de pensée et d'action. Le chemin qui s'ouvre aujourd'hui devant l'Afrique subsaharienne est long et semé d'embûches, mais il est aussi chargé d'espoir
Résumé : L'islamisme marque le retour de la barbarie, et ceci dans une dynamique croissante après le 11 septembre. Nous avons vaincu les barbares d'autrefois : saurons-nous vaincre ceux d'aujourd'hui ? Ils ne sont plus les marginaux de jadis, car ils viennent du coeur de nos sociétés modernes. Barbarie et civilisation seraient-elles deux images en miroir ? De fait, leurs frontières se sont estompées. Des Occidentaux éduqués partent désormais combattre dans les rangs des terroristes. Depuis la naissance des grandes civilisations, les hordes qui vivaient dans les steppes ou les forêts ont massacré et pillé villes et villages. La ressemblance entre ces barbares d'autrefois (Hyksos, Scythes, Goths, Vandales ou Mongols) et les djihadistes d'aujourd'hui est frappante. Mais une nuance s'impose : alors que tous ces peuples, errants ou sédentaires, n'avaient d'autre choix que la guerre, les partisans de Daesh ou d'Al Qaida ont fait ce choix individuellement et ils justifient leurs crimes. Que l'islam soit le terreau de l'islamisme n'explique pas tout. Nos civilisations ont toujours cultivé une barbarie intérieure, plus ou moins refoulée selon les époques. Ce phénomène a culminé avec les barbaries d'État au XXe siècle. Il prend aujourd'hui un nouveau visage. Il ne suffira donc pas de vaincre militairement cet adversaire. Ce dernier n'est que le symptôme d'un mal plus profond, dont il nous faut chercher les causes. Nous pourrons alors peut-être lui trouver un remède.
Laruelle Marlène ; Pranchère Jean-Yves ; Miranda A
Néoréaction, régression démocratique, illibéralisme, autoritarisme, populisme, néofascisme, cyberlibertarianisme, antimodernisme : cet écheveau de concepts rendant compte de certaines des évolutions profondes de nos sociétés et de nos systèmes politiques contemporains a de quoi désorienter. Régulièrement, pourtant, l'actualité invite à les utiliser pour désigner des discours, des pratiques institutionnelles, des projets politiques ou des idéologies, qu'il s'agisse, de façon neutre, de les décrire ou, de façon plus engagée, de s'en inquiéter et de les dénoncer. C'est là tout l'intérêt intellectuel et l'utilité civique de ce volume : clarifier ces concepts tout en mettant en lumière les liens entre deux ensembles de phénomènes qui méritent d'être appréhendés de concert. Ainsi s'impose aujourd'hui la nécessité de scruter en détail les fondements intellectuels des tendances autoritaires, afin de mieux en comprendre les manifestations politiques et institutionnelles.
L'entrée du numérique dans nos sociétés est souvent comparée aux grandes ruptures technologiques des révolutions industrielles. En réalité, c'est avec l'invention de l'imprimerie que la comparaison s'impose, car la révolution digitale est avant tout d'ordre cognitif. Elle est venue insérer des connaissances et des informations dans tous les aspects de nos vies. Jusqu'aux machines, qu'elle est en train de rendre intelligentes. Si nous fabriquons le numérique, il nous fabrique aussi. Voilà pourquoi il est indispensable que nous nous forgions une culture numérique.
Atlas, dans la mythologie, représente un géant capable de tenir la Terre sur ses épaules sans en être écrasé. Mais quand Gérard Mercator publie en 1538 ce qu'il décide d'appeler un Atlas, le rapport des forces s'est complètement inversé : un "Atlas" est un ensemble de planches, imprimées sur du papier, quelque chose que l'on feuillette et que le cartographe tient dans sa main ; ce n'est plus la Terre que l'on a sur le dos et qui nous écrase, mais la Terre que l'on domine, que l'on possède et que l'on maîtrise totalement. Près de cinq siècles après, voilà que la situation s'inverse à nouveau : paraît un "Atlas" qui permet aux lecteurs de comprendre pourquoi il est tout à fait vain de prétendre dominer, maîtriser, posséder la Terre, et que le seul résultat de cette idée folle, c'est de risquer de se trouver écrasé par Celle que personne ne peut porter sur ses épaules". Bruno Latour Changement climatique, érosion de la biodiversité, évolution démographique, urbanisation, pollution atmosphérique, détérioration des sols, catastrophes naturelles, accidents industriels, crises sanitaires, mobilisations sociales, sommets internationaux, transition climatique... Voici le premier atlas réunissant l'ensemble des données sur les transformations écologiques de notre temps.