Si vous croyez que l'homme est naturellement bon, que l'accord des bonnes volontés suffira pour que la situation mondiale s'améliore, ou encore que le bien commun est au coeur de l'action politique des grandes puissances, fermez ce livre. La confrontation avec la dure et violente réalité qui s'y dévoile vous fera sortir de votre rêve éveillé et peuplera vos nuits de cauchemars. Car nous vivons un état de guerre permanent, dans tous les domaines de notre vie quotidienne : guerre des idéologies, guerre d'influence, cyberguerre, guerre de l'eau, guerre religieuse, guerre de l'espace, assassinats, terrorisme, guerre économique, occupations territoriales, etc. Dans ce nouveau paradigme, la distinction entre civils et militaires a disparu, et toutes les activités humaines deviennent des cibles légitimes. La mondialisation et la toile rendent toutes les dimensions de cette guerre globale instantanées et universelles. Les fondements de la justice sont en berne et la force alliée à la manipulation supplante désormais le droit. La dissimulation règne et la voix des peuples est confisquée, y compris dans les démocraties où le néolibéralisme a remplacé le citoyen par le consommateur. Le monde consacre sa science et son énergie à inventer de nouvelles armes, des drones aux missiles nucléaires hypervéloces. L'humanité fait à nouveau face à son propre anéantissement et le cataclysme climatique qui s'intensifie pourrait en précipiter le calendrier. Bienvenue chez vous, bienvenue dans l'univers de la guerre mondiale asymétrique.
Nombre de pages
242
Date de parution
27/04/2022
Poids
297g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791028419981
Titre
Le nouveau visage de la guerre
Auteur
Aucante Vincent
Editeur
VERONE
Largeur
148
Poids
297
Date de parution
20220427
Nombre de pages
242,00 €
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Résumé : L'islamisme marque le retour de la barbarie, et ceci dans une dynamique croissante après le 11 septembre. Nous avons vaincu les barbares d'autrefois : saurons-nous vaincre ceux d'aujourd'hui ? Ils ne sont plus les marginaux de jadis, car ils viennent du coeur de nos sociétés modernes. Barbarie et civilisation seraient-elles deux images en miroir ? De fait, leurs frontières se sont estompées. Des Occidentaux éduqués partent désormais combattre dans les rangs des terroristes. Depuis la naissance des grandes civilisations, les hordes qui vivaient dans les steppes ou les forêts ont massacré et pillé villes et villages. La ressemblance entre ces barbares d'autrefois (Hyksos, Scythes, Goths, Vandales ou Mongols) et les djihadistes d'aujourd'hui est frappante. Mais une nuance s'impose : alors que tous ces peuples, errants ou sédentaires, n'avaient d'autre choix que la guerre, les partisans de Daesh ou d'Al Qaida ont fait ce choix individuellement et ils justifient leurs crimes. Que l'islam soit le terreau de l'islamisme n'explique pas tout. Nos civilisations ont toujours cultivé une barbarie intérieure, plus ou moins refoulée selon les époques. Ce phénomène a culminé avec les barbaries d'État au XXe siècle. Il prend aujourd'hui un nouveau visage. Il ne suffira donc pas de vaincre militairement cet adversaire. Ce dernier n'est que le symptôme d'un mal plus profond, dont il nous faut chercher les causes. Nous pourrons alors peut-être lui trouver un remède.
Plusieurs centaines de milliers de chrétiens d'Orient vivent aujourd'hui en France. Ce sont les héritiers de la toute première évangélisation menée par les apôtres. Et ils sont restés fidèles aux traditions chrétiennes du Moyen-Orient ou des confins de l'Europe orientale. Les premiers sont arrivés au XVIIIe siècle, et leur nombre ne cesse d'augmenter. Les raisons de leur présence ? Certains, persécutés par les musulmans ou les communistes, ont été dans l'obligation de fuir leur pays. D'autre sont attirés par des sociétés où est garantie la liberté religieuse et où l'on espère toujours trouver un travail. Ce livre, unique en son genre, fournit une mine d'informations (historiques, rituelles, démographiques, etc.) sur les chrétiens de rite oriental qui vivent en France.
Par bien des aspects, l'Afrique subsaharienne semble étrangère à la mondialisation, ou ce qui est pire encore paraît souvent être sa victime. Les cultures, les religions, l'économie, les guerres, la politique, révèlent bien que la mondialisation est à l'œuvre sur le continent africain, mais ce sont les aspects les plus négatifs qui sautent aux yeux au premier abord : ingérences de toutes les puissances mondiales, dépendance économique voire alimentaire des populations, chosification de la personne humaine, exploitation massive des ressources naturelles. La litanie des affres dont souffre cette partie du monde semble interminable. " L'Afrique va-t-elle mourir ? ", s'interrogeait Ka Mana. Pourtant la vivacité, l'inventivité sont à l'œuvre sur tout le sous-continent subsaharien. L'objectif de cet ouvrage est d'interroger le paradoxe de cette partie du monde qui semble à la fois absente et présente de la mondialisation, passive ou créative, selon plusieurs perspectives : culturelle, économique, politique et religieuse. La fragilité de l'Etat africain aussi bien que les ravages engendrés par l'instabilité politique et les guerres montrent combien il est urgent de se pencher sur l'Afrique subsaharienne, non pas tant comme on s'arrête au chevet d'un malade, que pour écouter les voix de ses enfants qui ont le droit d'être citoyens du monde. La globalisation n'exclut pas la diversité culturelle, et chaque être humain a droit à la sécurité de sa vie et à la liberté de pensée et d'action. Le chemin qui s'ouvre aujourd'hui devant l'Afrique subsaharienne est long et semé d'embûches, mais il est aussi chargé d'espoir
La médecine est sans nul doute la partie la plus controversée du corpus cartésien autant par sa position dans l'oeuvre de Descartes que par la réception de ses thèses. Ce qui est ici en jeu c'est l'écart que le philosophe a lui-même reconnu entre les résultats de ses recherches et son projet initial tel qu'il est exposé dans la conclusion du Discours de la méthode. C'est pourquoi ce travail est original et important pour comprendre la médecine cartésienne. C'est une tentative de "reconstruction" de l'ensemble de la médecine cartésienne pour en dresser un bilan exhaustif à la fois par rapport à la médecine de l'époque et dans son projet de cohérence de "l'arbre des sciences". La médecine, longtemps considérée comme la part obscure de l'oeuvre de Descartes, est ici révélée comme une partie essentielle et déterminante de sa philosophie.
Résumé : Macha et son petit frère Christov fuient à travers la taïga, en Sibérie, après l'arrestation de leur père pour d'obscures raisons. Sauvés par Vladimir et cachés dans le village d'Anastasya, la chamane, ils verront leurs destins bouleversés, qu'ils restent en Sibérie ou qu'ils rejoignent la France, le pays de leur mère.
Résumé : Plongez dans un récit introspectif où le passé se dévoile sous un jour nouveau, où les souvenirs émergent comme des fragments d'un puzzle émotionnel. Hier n'est plus, c'est une exploration de la mémoire, un voyage à travers les méandres de l'enfance et les silences qui ont façonné une vie. Avec une prose poignante, l'auteur soulève le couvercle du passé, déterrant les histoires enfouies sous le poids du temps. Ce livre est une invitation à comprendre l'absurdité de ce qui a été, à donner sens à ce qui semblait perdu. Un défi lancé au lecteur : retrouver son chemin dans le labyrinthe des jours révolus.
Intégrales de vie et de souvenirs, addition de parenthèses et poésies." La poésie. Vous n'y comprenez peut-être rien ? Au départ, moi non plus. Avec le temps, au travers de la vie, de ses expériences et de ce qu'elle a à offrir, en écrivant, en lisant, en prenant part à ce livre, à la réalité, elle en devient ou redevient l'exposant principal. Le variant qui illumine l'existence. Eclairer l'autre et prendre part à la sobriété lumineuse, le comprendre et peut-être même l'aimer, des personnages anonymes dans un paysage de vie et d'éclats, un enfant qui attend que le monde change pour qu'il puisse grandir...
A son grand dam, marraine dut abdiquer, car Emilienne fit intervenir les forces de l’ordre. Deux gendarmes m’arrachèrent à la femme que j’aimais plus que tout, lui rappelant qu’elle n’avait aucun droit sur moi. Ainsi, après m’avoir abandonnée… Emilienne conservait tous ses droits. Je dus donc la suivre, malgré l’immense chagrin de laisser ma chère marraine pour partir vers l’inconnu le plus total. Quand je regarde en arrière, c’est toujours la petite fille à la robe rouge âgée d’une huitaine d’années que j’étais qui me vient à l’esprit. Cette petite fille qu’un long chemin de vie tortueux attendait.