Ancré a Carpentras, je suis aux premières loges de la révolte du peuple contre "le système". J'ai pour voisine de circonscription Marion Maréchal Le Pen. Je constate chaque jour que la démagogie gagne du terrain sur la représentation démocratique. Député depuis 2012 et conseiller régional depuis 2015, je vois tous les jours que le statut d'élu ne cesse de perdre de sa force. La défiance perpétuelle qui entoure les élus, l'affaiblissement de leurs prérogatives minent aujourd'hui la démocratie elle-même. Que veut-on ? Que les e lus disparaissent ? Qu'ils soient des e lus godillots ? Sillonnant sans relâche le terrain de ma circonscription, je vois combien mes concitoyens sont désorientés, au point ne plus savoir quoi demander a leurs représentants, au point que certains oscillent même entre invective et dépit. Il est de notre devoir de retrouver, d'exalter le sens et l'honneur du mandat et la vertu du suffrage. Sans cela, les périls sont grands. Et ils sont proches. La conjonction de la sortie de mon livre avec l'élection américaine est fortuite : nous sommes le 9 novembre, jour anniversaire de la mort du Général De Gaulle, date que j'avais choisie pour la sortie de mon ouvrage écrit ce dernier printemps. Chacun pourra y voir une proximité entre les tendances qui ont conduit a ce saisissant résultat des urnes aux Etats-Unis et celles que j'observe en France depuis le poste avance de ma circonscription. Hier le Brexit, aujourd'hui Donald Trump, et en 2017 ?
Nombre de pages
260
Date de parution
09/11/2016
Poids
300g
Largeur
133mm
Plus d'informations
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EAN
9791091601665
Titre
Salaud d'élu
Auteur
Aubert Julien
Editeur
CENT MILLE MILL
Largeur
133
Poids
300
Date de parution
20161109
Nombre de pages
260,00 €
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Résumé : En 2017, la France s'est livrée tout entière à deux initiales : E. M. E. M. comme En Marche, les initiales d'un mouvement politique, orgueilleusement inspirées de celles de son fondateur, Emmanuel Macron, sorte de Moïse de la politique. Sorti de nulle part, démolissant les murailles de l' "ancien monde" en soufflant dans la trompe du renouveau, Emmanuel Macron a réalisé un véritable hold-up politique. Bon nombre de commentateurs ont alors salué le coup de maître, voyant là l'émergence d'un nouveau paradigme, né de l'effondrement du magistère idéologique de la Gauche et de la faillite morale de la Droite. En 2017, Emmanuel Macron était christique dans ses meetings, comme sûr de son fait. Tel un prophète, Emmanuel Macron a prêché seul et emmené avec lui une foule grossissante de citoyens de bonne volonté, qui s'étaient levés des quatre coins du pays, happés par l'Histoire : un peuple de marcheurs. Mais deux ans après, avec la révolte des gilets jaunes, la révolution promise a failli paradoxalement se produire contre Emmanuel Macron. Comme disait le gaulliste Philippe Séguin : "Il ne suffit pas d'avoir de l'appétit, il faut aussi avoir de l'estomac". Julien Aubert, député de Vaucluse, était sur les bancs de l'ENA avec Emmanuel Macron. Il décortique les ressorts idéologiques du macronisme, sans malveillance et sans complaisance, en démontrant que 2017 fut un terrible quiproquo. Candidat en octobre 2019 à la présidence des Républicains, il propose une vision alternative au supposé "progressisme" macronien et esquisse dans cet ouvrage les contours d'une nouvelle Droite, républicaine et populaire.
La pandémie de COVID a eu un impact définitif au plan sanitaire, économique et psychologique. Elle a fait évoluer les attentes des consommateurs et le fonctionnement des entreprises. Qu'en est-il de la communication ? Qu'elle soit commerciale, corporate ou interne. Peut-on communiquer comme avant ou a-t-on besoin d'une approche nouvelle ? Le postulat de ce livre est que, tant par nécessité qu'opportunité, il faut repenser la communication des entreprises et de leurs marques. Il dresse un état des lieux d'avant-crise et, en particulier, analyse la notion de raison d'être et le statut d'entreprise a mission établis par la loi PACTE. Il tire les conséquences à court-terme de la pandémie. Quels enseignements peut-on tirer de la communication pendant celle-ci ? Les auteurs posent les bases de cette nouvelle communication qui va devoir répondre au triple enjeu de croissance, de transformation et de transition écologique. Bouleversée par le digital, la communication arrivait en effet à une fin de cycle tandis que persistent des modes opératoires et managériaux souvent obsolètes. Les entreprises et leurs marques doivent plus que jamais recourir à une communication différente. Moins infantilisante, moins en décalage avec ce qu'elles peuvent promettre. Et offrir.
Résumé : "Le vieux morceau de papier me rappelle que c'est ici, dans notre école, que Sauveur et Arcel ont fait leurs premiers pas. A quelques mois d'intervalle, ils ont l'un et l'autre trouvé leur bonheur et leur vocation à l'occasion d'une intervention spectaculaire, montée en catastrophe à partir de rien. Leurs yeux candides n'ont pas vu des secouristes désorganisés et dépassés par l'ampleur de l'anarchie dont ils étaient responsables. Ils ont admiré des héros et se sont imaginés parmi eux."
La ville est partout. Vertigineuse de hauteur dans les mégapoles, de Shanghai a New York en passant par Dubaï et Tokyo. Illimitée à la surface de la planète, faite de banlieues qui n'en finissent pas ou de villages devenus tentaculaires. Car il a fallu des générations pour que la ville devienne le monde, des générations qui ont échangé, commercé, construits ports, immeubles et monuments. Souvent la ville fait le bonheur de ses habitants puisqu'elle permet tous les échanges, parfois elle est aussi l'origine de leurs malheurs. Huit personnalités que la ville relie, de l'architecte à l'historien, du démographe au cinéaste, du maire à l'ethnologue, de l'industriel à l'artiste, évoquent ici les grands changements passés, présents et à venir de la ville. Perdez-vous dans le dédale de ses rues au fil des pages.
La combe exhale un léger souffle qui effleure le chêne en remontant vers les hauteurs. Il porte vers les bois en surplomb les parfums métissés des arbousiers, du thym, du romarin, de l'anis sauvage, de la lavande, et peut-être même de la mer lointaine, pour les assembler à ceux des pins et des cèdres, et embaumer le ciel tout entier. Ariane aspire à pleins poumons cet air qui la brûle pourtant, et qui sourd sur sa peau en fines gouttes de sueur. Les bras suspendus à une branche, allongeant tout son corps pour l'exposer à la brise autant qu'elle le peut, elle écoute. A la sourdine crépitante du maquis se mêle, assourdi et comme dérivant dans l'air, le chant incongru d'un piano."