Luttes de classes dans la Chine des réformes (1978-2009)
Astarian Bruno
ACRATIE
17,00 €
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EAN :9782909899343
Après les désastres du Grand Bond en avant et de la Révolution culturelle, le Parti Communiste de Chine échappe au destin des autres partis dirigeants du bloc de l'Est en se lançant dans une politique de réformes économiques et d'ouverture commerciale contrôlées. Mais derrière la Chine des gratte-ciel, qui croit qu'elle va dominer le monde, il y a la Chine des usines obsolètes et des ateliers insalubres, dépendante du capitalisme international plus qu'elle ne le voudrait. Parmi tant d'autres changements que connaît la Chine des réformes, la montée de la lutte de classes effraie les dirigeants. L'immense prolétariat que leur politique a engendré et violemment exploité les menace après les avoir enrichi. Cet affrontement aussi fait partie de la " mondialisation ". Il est directement issu de la période de lutte des années 1970 en Occident et au Japon.
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Nombre de pages
176
Date de parution
08/10/2009
Poids
350g
Largeur
140mm
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EAN
9782909899343
Titre
Luttes de classes dans la Chine des réformes (1978-2009)
Auteur
Astarian Bruno
Editeur
ACRATIE
Largeur
140
Poids
350
Date de parution
20091008
Nombre de pages
176,00 €
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Résumé : Pour Marx, l'abolition de la valeur consiste en la suppression de l'échange et son remplacement par une économie planifiée où les hommes travaillent avec enthousiasme à la satisfaction de leurs besoins (le premier d'entre eux étant le travail lui-même). Et sa théorie de la valeur est tout imprégnée de ce point de vue. L'objet de L'Abolition de la valeur est de revisiter la théorie marxienne de la valeur en tenant compte des conditions actuelles du mode de production capitaliste - sans remettre en cause la trajectoire d'ensemble du Capital. La différence essentielle avec l'époque de Marx est qu'il est devenu impossible d'envisager le communisme comme une économie d'"hommes libres" gérant leur travail par une planification commune. Notre époque permet de mettre au concret la théorie de la valeur en s'appuyant sur les caractéristiques pratiques, et non pas abstraites, du travail producteur de marchandises. Cela a des conséquences décisives sur la façon d'envisager l'abolition de la valeur et l'au-delà du capital et du travail. Car il faut maintenant commencer à réfléchir à ce que pourrait être une société sans travail - ce qui ne veut pas dire sans production, mais sans usines, sans chronomètres, sans souffrance.
Résumé : De Oaxaca à Tel Aviv et Manhattan, de Téhéran à Paris, en Tunisie, en Egypte et plus récemment en Algérie, la classe moyenne salariée développe depuis quelques années des luttes massives, parfois violentes, contre l'Etat capitaliste. Alliée au prolétariat ou seule, elle fait la grève, manifeste, dresse des barricades, occupe des places pour défendre sa position et ses privilèges dans la société. L'existence de cette classe, que Marx n'avait pas vraiment prévue, implique de préciser notre vision des rapports sociaux : il faut passer du face à face prolétariat/capital à un ménage à trois classes qui s'affrontent dans un ballet plus compliqué, où l'interclassisme est une figure récurrente.
Nous ne sommes pas nés pour travailler, nous sommes nés pour vivre" Constant Malva, mineur et écrivain. Ceci n'est ni un manifeste ni un présentoir de mots d'ordre. C'est tout au plus un jardin d'aphorismes où l'invite à se promener autorise le lecteur à cueillir et à cultiver ce qui lui paraît propice à son émancipation existentielle et sociale. J'ai le sentiment que la débâcle de l'avoir et de la prédation ravive l'entraide et restitue sa primauté à l'être, fondement de notre existence. Je réitère le pari originel de l'espèce humaine en misant sur un renversement de perspective où le projet de vivre nous tienne quitte de l'emprise d'une mort dénaturée. L'intelligence de l'individu autonome viendra à bout de l'individualiste et de son calcul égoïste. Il ne s'agit en somme que de fonder une société sur l'adhésion de celles et de ceux qui souhaitent en faire partie. C'est à cette inspiration que toutes les insurrections du passé doivent leur souffle vivifiant. C'est à son inversion que sont dues les pires meurtrissures de l'histoire. Le génie créatif de quelques-uns est de nature à effacer la bêtise d'un grand nombre. La sottise assure ses assises en se chiffrant, l'intelligence sensible est une résonance qui ne se mesure pas et se propage sans fin. Raoul Vaneigem
L'ouvrage est un plaidoyer pour le Rojava. Il ne s'agit pas de l'analyse froide et distante d'un universitaire "neutre" ou aux motivations cachées : il a combattu dans les YPG (Unités de Défense du Peuple) qui jouèrent le rôle majeur dans la défense du Rojava puis la destruction de Daech. Les YPG accueillaient en leur sein un certain nombre de combattants arabes ou internationalistes de toutes origines, mais restent une milice essentiellement kurde. Le texte qui suit n'est pas une "épopée" sur les volontaires internationalistes. Il sera certes question d'eux, mais ils n'y occuperont pas une place démesurée. Leur engagement ne fait sens qu'une fois replacé dans le contexte général de la guerre civile syrienne, et du Rojava en particulier. C'est de cette guerre et de cette révolution dont il sera essentiellement question ici.