Michka Assayas a raconté aux auditeurs de France Inter la vie de David Bowie en neuf épisodes.Ce livre réunit toute la matière de ce récit, remaniée et enrichie.En me plongeant dans la vie et l??uvre de David Bowie, j'ai tout écouté d'une oreille neuve.J'ai beaucoup lu aussi : ses interviews et de nombreux témoignages sur lui. Et j'ai eu un choc : l??uvre de Bowie est l'une des plus captivantes, inventives, libres et audacieuses de la fin du siècle dernier, tous arts confondus. Et j'ai compris aussi que ce qui m'avait longtemps gêné chez lui était une forme particulière de folie : l'incapacité de savoir qui l'on est vraiment, la nécessité de se mettre perpétuellement en scène pour échapper à un vertigineux sentiment de vide.Ce livre raconte comment, tout simplement, je me suis converti à David Bowie.MICHKA ASSYASMichka Assayas est ne´ le 2 novembre 1958. Ancien e´le`ve de l'E´cole Normale Supe´rieure de Saint-Cloud, il a collabore´ de`s son plus jeune a^ge, en 1980, a` Rock & Folk et Libe´ration, comme spe´cialiste du rock post-punk, un courant alors minoritaire (New Order, les Smiths, etc.). Critique litte´raire a` Libe´ration et e´ditorialiste aux Inrockuptibles, il publie en 2000 le Dictionnaire du rock dans la collection Bouquins chez Robert Laffont, remanie´ et re´e´dite´ en 2014. Son livre de conversations avec le chanteur Bono du groupe U2, paru en 2005, a e´te´ traduit dans de nombreuses langues. E´galement e´crivain, Michka Assayas a publie´ plusieurs re´cits et romans, dont Exhibition qui a obtenu le prix des Deux-Magots en 2003. Il programme et produit depuis 2015 une e´mission quotidienne pour France Inter, Very Good Trip, qui connai^t un succe`s croissant depuis sa cre´ation, re´unissant en moyenne 260.000 auditeurs par soir.4e de couverture : Michka Assayas a raconté aux auditeurs de France Inter la vie de David Bowie en neuf épisodes.Ce livre réunit toute la matière de ce récit, remaniée et enrichie.En me plongeant dans la vie et l??uvre de David Bowie, j'ai tout écouté d'une oreille neuve.J'ai beaucoup lu aussi : ses interviews et de nombreux témoignages sur lui. Et j'ai eu un choc : l??uvre de Bowie est l'une des plus captivantes, inventives, libres et audacieuses de la fin du siècle dernier, tous arts confondus. Et j'ai compris aussi que ce qui m'avait longtemps gêné chez lui était une forme particulière de folie : l'incapacité de savoir qui l'on est vraiment, la nécessité de se mettre perpétuellement en scène pour échapper à un vertigineux sentiment de vide.Ce livre raconte comment, tout simplement, je me suis converti à David Bowie.MICHKA ASSYASMichka Assayas est ne´ le 2 novembre 1958. Ancien e´le`ve de l'E´cole Normale Supe´rieure de Saint-Cloud, il a collabore´ de`s son plus jeune a^ge, en 1980, a` Rock & Folk et Libe´ration, comme spe´cialiste du rock post-punk, un courant alors minoritaire (New Order, les Smiths, etc.). Critique litte´raire a` Libe´ration et e´ditorialiste aux Inrockuptibles, il publie en 2000 le Dictionnaire du rock dans la collection Bouquins chez Robert Laffont, remanie´ et re´e´dite´ en 2014. Son livre de conversations avec le chanteur Bono du groupe U2, paru en 2005, a e´te´ traduit dans de nombreuses langues. E´galement e´crivain, Michka Assayas a publie´ plusieurs re´cits et romans, dont Exhibition qui a obtenu le prix des Deux-Magots en 2003. Il programme et produit depuis 2015 une e´mission quotidienne pour France Inter, Very Good Trip, qui connai^t un succe`s croissant depuis sa cre´ation, re´unissant en moyenne 260.000 auditeurs par soir.
La vallée de Chevreuse a vu sa population se modifier en profondeur entre la fin des années 70 et l'époque actuelle. La proximité de Paris n'était alors que virtuelle. On n'appelait pas les habitants de cette région des banlieusards: la voie ferrée qui menait de Paris à Saint-Rémy-lès-Chevreuse était encore désignée sous le nom de Ligne de Sceaux. Elle avait été construite à l'origine pour mener les Parisiens le dimanche à la campagne; Orsay était alors « la perle de la vallée de Chevreuse », et de multiples auberges parsemaient leur route. D'abord, le développement du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) à Saclay donna une coloration particulière à la population qui habitait Gif-sur-Yvette, Orsay ou leurs environs. Ces nouveaux habitants détonnaient par rapport aux gérants de magasin, chauffagistes ou employés de sociétés de transports qui constituaient le fond de la population. Ces nouvelles familles se distinguaient par un ancrage politique profond ? à gauche ?, par une insatisfaction, une nervosité, surtout sensibles chez leurs enfants, avides de voyages, de lectures provocantes et de musiques revendicatives, autant de signes qui heurtaient la placidité de la population traditionnelle. Physiquement aussi, ils étaient différents. Leurs complets étaient taillés d'une façon plus stricte, leur coupe de cheveux était plus nette, ils portaient des pattes, des colliers de barbe, des complets en velours avec des pellicules sur les épaules, des sacs en bandoulière avec des fermoirs, des journaux bien pliés avec des caractères rouges, ils avaient des voix plus fortes, leurs phrases étaient plus longues et leurs rires plus clairs. Ils connaissaient le nom des cinéastes américains qu'ils prononçaient avec un accent bizarre de leur invention. Bref, en ce temps-là, la région leur appartenait. - Gallimard
Quand le passé décide de bousculer une vie, il prend souvent la voix d'une femme - et, dans cette histoire, la femme s'appelle Tatiana... Un jour, Denis, une petite gloire de la culture rock, trouve en effet un étrange message sur la boîte vocale de son téléphone: c'est Tatiana, une fille avec qui "ça s'était mal terminé" trois ans plus tôt, qui révèle qu'elle a été enceinte de lui, qu'elle a avorté sans qu'il le sache, et qu'il doit maintenant payer. La somme est dérisoire, mais cette brutale reconnaissance de dette bouleverse un anti-héros qui, jusque-là, vivait en bons termes avec ses compromis et qui, soudain, se voit contraint de regarder en face son existence, ses illusions, ses incertitudes. Au passage, il devra dresser le bilan d'une génération immature, la sienne, celle des quarantenaires qui n'ont jamais voulu grandir et qui laissent en héritage, sinon des mythes ou des légendes urbaines, le culte de l'argent et de la célébrité, et le mépris pour ceux qui n'ont ni l'un, ni l'autre.
« En novembre 2009, j'ai perdu mon passeport. J'ai déposé une demande pour en obtenir un nouveau. On m'a recalé. Dans la France d'aujourd'hui, être un Français né en France de parents français n'est pas une preuve de nationalité. Mes parents ont été naturalisés bien avant ma naissance, je n'ai jamais su au juste ni quand ni comment. Plus de soixante après, l'administration française prétend ne pas les connaître. Cela m'a révolté et aussi humilié. J'ai ressenti que c'est à eux que l'on reprochait, à travers moi, d'avoir commis une faute. Je croyais échapper à mes origines, elles m'ont rattrapé. J'ai été élevé en Île-de-France par une vieille nounou hongroise, dans un monde cosmopolite qui n'existe plus. Si j'ai une identité, c'est celle-là. J'ai écrit ce livre pour célébrer ce continent englouti, dans ses éblouissements comme dans ses failles. » M. A.
Siméon a 15 ans, vit principalement dans sa tête. Il est transparent au lycée. Mais un voyage de classe, de la France vers Londres, va bouleverser la vie enfantine de Siméon. Car avant de se trouver, d'affirmer ses goûts et même tenir tête aux ados populaires de sa classe, Simon va se perdre dans les dédales magiques et fascinants de Londres. Protégé par sa naïveté et sa bienveillance, il va croiser la Reine, un groupe de rock, un footballeur célèbre, des hooligans, une femme qui parle aux rats, un punk bien élevé, des voyageurs sans pantalons, un savant illuminé et même le street-artist Banksy. Dans cette fable barrée, en un cours de vie prodigieusement accéléré par ses rencontres, Siméon va apprendre, comprendre, devenir un peu moins enfant, un peu plus adulte. C'est cette mue que raconte Les Aventures de Siméon à Londres, roman initiatique, imaginé en Angleterre par deux Français qui ont passé beaucoup de temps à improviser des histoires à dormir debout pour leurs propres enfants. Ils connaissent donc, après les peurs, les rires et les frissons, l'importance d'un happy-ending. Pour Siméon, le happpy-ending s'appelle Alice la Malice. C'est elle qui lui a fait perdre la tête, le nord et même ses vieilles fringues. " A chaque croisement, chaque tournant, j'ai l'impression qu'un nouvel univers va apparaître. Je n'ai même pas peur, je suis comme une éponge, j'absorbe tout, j'entasse les souvenirs et les sensations dans un coin de ma tête, un coin de mon coeur. J'adore déjà l'Angleterre", dit Siméon.
Li est furieuse contre son petit frère Lo : il a joué avec sa poupée préférée sans lui demander la permission et l'a abîmée. Elle se fâche contre lui et Lo se met à pleurer. Sauront-ils se réconcilier ?
Enfin le 1er de ? cembre ! Li et Lo sentent que Noe ? l approche mais le temps leur parai ? t tout de me ? me bien long... Il y a pourtant tellement de choses a ? pre ? parer avant l'arrive ? e du Pe ? re Noe ? l ! Alors qu'elle e ? tait encore enfant, Melissa Pigois e ? crivait de ? ja ? des histoires et les illustrait, reliant elle-me ? me ses livres avec des agrafes et du ruban adhe ? sif. C'est a ? cette e ? poque qu'elle cre ? e les personnages de Li et Lo pour sa petite soeur. Plus tard, elle se dirige vers une autre voie artistique, le stylisme, et apre ? s avoir e ? te ? assistante au journal ELLE, elle collabore comme pigiste a ? de nombreux magazines fe ? minins comme Biba, Cosmopolitan, Marie-France et aujourd'hui Version Femina. Mais sa passion pour les albums jeunesse ne l'a jamais quitte ? e et c'est en 2009 qu'elle de ? cide de s'y consacrer enfin.
Notre planète est en danger : Li et Lo décident de faire tout leur possible pour la protéger. Dès le plus jeune âge on peut apprendre des gestes simples qui contribueront à préserver la nature.
Dans cet ouvrage, son premier depuis qu'il s'est vu décerner le prix Nobel de littérature, Bob Dylan nous donne un aperçu personnel et hors du commun de la musique populaire. À travers soixante-six textes, illustrés de cent cinquante photos, il se penche sur les titres d'autres artistes, de Stephen Foster à Elvis Costello, en passant par Hank Williams et Nina Simone. Mystérieux, touchants, profonds, souvent empreints d'un humour ravageur, ces essais sont la quintessence de sa plume inimitable.Notes Biographiques : Bob Dylan a sorti 39 albums studios qui se sont vendus à plus de 125 millions d'exemplaires à travers le monde. Il est lauréat du prix Nobel de littérature et a reçu la Légion d'honneur, une mention spéciale du prix Pulitzer et la médaille présidentielle de la Liberté, l'une des plus hautes distinctions des États-Unis. Ses Mémoires, Chroniques. Volume 1, sont restés un an sur la liste des meilleures ventes du New York Times.
Ce livre retrace non seulement l'itinéraire hors norme du King of Pop, mais également la saga post mortemde l'artiste et l'histoire du biopic événement réalisé par Antoine Fuqua, avec Jaafar Jackson -fils de Jermaine Jackson -dans le rôle de Michael Jackson. Depuis sa première audition chez Motown jusqu'à son statut d'icône universelle, Michael Jackson n'a jamais cessé de fasciner. Enfant prodige devenu roi de la pop, il fut pendant près de quarante ans l'artiste le plus populaire, le plus novateur et le plus iconique de la musique contemporaine. Dix-huit ans après sa disparition -annoncée au monde comme une onde de choc planétaire, faisant de lui le premier artiste dont la mort fut un événement global -Michael Jackson n'a jamais été aussi présent dans la culture pop. Au-delà des milliards de streams et des centaines de millions de disques vendus, Pop Life raconte la trajectoire vertigineuse d'un génie qui a transformé à jamais la musique, l'image et la célébrité. A l'heure où la Jacksonmania renaît avec force grâce au biopic, cet ouvrage retrace le parcours d'un artiste comparable au Citizen Kane d'Orson Welles : un homme qui, tout au long de sa carrière, n'a cessé de revivre son enfance perdue, entre records pharamineux, concerts spectaculaires, clips révolutionnaires et tragédies intimes. Un livre événement, au croisement de l'histoire musicale, de la culture pop et du mythe contemporain.
Il avait tout pour faire partie du plus grand groupe du monde ! A commencer par son physique de géant. Des premiers tours de chauffe du dirigeable à la mort du batteur John Bonham, en octobre 1980, l'odyssée de Led Zeppelin est indissociable de celle de son volumineux manager, le patibulaire Peter Grant. Dès 1968 ce personnage que l'on croirait sorti d'un film d'épouvante des studios de la Hammer affiche en effet un style nouveau dans le petit monde des managers ! Négociations musclées des contrats, lutte impitoyable contre les bootleggers et autres escrocs... cet ancien catcheur, un temps videur puis tour manager de Chuck Berry, des Everly Brothers ou de Gene Vincent, impose "à l'arrache" de nouvelles règles du jeu dans l'univers impitoyable du rock'n'roll, se taillant une réputation de "tueur" largement justifiée. Ce livre truffé d'anecdotes raconte son incroyable histoire et -à travers elle ? propose une plongée absolument inédite à l'intérieur du monstre sacré Led Zeppelin, dont Grant restera à jamais? le cinquième homme.
La folle saga Led Zeppelin à travers une gigantesque histoire orale faisant intervenir tous les acteurs de l'époque : musiciens (Robert Plant, Jimmy Page, John Paul Johns, mais aussi Jeff Beck, Rod Stewart, Donovan...), journalistes, producteurs, parents, roadies et même groupies. Un travail pharaonique, à l'image de ce qui fut le plus grand groupe du monde.