Quand le peuple de Dieu passe quarante ans au désert, la Bible en fait une épopée. C'est cette aventure que décrypte dans ce remarquable " abc " l'un des meilleurs exégètes d'aujourd'hui. Un complément majeur à une collection décisive. Moïse conduisant le Peuple élu à travers le Sinaï afin de gagner la Terre promise : cet épisode de la Bible est si épique qu'il a inspiré jusqu'à Hollywood. Le livre des Nombres en offre le récit le plus détaillé. Longtemps négligé parce que considérer comme tardif, il occupe désormais une place centrale dans les recherches exégétiques. Par les compléments narratifs et les précisions théologiques qu'ils apportent, les Nombres déploient le noyau premier de la Torah. Ils mettent en débat des questions fondamentales sur la faute et la sainteté, la communauté et l'autorité, la fonction du prêtre et le rôle du prophète. Ils assument une étonnante diversité dans les expressions de la foi qui demeure un exemple de pluralisme pour aujourd'hui. Ce livre palpitant par ses personnages et ses évènements hauts en couleurs se révèle ainsi, sous le commentaire pédagogique d'Olivier Artus, d'une extraordinaire contemporanéité. Un grand ABC de la Bible par l'un des ténors des études bibliques. 125 x 195, 160 p.
Nombre de pages
155
Date de parution
17/06/2021
Poids
166g
Largeur
125mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782204142373
Titre
Le livre des nombres
Auteur
Artus Olivier
Editeur
CERF
Largeur
125
Poids
166
Date de parution
20210617
Nombre de pages
155,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Il est classique de faire le constat d'une différence, sinon d'une divergence, dans le rapport à l'Ecriture, entre théologie morale et exégèse biblique. Alors que la perspective de l'exégète consiste à restituer le mouvement même de l'Ecriture, selon une approche historique et critique, ou selon une approche canonique et théologique, la perspective du moraliste semble davantage mettre l'accent sur une articulation de l'Ecriture avec d'autres sources possibles de la morale. Cet ouvrage, qui reprend les actes d'un colloque tenu à l'Institut catholique de Paris, aborde cette question par le biais de l'eschatologie, pour envisager tout à la fois les questions de la spécificité de la révélation biblique dans la culture où elle prend corps, de son articulation avec les cultures et les sagesses humaines, et enfin de sa fonction spécifique dans l'élaboration par les communautés chrétiennes d'une réflexion morale contemporaine. Biographie de l'auteur Olivier Artus est professeur à la Faculté de Théologie et de Sciences religieuses, directeur de l'Ecole des Langues et Civilisations orientales anciennes (Institut catholique de Paris).
Le lundi 22 avril 2013, à l'occasion du 200e anniversaire de la naissance du bienheureux Frédéric Ozanam, l'Institut Catholique de Paris a réuni et a remis le titre de Docteur Honoris Causa à six grandes figures contemporaines - ecclésiales et universitaires - dont les champs de recherche rejoignent les disciplines portées par ses Facultés. Cette séance académique était présidée par le Cardinal André Vingt-Trois, Chancelier de l'Institut Catholique de Paris, et Monseigneur Philippe Bordeyne, Recteur de l'Institut Catholique de Paris. Avec des thèmes tels que le développement humaniste ou la place des droits de l'homme, justice et charité furent au coeur des six leçons doctorales, toutes articulées autour de la figure intellectuelle et engagée de Frédéric Ozanam. Cet ouvrage, le deuxième des suppléments de la Revue de l'Institut Catholique de Paris - Transversalités, publie l'homélie et l'allocution du Cardinal André Vingt-Trois, celle du Recteur de l'Institut Catholique qui a introduit la séance académique, les contributions des six nouveaux Docteurs, ainsi que celles des Doyens qui les ont présentés.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...