Peut-on éviter l'effondrement ? Crise écologique et culture ocidentale
Artheaud Cécile
TROIS COLONNES
27,15 €
Epuisé
EAN :9782374808789
La crise écologique dont le réchauffement climatique est une des manifestations et la pandémie de la Covid-19 une conséquence, conduit-elle à l'effondrement 'de notre civilisation ? Cet effondrement est-il évitable et à quelles conditions ? Cécil Artheaud répond à ces questions sans langue de bois. Il fustige les éléments d'une modernité qu'il juge corrompus et dont les racines sont à la fois la nature humaine et la culture occidentale portée par les philosophies, les religions, et les systèmes de valeurs dominants. "Depuis longtemps, je nourrissais des doutes sur la manière dont la crise écologique est abordée par le monde politique, les citoyens ou encore les instances internationales". Bien au-delà des discours rassurants, des faux espoirs et du ronron désespérant des grandes conférences sur le climat ou sur la biodiversité, il s'interroge sur la capacité de l'homme à résoudre cette crise et à assurer la pérennité de l'espèce humaine. "J'ai découvert que certains aspects de la crise sont ignorés dans les actions supposées la résoudre, alors qu'ils ont induit les comportements humains et les attitudes délétères envers la nature. Ceci laisse planer un sérieux doute sur la pertinence des solutions essentiellement technologiques envisagées pour assurer la transition vers un monde durable." Ce livre décapant est un plaidoyer en faveur d'un véritable sursaut écologique et un appel à l'émergence d'une société réellement guidée par les valeurs humanistes de liberté, d'égalité et de fraternité. L'homme ne surmontera la crise que dans la mesure où il sera capable de surmonter son égoïsme. Il est parfaitement inutile que ce livre soit lu par tous les indifférents pour lesquels la seule référence éthique est "après moi, le déluge".
Laissez-vous transporter par l'histoire de cette femme touchée par la grâce divine. Une femme sans aucune connaissance philosophique, spirituelle ou scientifique qui un jour, entend une petite voix lui promettant de venir la visiter à chaque Carême. Comment, à un moment de sa vie, s'est-elle vue transportée dans un univers occulte et s'est mise à transcrire des oeuvres d'une telle beauté humaine et divine, sous la houlette d'un maître invisible qu'elle surnommait « son ami le poète des ombres » ? Les dialogues entre Marthe et Marie nous invitent à la réflexion, dans un ensemble à la fois intemporel et original.Ces textes sont accessibles à tous, chrétiens ou non, laïcs et féministes. Tous les sujets y sont abordés avec humour et humanité.Née en Belgique, María Esperanza a suivi des études de comptabilité. La passion de la lecture qui l'accompagne depuis l'enfance lui a donné envie d'écrire au fil des années. Le confinement lié à la Covid-19 lui a permis de se lancer dans la publication de ce roman en mettant en lien son don de médium qu'elle essayait d'enfouir au plus profond de son être ces dernières années.
44 142... Comme un numéro tatoué pour la vie ! On ne peut pas avoir vécu autant d'évènements sportifs en 38 ans de carrière, rencontré autant de champions, sorti autant d'affaires, visité autant d'histoires, sans laisser aucune trace d'une vie aussi riche et passionnante. Le reportage, les enquêtes sur le dopage ou les dérives du foot-business vont nourrir la longue carrière d'Alain Vernon. Il fait notamment exploser l'affaire VA-OM sous l'ère Tapie en 1993... Cinq Coupes du monde de football, autant de Jeux Olympiques, de Tours de France et des documentaires sur l'histoire du sport au début des années 2000. Au coeur des générations Platini-Zidane, il parcourt l'Europe pour des magazines comme Numéro 10, Planète foot, Terre de Foot et France2 Foot... Il se spécialise aussi dans le football féminin et réalise un documentaire sur l'histoire des Bleues. Ce livre retrace l'histoire d'un journaliste connu pour son engagement et la défense des valeurs éthiques d'un métier qu'il vit avec passion jusqu'à sa retraite en 2020... Né en 1955 à La Rochelle, Alain Vernon est marié et père de trois enfants. Il connaît une longue carrière de journaliste au sein du service des sports de la chaîne publique. Spécialiste du football, autant masculin que féminin, documentariste du sport et des Jeux Olympiques, on lui décerne le Micro d'Or en 1992.
« Ce jour-là... était le vingt-huit mai deux mille neuf, où je vis un frère qui-n'en-a-plus-que-le-titre bien officieux maintenant mais qui ne mérite plus l'honneur - d'être-appelé - ainsi récupérer le chèque sur la table du Notaire, le lire, le plier, l'enfoncer dans sa poche, se lever, s'en aller le premier ; Maître SIMON a tout juste eu le temps de le saluer et lui dire les politesses d'usage, mais lui n'a pas vraiment répondu, a continué son chemin sans détourner la tête pour les clercs de Notaire, poussé la porte de l'étude et filé sans regarder derrière lui pour voir si ses soeurs et moi suivions ou non ; tout cela sans un mot, donc avec un total mépris pour tout le monde et surtout pour sa propre mère en réduisant sa mort à une remise de chèque, point final ! »À l'aube de ses 68 ans, Alain Raullet nous présente son deuxième ouvrage, Maman et Claire et moi ! Après avoir travaillé aux quatre coins du monde en génie civil nucléaire puis génie pétrolier, il est revenu exercer en Bretagne en participant notamment à la construction de voiries avant d'être nommé responsable dans la fonction Technique Territoriale, restant ainsi toujours au service de la collectivité.
Deux concepts d'une certaine façon complémentaires sont mis en jeu dans cet ouvrage, l'aléatoire et l'intentionnel.En matière d'art comme dans toute autre, il ne peut y avoir de création sans une intention préalable. Néanmoins, la pure et simple concrétisation d'une intention prédéfinie aboutit à cette limite qu'on appelle la médiocrité.En revanche, l'artiste inspiré qui se heurte à ce qu'on appelle le blocage n'a d'autre recours que de s'en remettre à la contingence, aux cadeaux du hasard. Pour qu'il en fasse son profit, il est nécessaire qu'il développe une réceptivité hors normes. Dès lors, ce qui le frappe est justement ce que l'homme de la rue ne remarque jamais. Il s'ensuit cette conviction qu'il n'existe pas de choses insignifiantes.Comme le soulignait Novalis, le monde est une forêt d'idéogrammes oubliés demandant à être déchiffrés.Né à Liège en 1950, Pierre Kremer est artiste-peintre, diplômé de l'Académie Royale des Beaux-Arts de Liège. Après une période consacrée à la critique d'art, il entame une oeuvre de type post-surréaliste influencée par la phénoménologie. Il théorise son inspiration au cours du présent essai, lequel s'aventure dans des domaines et des impressions qui peuvent apparaître comme paradoxaux.
Face aux signaux alarmants de la crise globale ; croissance en berne, tensions sur l'énergie et les matières premières, effondrement de la biodiversité, dégradation et destruction des sols, changement climatique et pollution généralisée, on cherche à nous rassurer. Les technologies "vertes" seraient sur le point de sauver la planète et la croissance grâce à une quatrième révolution industrielle, celle des énergies renouvelables, des réseaux intelligents, de l'économie circulaire, des nano-bio-technologies et des imprimantes 3D. Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles à recycler, trop complexes, ces nouvelles technologies tant vantées nous conduisent pourtant dans l'impasse. Ce livre démonte un à un les mirages des innovations high tech, et propose de prendre le contre-pied de la course en avant technologique en se tournant vers les low tech, les "basses technologies". Il ne s'agit pas de revenir à la bougie, mais de conserver un niveau de confort et de civilisation agréables tout en évitant les chocs des pénuries à venir. Si l'auteur met à bas nos dernières illusions, c'est pour mieux explorer les voies possibles vers un système économique et industriel soutenable dans une planète finie.
Et si notre civilisation s'effondrait ? Non pas dans plusieurs siècles, mais de notre vivant. Loin des prédictions Maya et autres eschatologies millénaristes, un nombre croissant d'auteurs, de scientifiques et d'institutions annoncent la fin de la civilisation industrielle telle qu'elle s'est constituée depuis plus de deux siècles. Que faut-il penser de ces sombres prédictions ? Pourquoi est-il devenu si difficile d'éviter un tel scénario ...Dans ce livre, Pablo Servigne et Raphaël Stevens décortiquent les ressorts d'un possible effondrement et proposent un tour d'horizon interdisciplinaire de ce sujet - fort inconfortable - qu'ils nomment la "collapsologie". En mettant des mots sur des intuitions partagées par beaucoup d'entre nous, ce livre redonne de l'intelligibilité aux phénomènes de "crises" que nous vivons, et surtout, redonne du sens à notre époque. Car aujourd'hui, l'utopie a changé de camp : est utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant. L'effondrement est l'horizon de notre génération, c'est le début de son avenir. Qu'y aura-t-il après ? Tout cela reste à penser, à imaginer, et à vivre...Pablo Servigne est ingénieur agronome et docteur en biologie. Spécialiste des questions d'effondrement, de transition, d'agroécologie et des mécanismes de l'entraide, il est l'auteur de Nourrir l'Europe en temps de crise (Nature & Progrès, 2014).Raphaël Stevens est éco-conseiller. Expert en résilience des systèmes socioécologiques, il est cofondateur du bureau de consultance Greenloop.Postface d'Yves Cochet, ancien ministre de l'Environnement et président de l'Institut Momentum.
Servigne Pablo ; Stevens Raphaël ; Chapelle Gauthi
La situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d'autres s'amorcent, faisant grandir la possibilité d'un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu'il déclencherait notre propre fin-du-monde-industriel.L'horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d'incertitude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela ...Est-il possible de se remettre d'un déluge de mauvaises nouvelles ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre ? Comment se projeter au-delà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ...Dans ce deuxième opus, après Comment tout peut s'effondrer, les auteurs montrent qu'un changement de cap ouvrant à de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Par-delà optimisme et pessimisme, ce sentier non-balisé part de la collapsologie et mène à ce que l'on pourrait appeler la collapsosophie...Pablo Servigne, Raphaël Stevens et Gauthier Chapelle ont une (dé)formation scientifique et sont devenus chercheurs in-Terre-dépendants. Ils ont publié Comment tout peut s'effondrer . Petit Manuel de collapsologie à l'usage des générations présentes (Seuil, 2015), Le Vivant comme modèle. La voie du biomimétisme (Albin Michel, 2015), Petit traité de résilience locale (ECLM, 2015), Nourrir l'Europe en temps de crise (Babel, 2017) ou encore L'Entraide. L'autre loi de la jungle (Les liens qui libèrent, 2017).
Naess Arne ; Afeissa Hicham-Stéphane ; Ramadier Ma
Voici enfin disponible la sagesse d'un pionnier de la pensée écologiste. Etonnamment méconnue en France, l'écosophie d'Arne Naess, philosophe majeur du XXe siècle, est ici présentée à travers dix textes accessibles et sensibles. On y apprend ce qu'est véritablement l'écologie profonde et comment cette philosophie est née d'une relation intime avec la montagne. Prolongeant la pensée de Spinoza, Naess montre comment l'affection pour tout ce qui est vivant ? et non le rapport objectivant, gestionnaire ou dominateur sur la nature ? est au coeur du développement personnel, de la formation de l'identité sociale... et d'une société plus juste. Arne Naess (1912-2009) est le fondateur de la deep ecology et de l'écosophie. Figure majeure de la philosophie contemporaine et de la pensée écologique, il a publié de nombreux livres et reçu plusieurs distinctions en tant que penseur, résistant de la Seconde Guerre mondiale, puis militant de la cause écologique. Hicham-Stéphane Afeissa est professeur agrégé de philosophie, docteur en philosophie ainsi qu'en géosciences et environnement. Spécialiste d'Arne Naess, il est également l'auteur d'une dizaine d'ouvrages de philosophie environnementale. Mathilde Ramadier est philosophe, scénariste et traductrice. Elle a récemment publié un roman graphique consacré à l'écologie et à Arne Naess : Et il foula la terre avec légèreté (Futuropolis, 2017, avec Laurent Bonneau). Textes traduits du norvégien par Naïd Mubalegh, et de l'anglais par Pierre Madelin, sous la direction scientifi que de et révisés par Hicham-Stéphane Afeissa. Textes présentés par Hicham-Stéphane Afeissa et Mathilde Ramadier.