LA PENSEE ECONOMIQUE CONTEMPORAINE. Tome 3, Les théories de la croissance
Arrous Jean
POINTS
7,60 €
Épuisé
EAN :9782020215060
L'auteur présente un bilan critique des théories de la croissance qui ont vu le jour au cours du XXe siècle. Il distingue deux approches. La première voit dans la croissance un processus d'augmentation identique des différentes branches de l'activité économique, processus dans lequel le taux de croissance de la population constitue une référence majeure. La théorie néoclassique de la croissance en constitue l'exemple-type et les récentes théories de la croissance endogène ne s'en démarquent qu'en partie. La seconde approche montre que la croissance des différentes branches n'est identique qu'à de très rares moment. Depuis l'aube de la révolution industrielle, la croissance économique résulte d'un processus cumulatif d'interaction entre branches, dont la force motrice est progressivement devenue le progrès technique, fondé sur la science et incorporé dans l'équipement physique. Le parti pris par l'auteur est de restituer à cette seconde approche la place qu'elle n'aurait jamais dû perdre, car elle constitue en fait le préalable de la première.
Nombre de pages
266
Date de parution
18/02/1999
Poids
165g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782020215060
Titre
LA PENSEE ECONOMIQUE CONTEMPORAINE. Tome 3, Les théories de la croissance
ISBN
2020215063
Auteur
Arrous Jean
Editeur
POINTS
Largeur
108
Poids
165
Date de parution
19990218
Nombre de pages
266,00 €
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Cet ouvrage initie les étudiants (Licence d'économie, CPGE, IAE) aux travaux de Wassily Leontief, prix Nobel d'économie 1973, sur l'analyse input-output. Cette analyse décrit l'interdépendance des activités économiques à partir de ses différentes branches (l'automobile, la sidérurgie, la chimie, la pharmacie). Ainsi, pour produire une voiture, il faut de l'acier, des pneus, du verre, du plastique ; il faut également du travail. De plus, pour produire de l'acier, on utilise d'autres inputs comme le fer, l'électricité... et, au travail directement utilisé par le constructeur automobile, s'ajoute le travail, indirect, nécessaire à la fabrication de l'acier, des pneus, du verre, du plastique. La spécificité de cette analyse est donc de prendre en compte les données technologiques de la production dans les différentes branches du système productif, données complétées aujourd'hui par L'émission de pollution et la consommation d'énergie. Cette analyse conduit à déterminer la valeur-travail, le contenu en travail, direct et indirect, des différents biens et services produits, et cela vaut également pour la valeur-pollution et la valeur-énergie des biens.
Résumé : Beyle à la conquête de Stendhal : Stendhal a beaucoup écrit avant Stendhal, dans l'ombre clandestine du journal ou de la correspondance, dans les essais dramatiques de sa jeunesse. C'est ce premier Stendhal que nous avons souhaité explorer, en considérant pour la première fois l'oeuvre dans sa dimension la plus large : notes, correspondance, journal, premiers essais dramatiques, etc. L'époque a déjà été étudiée dans son aspect littéraire et égotiste par les livres classiques de V. Del Litto et de G. Blin, mais a-t-elle jamais fait l'objet d'une réévaluation nécessaire, qui regardât la première période des errements et des échecs comme une véritable période de création, contemporaine de la naissance et de la chute de l'Empire, entre les premiers essais dramatiques (1797) et les premières Vies d'artistes (1814) ?
Cet ouvrage retrace le récit de deux longs voyages : celui de Louis Desplagnes en 1904-1905 et celui que Ferdinando Fagnola entreprit à plusieurs reprises sur les traces de l'explorateur français entre 1984 et aujourd'hui. Au début du XXe siècle, Desplagnes fut le premier Européen à explorer minutieusement le Pays Dogon (Mali) : son voyage de plus de 2 800 km le mena de Tombouctou aux Falaises de Bandiagara, puis du lac Faguibine de nouveau à Bandiagara. Desplagnes en rapporta plus de 500 photographies (beaucoup, inédites, sont reproduites ici) qui pour la première fois documentaient les danses, les masques, la vie quotidienne et la culture matérielle des Dogon. En 1907, il publiait à Paris un livre intitulé Le Plateau Central Nigérien, rapidement oublié, aussi vite que son auteur, mort prématurément au début de la Première Guerre mondiale. Au cours de ce voyage légendaire au Pays Dogon, Desplagnes avait rédigé deux journaux (le Carnet de route et le Cahier de notes) et dressé de nombreuses cartes géographiques ; c'est en suivant les indications de ces manuscrits de Desplagnes, qui sont ici publiées pour la première fois, que Ferdinando Fagnola a réussi à reconstituer et à reparcourir l'itinéraire de l'explorateur français, confrontant les lieux, l'architecture et les moeurs avec un décalage de 100 ans. Le voyage de Desplagnes en 1904-1905, celui de Leo Frobenius entre 1907 et 1909, celui de Michel Leiris en 1931, de Denise Pauline et Deborah Lifchitz en 1935, les nombreux voyages de Marcel Griaule jusqu'en 1954, et ceux de Ferdinando Fagnola, répartis sur 25 ans entre 1984 et 2009, s'entremêlent presque naturellement dans cet ouvrage. Au-delà du récit d'un voyage d'exploration oublié, cet ouvrage est une vivante introduction à la culture dogon, à l'art, aux rites, à la culture matérielle, mais aussi à la géographie d'un lieu dont le charme a agi sur tous ceux qui se sont intéressés à l'Afrique et à sa culture. Le livre comporte une contribution de Geneviève Calame-Griaule qui analyse les mots dogon cités dans l'ouvrage de louis Desplagnes.
Un roman à énigmes à la mécanique diabolique... Par l'écrivain japonais le plus vendu au Japon. Plus on regarde, plus ça devient étrange... Un blog inquiétant, un enfant qui disparaît, un cadavre massacré, une jeune fille dans un centre de redressement... Quelle vérité choquante se dissimule dans ces "étranges images" qu'on nous donne à voir ? "Uketsu brosse une intrigue ingénieuse et machiavélique". LE POINT "Un polar dont tous les indices sont dessinés. Grand frisson assuré ! " LE SOIR Uketsu est l'écrivain le plus vendu au Japon et le leader de la nouvelle vague des auteurs de thrillers et d'horreur. Artiste complet, il écrit, dessine, publie des vidéos d'horreur et de suspense et compose de la musique. On ne connaît pas sa véritable identité, il apparaît toujours vêtu de noir avec un masque blanc. Traduit du japonais par Silvain Chupin
Un roman noir haletant où l'enquête de Konrad l'emporte dans les années 60, sur les traces d'un réseau d'espionnage. Du pur Indridason ! Un teinturier sans histoires, père célibataire, disparaît... Un cadavre est découvert sur la rive du lac Hafravatn et un trafic de Lada d'occasion avec des marins soviétiques est mis au jour. Quand, dans les fondations d'un chantier, on trouve le corps de Skafti, que Natan a avoué avoir noyé quelques années plus tôt, n'y aurait-il que Konrad pour s'inquiéter de tous ces événements étranges ? L'enquête de l'inspecteur à la retraite pourrait bien mener sur la piste des réseaux d'espionnage soviétiques dans les années 70... "Arnaldur Indridason éclaire d'une lumière crue une tranche de l'histoire islandaise". LE PARISIEN Arnaldur Indridason, né à Reykjavík en 1961, est sans conteste le maître du polar islandais. Konrad, solide enquêteur, sensible et têtu, est le héros d'une série dont Les lendemains qui chantent est le sixième opus. Tous ses livres sont disponibles chez Points. Traduit de l'islandais par Eric Boury
Plongez dans un des pires cauchemars d’un parent : aller chercher son enfant chez un copain et s’entendre répondre qu’il n’est pas là, qu’il n’a jamais été là … Des chapitres courts où on alterne entre les différents protagonistes, des indices glissés ci et là qui prennent tout leur sens dans une résolution inattendue pour ce thriller psychologique passionnant !