LES VINGT ET UNE REFORMES DE L'EGLISE. Tradition et développement, du Concile de Nicée, 325, à Vatic
Armogathe Jean-Robert
FAYARD
8,20 €
Epuisé
EAN :9782213005263
L'Eglise est-elle un corps mort, figé dans ses origines, ou, au contraire, vit-elle de ruptures consécutives, se renouvelant sans cesse mais aussi sans lien avec son passé? Refusant ces deux interprétations, l'auteur expose le développement continu qu'a connu l'Eglise, se renouvelant dans les grands conciles oecuméniques, les " vingt et une réformes " de l'Eglise.Ni histoire des dogmes ni histoire des conciles, le présent essai voudrait seulement, à partir de quelques exemples historiques, faire ressortir le renouvellement de l'Eglise, pour une conformité plus grande à sa mission, et sa continuité profonde à travers les siècles.Jean-Robert Armogathe, né à Marseille, en 1947. Ancien élève de l'Ecole normale supérieure, agrégé des lettres, docteur en histoire de la philosophie, diplômé de l'Ecole pratique des hautes études (Sciences religieuses), licence et diplôme spécialisé de théologie et de patristique à Strasbourg et à Rome. Depuis 1972, maître assistant à l'Ecole pratique des hautes études (5e section, Sorbonne); ordonné en 1976 prêtre du diocèse de Paris, J.R. Armogathe appartient à l'équipe de Saint-Séverin-Saint-Nicolas, dans le Quartier latin; il est l'un des rédacteurs de la Revue catholique internationale: COMMUNIO.
Nombre de pages
136
Date de parution
22/11/1977
Poids
150g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782213005263
Titre
LES VINGT ET UNE REFORMES DE L'EGLISE. Tradition et développement, du Concile de Nicée, 325, à Vatic
Auteur
Armogathe Jean-Robert
Editeur
FAYARD
Largeur
135
Poids
150
Date de parution
19771122
Nombre de pages
136,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le Dieu des chrétiens est Trinité. La Trinité est un concept difficile, à la fois simple, puisqu'il signifie que Dieu est communion et complexe dans son expression : créateur des mondes, le Dieu des chrétiens s'est aussi incarné dans la chair des hommes (le Fils). Mort et ressuscité, Il est à l'?uvre aujourd'hui encore (l'Esprit). Pendant trois ans, Jean-Robert Armogathe a donné, à Notre-Dame de Paris et sur France-Culture, les conférences de Carême du Grand Jubilé. Pour aider à comprendre le Dieu trinitaire, les dix-huit conférences réunies ici ont privilégié l'Ecriture et la Tradition : cantiques de l'Esprit (musique), images du Fils (sculpture et peinture), dialogues bibliques du Père (poésie et théâtre). Une présentation à la fois originale et accessible par tous, toujours proche des origines scripturaires et patristiques, mais aussi résolument ancrée dans le renouveau théologique.
À partir de l'imbrication constitutive de la physique et de la théologie à l'époque moderne, cette étude sur la nature du monde considère le mythe d'une science moderne émancipée, qui s'opposerait à la théologie. Si la science nouvelle se présente en effet à l'aube de l'Age classique comme une herméneutique du monde physique, elle ne se substitue pas à l'exégèse biblique : elle ne cesse au contraire de s'y confronter et d'emprunter ses modèles heuristiques à la théologie. Cette constante fondamentale connaît des formes multiples et buissonnantes : il fallait décrire la circulation des concepts, analyser les effets de transfert d'un champ à un autre, repérer les paradigmes théologiques de la science nouvelle - et, inversement, évaluer les enjeux en théologie des théories scientifiques. Décrivant un siècle et demi - de Mélanchthon (1550) aux Boyle Lectures (1691), via Galilée et Descartes, c'est-à-dire passant de la recherche d'une physica christiana à celle d'une religio philosophica, via une theologia cartesiana -, cette enquête privilégie les lieux cruciaux : la cosmologie, l'empyrée, le vide, la mesure du temps et la durée angélique, l'arc-en-ciel ou la physique eucharistique. L'examen des matrices théologiques de la science moderne révèle ainsi un Grand Siècle différent et inédit.
Cette revue paraît depuis 1949. Ordonnée à mieux faire connaître le XVIIe siècle dans son ensemble, et notamment dans les domaines artistique, historique, juridique, littéraire, philosophique, scientifique et spirituel, elle est pluridisciplinaire par vocation.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).