Fille du général de Ségur, historien de l'Empire et membre de l'Académie française, Célestine de Ségur naît en 1830. Elle est élevée dans l'hôtel familial parisien de la rue La Boétie, au faubourg du Roule, où ses parents reçoivent de nombreuses personnalités politiques et intellectuelles. Elle raconte avec talent son enfance de petite fille modèle et les premiers bals d'une jeune fille de la haute société. Puis vient le temps des fiançailles avec M d'Armaillé qu'elle épouse en 1851. Se poursuit alors une existence où se côtoient vie mondaine, vie politique (son père fut créé pair de France par Louis-Philippe, son frère est député orléaniste, son cousin germain est nommé sénateur par Napoléon III; son mari, sa mère et elle restant légitimistes) et vie intellectuelle (Célestine d'Armaillé publiera d'ailleurs plusieurs ouvrages d'histoire). Elle évoque aussi ses séjours dans la propriété des bords de Seine, près de Fontainebleau, et ses voyages en Anjou et en Mayenne, sur les terres de son mari, en Normandie et en Bordelais, dans la propriété de sa soeur Galard. Si ses souvenirs s'arrêtent l'année de ses trente ans, la comtesse d'Armaillé vécut jusqu'en 1918. Elle fut la grand-mère de Maurice, duc de Broglie, de l'Académie française et de l'Académie des sciences, de Louis-Victor, duc de Broglie, prix Nobel de physique, et de la comtesse de Pange qui laissa des souvenirs célèbres.
Nombre de pages
245
Date de parution
05/04/2012
Poids
432g
Largeur
170mm
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EAN
9782356030023
Titre
Quand on savait vivre heureux. 1830-1860
Auteur
ARMAILLE COMTESSE D'
Editeur
LACURNE
Largeur
170
Poids
432
Date de parution
20120405
Nombre de pages
245,00 €
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Résumé : Rien de plus simple, semble-t-il, qu'écrire une lettre, la recevoir, la lire, l'attendre même. Pour autant, les gestes les plus simples doivent-ils être exclus des horizons de l'historien ? Quelles méthodes adopter face à cette matérialité de l'écrit, qui ne se livre qu'en demi-ton ? Telles sont les réflexions qui ont mené les doctorants et jeunes docteurs de l'Université Paris 8 et de l'Ecole nationale des chartes à s'associer pour croiser leur regard sur la matière épistolaire. Les contributions ici rassemblées se penchent tour à tour sur les gestuelles de la correspondance de l'époque moderne, du transport de lettres à l'acheminement d'échantillons scientifiques, du chiffrement à la clôture, de la préservation de la matière à la sécurisation du sens, à travers les méandres des protocoles d'échange et des chemins de la réception.
Beauté américaine qui éblouissait la société européenne au tournant du siècle, Gladys Deacon, après une enfance traumatisante, suivit une solide éducation en Europe et aux Etats-Unis. A l'âge de 14 ans, fascinée par les fiançailles de Consuelo Vanderbielt avec le duc de Marlborough, elle se promet de l'épouser un jour. A Florence, Bernard Berenson envisage de lui demander d'être son épouse, à Blenheim, le prince héritier de Prusse lui jure un amour éternel en lui offrant une bague. A Versailles, le prince Aloys von Liechtenstein et le duc de Norfolk la demande en mariage et à Rome, c'est Roffredo Caetani, prince de Bassiano qui succombe à son charme. A Paris, elle séduit Anatole France, Robert Treveyland, Monet... et à Nice le duc de Connaught et Canastra. Elle fascina Proust, Boldoni, Epstein, Henry James... et épousa, comme elle l'avait décidé dans son enfance, le 9e duc de Marlborough.
La vie extraordinaire d'Alexandre, prince de Dohna-Schlobitten, (1899-1997) filleul de l'empereur Guillaume II. Après une enfance dans une Prusse-Orientale encore féodale, le prince de Dohna reprend la gestion des immenses territoires agricoles et forestiers familiaux. Il assiste à la montée du nazisme puis participe à la seconde guerre mondiale en tant qu'officier de la Wehrmacht, en Pologne, dans les Balkans et en Ukraine. Il est l'un des derniers à pouvoir quitter la poche de Stalingrad. Puis, fuyant le rouleau compresseur russe du début de 1945 qui devait détruire son château de famille et ruiner ses propriétés, il organise le convoi d'exode de tous ses "gens" (le trek, composé de plusieurs centaines de personnes) et gagne la région de Brême après avoir cheminé pendant deux mois, de janvier à mars 1945, sur les routes de Prusse, de Poméranie, du Brandebourg, du Mecklembourg et de Basse-Saxe, faisant étape dans des propriétés de familles apparentées, amies, ou tout simplement, chez des particuliers hospitaliers et solidaires. C'est ensuite en Allemagne du sud puis à Bâle qu'il redémarre une nouvelle vie, plus modeste, en exploitant jusqu'à sa retraite une petite entreprise de nettoyage à sec. A la fin de la guerre, la propriété familiale est morcelée, le château détruit et les archives et les oeuvres d'art dispersées dans les musées d'Allemagne de l'Est et de Pologne. Ayant renoncé à reprendre possession de ses terres, même après la chute du mur de Berlin, le prince de Dohna tentera néanmoins de récupérer quelques vestiges de ce monde en ruines.
Naître riche dans l'une des plus anciennes et des plus célèbres familles françaises, les Rochechouart de Mortemart, ducs et pairs depuis 1650, et épouser à vingt ans le duc d'Uzès, premier duc et pair de France, aurait suffit à beaucoup de jeunes filles du XIXe siècle. Mais la personnalité d'Anne de Rochechouart de Mortemart, duchesse d'Uzès (1847-1933) est hors du commun. Et sa vie, à cheval sur deux siècles, est une aventure étonnante. Née sous Louis-Philippe, la duchesse d'Uzès a traversé son siècle aux premières loges de la vie mondaine et politique de la France. Personnalité hors du commun, elle fut à la fois artiste, lieutenant de louveterie, maître d'équipage de vénerie, première femme titulaire du permis de conduire en 1897, soutien du général Boulanger. Veuve à 31 ans, cette femme d'action savait aussi recevoir avec faste dans les nombreuses propriétés où elle aimait séjourner avec sa famille. Ses souvenirs font revivre l'histoire de France à travers le regard unique d'une grande dame.
Naître riche dans l'une des plus anciennes et des plus célèbres familles françaises, les Rochechouart de Mortemart, ducs et pairs depuis 1650, et épouser à vingt ans le duc d'Uzès, premier duc et pair de France, aurait suffi à beaucoup de jeunes filles du XIXe siècle. Mais la personnalité d'Anne de Rochechouart de Mortemart, duchesse d'Uzès (1847-1933) est hors du commun. Et sa vie, à cheval sur deux siècles, est une aventure étonnante. Née sous Louis-Philippe, la duchesse d'Uzès a traversé son siècle aux premières loges de la vie mondaine et politique de la France. Elle fut à la fois maître d'équipage du rallye Bonnelles (en forêt de Rambouillet) à la mort de son mari en 1878, première femme titulaire du permis de conduire en 1897 puis première à recevoir une contravention pour excès de vitesse l'année suivante (15 km/h dans le bois de Boulogne au lieu des 12 km/h autorisés), soutien des plus célèbres du général Boulanger, première femme lieutenant de louveterie en 1923 et sculpteur reconnu ! Veuve à 31 ans, cette femme d'action savait aussi recevoir avec faste dans les nombreuses propriétés où elle aimait séjourner avec sa famille. Ses souvenirs font revivre l'histoire de France à travers le regard unique d'une grande dame de la vénerie. Nouvelle édition, augmentée de photos de vénerie, de Mes histoires de chasse, d'un tableau généalogique et d'un important index de plus de 550 noms.