
ATTENDEZ L'AUBE
Arland Marcel
GALLIMARD
9,60 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782070267712
Qui parle dans ce livre ? Des enfants entre eux, des jeunes gens en leur premier émoi, des mariés en leur première union, des mariés de longtemps, etc. , et la médiocrité n'a pas encore tout détruit en eux. Ces poignants récits, qu'un trait de dérision souvent déchire, s'entrelacent subtilement les uns aux autres, dans une sorte d'attente qui ne sait à quelle grâce se vouer, sinon au salut qu'on obtient de soi-même, par cette lumière où commence le jour.
Catégories
| Nombre de pages | 384 |
|---|---|
| Date de parution | 22/04/1970 |
| Poids | 410g |
| Largeur | 140mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782070267712 |
|---|---|
| Titre | ATTENDEZ L'AUBE |
| Auteur | Arland Marcel |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 140 |
| Poids | 410 |
| Date de parution | 19700422 |
| Nombre de pages | 384,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Découvrez également
Policiers
Littérature étrangère
Littérature anglo-saxonne
Pléiade
Littérature belge
Ecrivains voyageurs
Littérature érotique
Littérature sentimentale
Romans historiques
Romance érotique
Littérature en V.O.
Livres audio
Poche
Terroir
Poésie
Théâtre
Essais et critique littéraire
Langue française
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Zèlie dans le désert
Arland MarcelRegardant Jeannie à la dérobée, je m'aperçus qu'elle pleurait. Elle pleurait sans bruit, immobile: en avait-elle conscience? Simplement, une larme après l'autre coulait sur son visage, jusqu'aux lèvres qui s'avançaient en une moue enfantine.- Jeannie, lui dis-je, peut-être que vous le verrez cet après-midi au bal.- Au bal? Oui, c'est vrai. Tu vois, j'ai mis ma belle robe. Je l'avais faite pour lui et il ne l'a pas encore vue.EpuiséVOIR PRODUIT5,90 € -

Lumière du soir
Arland MarcelAu long des trois parties composant l'ouvrage (De l'aube à la nuit, L'instant et la vie, La procession), l'auteur âgé aujourd'hui de quatre-vingt-trois ans fait le point du temps, de l'espace et du coeur, que son agilité d'écriture nous livre confondus. C'est donc le paysage de sa vie tout entière qui se révèle ainsi. Son amour fou de la nature, partagé avec J. depuis cinquante ans, son enfance dans un village champenois auprès de sa mère, des amitiés profondes comme des rencontres fortuites, ses excursions à travers l'Auvergne comme le recueillement dans sa maison de Brinville en construisent les plans essentiels. Mais ce qui rend par-dessus tout déchirante la succession de ses récits, c'est que la perspective de la mort et les souvenirs de sa jeunesse s'expriment en simultané : le vieil homme et l'enfant qu'il fut ne cessent de marcher côte à côte et d'échanger à voix basse mais vibrante des propos tour à tour tendres, douloureux, parfois tristes ou teintés d'humour, ou animés par un profond sentiment religieux. De telles confidences sont toutes reliées à leur expérience vécue, et leur violence pudique n'a d'égale que la délicatesse de style d'un de nos plus grands écrivains.EpuiséVOIR PRODUIT10,10 € -

La nuit et les sources. Précédé de Je vous écris
Arland MarcelSi l'on attendait la réédition en un seul volume de ces deux livres, publiés à trois ans d'intervalle (1960-1963), c'est qu'ils s'apparentent à la fois par la forme et par les thèmes. La forme ? Celle de lettres imaginaires, écrites à des vivants ou à des morts, ou simplement adressées à "la solitude". Quant aux thèmes, toujours liés à des paysages, des rencontres, des souvenirs, des épreuves, ce sont ceux de la plus intime confidence. La nuit y est traversée de sources, de lueurs, de ravissements, et la "quête", d'une étape à l'autre, débouche enfin sur un chant de louange. Sous une forme particulière, c'est l'esprit et c'est la voix qui animeront La Musique des Anges et mamtes pages du Grand Pardon.EpuiséVOIR PRODUIT11,65 € -

La musique des anges
Arland MarcelA la Sainte Lucie, au plus noir de l'hiver, on donne aux enfants de Suède de petits manèges d'anges musiciens. Il s'en élève une fugace et poignante musique, à peine saisissable, et qui pourtant ravit. C'est une mélodie du même ordre que laissent échapper les récits dont est composé le dernier livre de Marcel Arland, une mélodie qui célèbre, au plus noir des désastres dont une longue vie peut accabler un homme, et avec lui tous les hommes, un miraculeux éclair : la grâce, un instant, de l'accord entre n'importe lequel d'entre nous et le coin de terre où il fait halte, de l'accord entre celui qui parle et ses lieux de prédilection. Celui qui parle a passé soixante-cinq ans. Il ne raconte pas sa vie. Mais il retrace et revit ce qui lui est apparu, au cours de ces dernières années, comme l'essentiel. Il parle pour d'autres, pour une très vieille femme immobile et presque aveugle, pour l'enfant qu'il fut, fou d'angoisse derrière les portes fermées, pour un couple qui s'aime et se déchire, pour une jeune femme criminelle, pour un inconnu, pour vous, pour moi - et tout se passe comme s'il donnait voix au bonheur, au malheur d'aimer, au bonheur, au malheur de vivre. Plus émouvant peut-être encore lorsqu'il parle en son propre nom, cet homme vieilli fait le compte mélancolique de ce qu'il appelle ses jours. Il s'avoue, se raille, s'encourage, se condamne, tâche à se pardonner ; et sans fin poursuit, comme les mystiques cherchant Dieu, la voie qui conduit à la délivrance, fût-ce d'un instant. Il en connaît la progression : l'attente, l'accueil, l'accord. Et l'accord vient avec un rayon de pâle soleil, une odeur de branches mortes, les ajoncs éclatants sur la lande, ou seulement un ciel pur qui couronne les pierrailles des garrigues. Puis tout retombe, l'âme reprend son combat, l'amertume et la moquerie retrouvent leur pointe, la détresse et la révolte de leur sombre manège. Il faut recommencer d'attendre... La Musique des Anges est sans doute le livre le plus intime et le plus passionné, le plus ouvert en même temps, qu'ait écrit l'auteur du Grand Pardon et de La Consolation du Voyageur", Dominique Aury.EpuiséVOIR PRODUIT6,85 €
Du même éditeur
-

Comme un flambeau, dans ces ténèbres noires. Anthologie poétique 1961-1995
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier JeanL'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.En stockCOMMANDER11,40 € -

Au fond des années passées
Grondahl Jens Christian ; Gnaedig AlainCe n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Oeuvres complètes. 2 volumes : Tome 2, 1845-1851 ; Tome 3, 1851-1862
Flaubert Gustave ; Gothot-Mersch ClaudineLe premier volume desEpuiséVOIR PRODUIT146,00 €
De la même catégorie
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

La répudiée
Abécassis ElietteJ'ai été aimée, c'est la fin de l'amour, aimée et adorée, c'est la fin de l'amour, aimée et répudiée".EpuiséVOIR PRODUIT12,90 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

La commode aux tiroirs de couleurs
Ruiz OliviaÀ la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.EpuiséVOIR PRODUIT21,40 €
