Philippe Ariès n'a pas livré tous ses secrets. Voici rassemblés, pour la première fois, les textes fondamentaux et jusqu'alors inédits d'un "historien du dimanche" qui a marqué le siècle de son empreinte. Alors que l'Europe n'en finit pas de s'interroger sur son identité, le voilà qui pose la question de l'existence d'une civilisation occidentale en remontant à ses sources. Alors que notre école est en crise, le voilà qui mesure le poids de cette institution dans la transformation de la famille et qui met en évidence le rôle nouveau de la mère et de l'enfant. Alors que les débats bioéthiques font rage, le voilà expliquant à quel point l'homme occidental a été dépossédé de sa mort, de plus en plus médicalisée et de moins en moins ritualisée. On reconnaît un penseur à l'actualité toujours prégnante de ses écrits. Par leur diversité et par leur richesse, les articles ici présentés permettent de mesurer la modernité des travaux du célèbre historien. Dont les méditations irriguent notre présent et dont les leçons continuent d'éclairer notre avenir. Une introduction essentielle pour découvrir toute la profondeur d'une oeuvre magistrale. Préface et édition réalisées par Guillaume Gros.
Nombre de pages
238
Date de parution
07/11/2024
Poids
300g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782204155687
Titre
Pages ressuscitées
Auteur
Ariès Philippe ; Gros Guillaume
Editeur
CERF
Largeur
140
Poids
300
Date de parution
20241107
Nombre de pages
238,00 €
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Résumé : Après l'histoire de la famille, Philippe Ariès a consacré ses recherches à l'histoire des attitudes de l'homme occidental devant la mort. Il livre ici l'essentiel de ses découvertes, à savoir comment on est passé progressivement de la mort familière, "apprivoisée", au Moyen Age, à la mort refoulée, maudite et "interdite" dans les sociétés contemporaines. Fuir la mort, telle semble être la tentation de l'Occident.
Tout en conservant et en perfectionnant son outillage scientifique de recherche, l'Histoire se conçoit comme un dialogue où le présent n'est jamais absent. Elle abandonne cette indifférence que les maîtres d'autrefois s'efforçaient de lui imposer. L'historien d'aujourd'hui reconnaît sans honte qu'il appartient au monde moderne et qu'il travaille à sa manière à répondre aux inquiétudes - qu'il partage - de ses contemporains. Son optique du passé demeure liée à son présent - un présent qui n'est pas seulement une référence de méthode. Désormais, l'Histoire cesse d'être une science sereine et indifférente. Elle s'ouvre au souci contemporain dont elle devient une manière d'être dans le temps de l'homme moderne. A une civilisation qui élimine les différences, l'Histoire doit restituer le sens perdu des particularités". Philippe Ariès. Philippe Ariès (1914-1984) a écrit notamment L'Enfant et la vie familiale sous l'Ancien régime et L'Homme devant la mort.
Philippe Ariès, célèbre " historien du dimanche ", était aussi un journaliste du jeudi. De 1955 à 1966, il a participé à l'aventure de La Nation française, hebdomadaire qui regroupait derrière Pierre Boutang quelques héritiers de L'Action française. Ariès y tient une chronique du temps présent qui détonne au coeur des articles politiques du journal. Il se fait le sociologue, l'anthropologue, le peintre de la société où il vit, parlant des moeurs, des mentalités, de la littérature, de la religion, des rites, des coutumes, de la vie quotidienne... Jusqu'au jour où la guerre d'Algérie devient une guerre civile - dans laquelle Ariès ne veut pas manquer au devoir de solidarité. Mais il ne peut empêcher la sécession, qui voit les jusqu'auboutistes quitter La Nation française pour fonder un autre journal. Un auteur anticonformiste d'une chronique qui ne l'est pas moins.
Résumé : "A ce procès de la famille, ou pour être plus exact, à l'enquête que notre temps poursuit sur la famille et l'enfance, le livre de Philippe Ariès apporte une contribution capitale".
La Traduction Oecuménique de la Bible (TOB), publiée en 1975, a marqué un tournant dans la longue histoire de la traduction de la Bible. Pour la première fois au monde, des biblistes catholiques, protestants et orthodoxes travaillaient ensemble pour produire une traduction moderne dont la fiabilité et le sérieux sont aujourd'hui reconnus par tous. La Bible TOB a bénéficié depuis d'importantes révisions, en 1988 et 2004, proposant un texte plus précis et harmonieux et prenant en compte les avancées de la recherche biblique. Cette édition 2010 comprend de nouvelles actualisations des notes et introductions, avec quelques corrections de la traduction. Elle porte la même exigence de clarté de la langue et de fidélité au texte source. La TOB 2010 constitue aussi un événement éditorial et oecuménique sans précédent: pour la première fois dans l'histoire de la Bible en langue française, elle intègre un ensemble supplémentaire de six livres deutérocanoniques en usage dans la liturgie des Eglises orthodoxes 3 et 4 Esdras, 3 et 4 Maccabées, le Psaume 151, la Prière de Manassé. Avec des introductions générales, une introduction à chaque livre, des notes essentielles sur les particularités du texte, un tableau chronologique, un tableau synoptique, un glossaire et huit cartes couleur, la TOB 2010 est tout indiquée pour se plonger dans les récits plusieurs fois millénaires de la Bible, tels qu'ils ont été reçus dans les diverses traditions juives et chrétiennes.
Résumé : Pour commémorer ses douze années passées sur le siège de Pierre, voici un livre photos retraçant les grands moments du pontificat de François : le pape apparaissant au balcon de Saint-Pierre de Rome, à Lampedusa avec les migrants, les cérémonies de Pâques pendant la période du confinement, l'ouverture des portes saintes du jubilé. Autant d'événements, heureux ou graves, dont il faut se souvenir. Ouvrir ce livre consacré au pape François, c'est se rappeler son immense action pastorale : l'intérêt consacré aux Eglises d'Amérique du Sud, d'Afrique ou d'Asie, le souci des pauvres retrouvé, l'attention portée aux périphéries... Autant de choses qui révèlent la préoccupation du pasteur, que chacun trouve sa place dans l'Eglise. François, c'est aussi un héritage théologique majeur : la prise de conscience, au sein de l'Eglise, de la crise écologique et l'initiation d'une réflexion théologique ; l'accueil fait aux divorcés-remariés. Tout cela, c'était François. Pour ne pas oublier.