Simon croyait avoir oublié, il se croyait guéri... Même si la mort de Myriam demeurait un mystère, il avait eu le temps de reconstruire sa vie. Pourtant il a suffi d'une rencontre, d'une lettre destinée à un autre, pour que s'ouvre la porte des souvenirs et resurgissent les fantômes du passé. Vingt-trois ans plus tard, Simon découvre que Myriam occupe toujours une place dans son coeur. Pour retrouver la paix, il doit reprendre le long cheminement qui, déjà en 1967, l'avait conduit au kibboutz Yardena, sur les rives du lac de Tibériade, à la recherche de la vérité. En 1967, hélas, il n'a trouvé que la guerre, une guerre qui n'était pas la sienne, et le déchirement qui accompagne le passage de l'adolescence à l'âge adulte... Aujourd'hui, la question se pose toujours. Qui était responsable de la mort de Myriam ? Etait-ce Sacha, son ami, son modèle, ancien professeur de philosophie engagé par idéal dans l'armée israélienne ? Etait-ce Laura, qui a suivi Sacha par amour ? Ou bien lui-même, Simon ? Pour le découvrir, il suffirait d'ouvrir la lettre, cette lettre écrite par Myriam à l'intention de Sacha. Mais Simon préfère attendre. Il retournera d'abord sur les rives du lac de Tibériade. Là où s'est joué une partie du drame, en 1967... Un roman d'amour et de nostalgie sur fond de guerre. A l'heure où la question du conflit israélo-arabe se pose plus que jamais, le réalisateur Alexandre Arcady évoque la difficulté d'aimer et de vivre dans un univers où chacun est à la merci de la violence et de la haine des autres.
Nombre de pages
204
Date de parution
27/03/1991
Poids
296g
Largeur
153mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782213026503
Titre
Pour Sacha. Quand on aime, il faut partir
Auteur
Arcady Alexandre
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
296
Date de parution
19910327
Nombre de pages
204,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Arcady Egry, alias Alexandre Arcady, est né à Arad, à la frontière de la Hongrie et de la Roumanie et, par les hasards du sang mêlé, a passé son enfance dans les ruelles étroites et bruyantes de la basse Casbah d'Alger, au 7 rue du Lézard. Seule l'écriture de cette autobiographie lui a permis de faire sauter le verrou de sa maison d'enfance, aujourd'hui en ruines - mais intacte dans sa mémoire. Dans ce livre, il raconte ainsi comment il est devenu un raconteur d'histoires qui, toujours ou presque, restent liées à ses racines et à son enfance algérienne. Le cinéma est toute sa vie. Pour lui, il a servi de lien entre les deux rives de la Méditerranée. Depuis le Coup de Sirocco en 1979, Alexandre Arcady, d'abord comédien, puis producteur, réalisateur, a enchaîné les sagas, au fort accent pied-noir, comme le Grand Carnaval ou le Grand Pardon ; des films d'amour comme Pour Sacha, des polars comme l'Union Sacrée, et des oeuvres plus engagées comme K ou 24 heures, la vérité sur l'affaire Halimi. Roger Hanin, Patrick Bruel, Marthe Villalonga, Gérard Darmon, Jean Benguigui ont fait partie de cette famille de cinéma très méditerranéen - mais aussi Sophie Marceau, Jean-Paul Belmondo, Zabou Breitman. 7 rue du Lézard raconte trente-huit ans de carrière dans le cinéma, après presque dix ans de théâtre, dix-sept films, des rencontres, des chocs, des émotions sur les plateaux de tournage mais aussi des blessures intimes, des déceptions, des interrogations d'un homme qui vibre derrière sa caméra et d'un citoyen en perpétuel questionnement.
Alexandre Arcady est un enfant de " là-bas ". Né au 7, rue du Lézard à Alger qu'il quitta le coeur lourd par une froide journée de décembre 1960. Son récit tendre, joyeux, parfois grave est le film de sa vie, mais aussi de la nôtre. Un miroir des choses de la vie. Une époque qui renait sous nos yeux émus avec Alexandre, le père ancien légionnaire hongrois, rude, rigide et fou d'amour pour Driffa son épouse et ses gosses. Et bien sûr Maman, pilier de cette saga familiale et d'une époque bouleversante et bouleversée, comme elle... Coco, le cousin souteneur aux souliers clinquants bicolores, Tonton Jacob, l'éternel inventeur génial mais sans génie, Mémé Lisa, qui pique quand on l'embrasse, gardienne de toutes les mémoires sauf de la sienne. Le film d'une vie qui n'existe plus dont seule la mémoire préserve nos souvenirs.
Dans l'esprit qui a fait le succès de son site Nota Bene, Benjamin Brillaud, mêlant sérieux des informations et humour, s'attaque ici aux quinze pires batailles de l'histoire, de l'Antiquité à nos jours. Au Ve siècle avant notre ère, les Perses débarquent à Marathon où ils seront écrasés par une armée athénienne bien moins nombreuse ; au début du XIVe siècle, Philippe le Bel lance la crème de l'armée française à Courtrai pour mater la rébellion, composée d'artisans sous-équipés, qui décime l'essentiel de la noblesse du royaume ; durant la Seconde Guerre mondiale, neuf chasseurs alpins français résistent héroïquement à plusieurs milliers de soldats italiens. Ordres mal transmis, infériorité numérique flagrante, conditions climatiques désastreuses... Ce livre reconstitue ces batailles désespérées ou incongrues qui ont marqué notre mémoire par leurs issues inattendues.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).