Les Celtes sous le regard des Grecs et des Latins. Cours donné au Collège de France (1900-1901)
Arbois de Jubainville Henri d'
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EAN :9782322259090
Les peuples méditerranéens, qui vivaient de manière quasi permanente dans la crainte d'une invasion, redoutaient ces Celtoi, Galates et Galli qui avaient assiégé Rome et saccagé Delphes. Leur bravoure et leur valeur guerrière étaient si redoutables qu'Alexandre, Denys l'Ancien, tyran de Syracuse, Hannibal, Attale (Pergame), Cléopâtre elle-même, et finalement Rome les enrôlèrent volontiers comme mercenaires. Les Celtes pourtant n'ont pas écrit l'histoire de leurs conquêtes. Il faut la lire dans les Annales de ceux qui, sous prétexte de civiliser les Barbares, entreprenaient de les exterminer. Nos manuels voudraient encore nous persuader des bienfaits de "la paix romaine" sans prendre en considération qu'elle n'a pas duré quatre siècles en Gaule, mais tout juste soixante-dix ans ! Dans un style inimitable et un rythme enlevé, Henri d'Arbois de Jubainville, Professeur au Collège de France nous restitue dans cet écrit l'essentiel de ses leçons professées avec passion et érudition. Cet ouvrage constitue un regard original sur le monde Celte vu de l'extérieur de ses frontières
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Nombre de pages
166
Date de parution
24/11/2020
Poids
250g
Largeur
148mm
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EAN
9782322259090
Titre
Les Celtes sous le regard des Grecs et des Latins. Cours donné au Collège de France (1900-1901)
Auteur
Arbois de Jubainville Henri d'
Editeur
BOOKS ON DEMAND
Largeur
148
Poids
250
Date de parution
20201124
Nombre de pages
166,00 €
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Un des documents le plus souvent cités sur la religion celtique est un passage de César, De bello gallico, où le conquérant de la Gaule raconte quels sont, suivant lui, les principaux dieux des peuples qu'il a vaincus dans cette contrée : "Le dieu qu'ils révèrent surtout est Mercure ; ses statues sont nombreuses. Les Gaulois le considèrent comme l'inventeur de tous les arts, le guide dans les chemins et les voyages ; ils lui attribuent une très grande influence sur les gains d'argent et sur le commerce. Après lui viennent Apollon, Mars, Jupiter et Minerve. De ceux-ci ils ont presque la même opinion que les autres nations : Apollon chasse les maladies ; Minerve instruit les débutants dans les arts et les métiers ; Jupiter a l'empire du ciel ; Mars a celui de la guerre. Quant ils ont résolu de livrer bataille, ils lui consacrent d'avance par un voeu le butin qu'ils comptent faire" Si nous prenons ce texte au pied de la lettre, il paraît que les Gaulois auraient eu cinq dieux presque identiques à autant de grands dieux romains : Mercure, Apollon, Mars, Jupiter et Minerve ; la différence n'aurait guère consisté que dans les noms. Cette doctrine semble confirmée par des inscriptions romaines, où des noms gaulois sont juxtaposés comme épithètes ou par apposition aux noms de ces dieux romains.
Résumé : La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.
L'âme celtique résonne à travers les âges, tissant un lien entre le passé mythique et le présent. "Introduction à l'étude de la littérature celtique" de Hubert D'arbois de Jubainville nous transporte dans un univers où les légendes prennent vie et où les traditions orales se transforment en récits écrits. Ce livre, publié à la fin du XIXe siècle, explore les racines en évolution de la culture celtique, un monde où les druides, les héros et les dieux se côtoient dans une harmonie mystique. L'auteur, un éminent celtologue, nous guide à travers les méandres de cette littérature ancienne, en nous offrant une perspective historique et culturelle sur les peuples celtes. Il nous plonge dans l'époque où les bardes chantaient les exploits des guerriers et où les mythes se transmettaient de génération en génération. Ce voyage littéraire nous permet de découvrir les influences et les interactions entre les Celtes et les autres civilisations européennes, révélant ainsi un changement culturel insoupçonné. Les thématiques abordées dans cet ouvrage sont variées et diversifiées. Elles incluent l'étude des langues celtiques, l'analyse des textes mythologiques et l'exploration des traditions orales. En parcourant ces pages, le lecteur est invité à réfléchir sur l'importance de la transmission culturelle et sur la manière dont les récits anciens continuent d'influencer notre imaginaire collectif. En développant une compréhension approfondie de la littérature celtique, ce livre nous apprend à apprécier la complexité et la beauté de ces récits ancestraux. Par l'étude minutieuse des textes et des traditions, nous percevons désormais mieux l'influence majeure de la culture celtique sur notre patrimoine littéraire et culturel.
Résumé : Ouvrage indispensable dans la bibliothèque des passionnés d'épopées arthuriennes, "Les Celtes" propose une étude érudite et documentée sur les langues et la littérature celte (les classes lettrées chez les Celtes, les bardes, les druides, les File gaulois et irlandais...) que vient compléter avec bonheur le célèbre essai de Georges Dottin sur la religon celtique (sources, dieux, pratiques magiques et croyances religieuses, druidisme...)
Résumé : "TikTok m'a tuée" est l'histoire vraie de Lucie, une adolescente de 14 ans prise au piège par son addiction à TikTok. Ce livre, écrit avec sa mère, raconte comment cette application populaire est passée d'un simple passe-temps à une obsession dangereuse qui a bouleversé sa vie.