Charles et Julien se rencontrent au lycée Leconte de Lisle. Leur monde, c'est La Réunion des années 1940. Parmi les élèves qui fréquentent l'établissement, on compte notamment Raymond Barre, les frères Jacques et Paul Vergès... Dans la nuit du 27 au 28 novembre 1942, nos deux héros, Charles et Julien, assistent par hasard à l'arrivée du contre-torpilleur Léopard qui vient libérer l'île au nom de la France Libre. C'est le moment tant attendu par les jeunes gens du lycée Leconte de Lisle, où l'action, l'affrontement s'offrent enfin à eux.Notes Biographiques : De son vrai nom Olivier Appollodorus, Appollo est né en 1969 en Tunisie. Il grandit en Afrique du Nord et à la Réunion, où, lycéen, il fonde avec des amis (comme Téhem, Li-An et Serge Huo-Chao-Si) un journal de bande dessinée, ?Le Cri du margouillat' (qui s'arrêtera en 2001). Il fait ses études à Paris et, avec le dessinateur Mad, commence une carrière de scénariste pour les éditions Vents d'ouest. Ils réalisent ainsi la série en trois tomes "Une aventure de Louis Ferdinand Quincampoix" entre 1991 et 1992. Après la mort de Mad, Appollo rentre à la Réunion, où il devient professeur de lettres, puis il part au Nigéria effectuer son service national comme coopérant. À son retour sur l'île, il poursuit son activité de scénariste et publie, avec Serge Huo-Chao-Si, "La grippe coloniale" (Vents d'ouest, 2003). L'album obtient le prix de la critique au Festival international de la bande dessinée d'Angoulême en 2004. Dès lors, Appollo multiplie les collaborations : avec Li-An, Manu Brughera, Lewis Trondheim ou encore Brüno. Il participe aussi à l'aventure du journal pour enfants ?Capsule cosmique', et s'occupe du festival Cyclone BD, qui a lieu tous les deux ans à Saint-Denis. En 2007 paraissent "Île Bourbon 1730" (Delcourt, 2007), avec Trondheim, et "Biotope" (Dargaud, collection "Poisson Pilote", 2007), avec Brüno. Toujours avec Brüno, il signe la série "Commando colonial" (Dargaud, "Poisson Pilote", trois albums entre 2008 et 2010 et 1 intégrale en 2015). Il publie également, avec le dessinateur Stéphane Oiry, "Pauline (et les loups-garous)" (Futuropolis, 2008) et "Une vie sans Barjot" (Futuropolis, 2011). En 2012, Appollo est lauréat du prix Jacques-Lob, qui récompense un scénariste pour l'ensemble de son oeuvre. En 2013, il signe le scénario d'un péplum barbare qui se situe dans sa ville natale, "Les voleurs de Carthage" (Dargaud ; dessin d'Hervé Tanquerelle). Le tome 2 paraît en 2014. En 2018, il signe avec un autre réunionnais, Tehem, "Chroniques du léopard" (Dargaud). Téhem est né en région parisienne. Alors qu'il a 5 ans, ses parents rentrent sur leur île natale ? la Réunion. Il est de retour en métropole l'année de ses 15 ans pour y suivre des études artistiques. Il devient professeur d'arts plastiques en zone d'éducation prioritaire, puis prend un poste à la Réunion. Après plusieurs années d'enseignement, il quitte l'Éducation nationale pour se consacrer entièrement à la bande dessinée, et s'installe en métropole. À cette époque, il côtoie déjà le milieu de la BD : il collabore à la revue ?Le Cri margouillat' et a publié une série en créole, "Tiburce" (Centre du monde, 1996), dont le tome 6 est paru en 2012. C'est avec "Malika Secouss" (Glénat, 1998), tableau critique et humoristique de la banlieue, qu'il se fait connaître. La série compte aujourd'hui neuf tomes. En 2001, il sort le premier des huit tomes de "Zap Collège" (Glénat), prépublié par le magazine ?Okapi'. L'épisode obtient l'Alph'Art du meilleur album jeunesse 9-12 ans au festival d'Angoulême en 2003. Téhem est également le coloriste de "La Grippe coloniale" (Vents d'ouest, 2003). En 2010, il dessine "Quartier western" (Des bulles dans l'océan), un roman graphique pour adultes qui s'appuie en partie sur ses souvenirs. En 2015, il publie "La Grosse Tête" ("Le Spirou de", Dupuis), avec un scénario de Makyo. En 2018, il signe avec un autre réunionnais, Appollo, "Chroniques du léopard" (Dargaud).
Edmond Albius est un jeune esclave génial : il a découvert le procédé de fécondation de la vanille, et son propriétaire exploite ce savoir-faire qui le rend riche sur l'île Bourbon. Mais voici que l'Histoire frémit en cette année 1848, on entend qu'en France, il y aurait une révolution, et sur l'île Maurice voisine, ils auraient libéré tous les noirs. Et si l'abolition de l'esclavage était sur le point d'arriver sur l'île de La Réunion ? Très documenté, ce récit romanesque relève à la fois de la chronique de l'époque (relaté du strict point de vue des esclaves et des affranchis) et de l'histoire d'amour, à un moment où l'histoire bascule.Notes Biographiques : De son vrai nom Olivier Appollodorus, Appollo est né en 1969 en Tunisie. Il grandit en Afrique du Nord et à la Réunion, où, lycéen, il fonde avec des amis (comme Téhem, Li-An et Serge Huo-Chao-Si) un journal de bande dessinée, ?Le Cri du margouillat' (qui s'arrêtera en 2001). Il fait ses études à Paris et, avec le dessinateur Mad, commence une carrière de scénariste pour les éditions Vents d'ouest. Ils réalisent ainsi la série en trois tomes "Une aventure de Louis Ferdinand Quincampoix" entre 1991 et 1992. Après la mort de Mad, Appollo rentre à la Réunion, où il devient professeur de lettres, puis il part au Nigéria effectuer son service national comme coopérant. À son retour sur l'île, il poursuit son activité de scénariste et publie, avec Serge Huo-Chao-Si, "La grippe coloniale" (Vents d'ouest, 2003). L'album obtient le prix de la critique au Festival international de la bande dessinée d'Angoulême en 2004. Dès lors, Appollo multiplie les collaborations : avec Li-An, Manu Brughera, Lewis Trondheim ou encore Brüno. Il participe aussi à l'aventure du journal pour enfants ?Capsule cosmique', et s'occupe du festival Cyclone BD, qui a lieu tous les deux ans à Saint-Denis. En 2007 paraissent "Île Bourbon 1730" (Delcourt, 2007), avec Trondheim, et "Biotope" (Dargaud, collection "Poisson Pilote", 2007), avec Brüno. Toujours avec Brüno, il signe la série "Commando colonial" (Dargaud, "Poisson Pilote", trois albums entre 2008 et 2010 et 1 intégrale en 2015). Il publie également, avec le dessinateur Stéphane Oiry, "Pauline (et les loups-garous)" (Futuropolis, 2008) et "Une vie sans Barjot" (Futuropolis, 2011). En 2012, Appollo est lauréat du prix Jacques-Lob, qui récompense un scénariste pour l'ensemble de son oeuvre. En 2013, il signe le scénario d'un péplum barbare qui se situe dans sa ville natale, "Les voleurs de Carthage" (Dargaud ; dessin d'Hervé Tanquerelle). Le tome 2 paraît en 2014 et donnera lieu à un intégrale en 2022. En 2018, il signe avec un autre réunionnais, Tehem, "Chroniques du léopard" (Dargaud). En 2022 le duo Appollo&Brüno se retrouve autour d'un récit librement inspiré de la dictature de Mobutu au Congo, "T'Zée" promet un mélodrame puissant digne d'une grande tragédie grecque (Dargaud). En 2023, il retrouve Tehem autour d'un nouvel album, "Vingt décembre" (Dargaud), qui nous raconte la fin de l'esclavage sur l'île de la Réunion du point de vue d'Edmond Albius, esclave à l'origine du procédé de fécondation de la vanille. Téhem est né en région parisienne. Alors qu'il a 5 ans, ses parents rentrent sur leur île natale ? la Réunion. Il est de retour en métropole l'année de ses 15 ans pour y suivre des études artistiques. Il devient professeur d'arts plastiques en zone d'éducation prioritaire, puis prend un poste à la Réunion. Après plusieurs années d'enseignement, il quitte l'Éducation nationale pour se consacrer entièrement à la bande dessinée, et s'installe en métropole. À cette époque, il côtoie déjà le milieu de la BD : il collabore à la revue ?Le Cri margouillat' et a publié une série en créole, "Tiburce" (Centre du monde, 1996), dont le tome 6 est paru en 2012. C'est avec "Malika Secouss" (Glénat, 1998), tableau critique et humoristique de la banlieue, qu'il se fait connaître. La série compte aujourd'hui neuf tomes. En 2001, il sort le premier des huit tomes de "Zap Collège" (Glénat), prépublié par le magazine ?Okapi'. L'épisode obtient l'Alph'Art du meilleur album jeunesse 9-12 ans au festival d'Angoulême en 2003. Téhem est également le coloriste de "La Grippe coloniale" (Vents d'ouest, 2003). En 2010, il dessine "Quartier western" (Des bulles dans l'océan), un roman graphique pour adultes qui s'appuie en partie sur ses souvenirs. En 2015, il publie "La Grosse Tête" ("Le Spirou de", Dupuis), avec un scénario de Makyo. En 2018, il signe avec un autre réunionnais, Appollo, "Chroniques du léopard" (Dargaud). En 2023, ce duo se retrouve autour d'un nouvel album, "Vingt décembre" (Dargaud), qui nous raconte la fin de l'esclavage sur l'île de la Réunion du point de vue d'Edmond Albius, esclave à l'origine du procédé de fécondation de la vanille.
Dakota, 1880. Accompagné par Hank Bully et le jeune Baldwin, Lucky Luke escorte une diligence jusqu'en Californie. Un voyage du nord à l'ouest des États-Unis, conté en sept histoires pour autant de rencontres.Esclaves affranchis, femmes romantiques ou incendiaires, photographe visionnaire, as du revolver, poètes et indiens croisent ainsi la route de Lucky Luke et de ses compagnons.
En mars 1919, les derniers soldats de la Grande Guerre rentrent à la Réunion où ils sont accueillis en héros. Mais le retour dans la vieille colonie n'est pas aussi joyeux qu'on peut l'espérer: les soldats ont changé durant la guerre, ils sont infirmes, révoltés, désabusés, et portent un regard amer sur une île qui a évolué sans eux. Evariste Hoarau et quelques autres démobilisés essaient tant bien que mal de retrouver une place dans une société où les tensions sociales et raciales sont vives, tandis qu'un mal foudroyant frappe la colonie: la grippe espagnole emmenée par le navire des soldats...La Grippe Coloniale est une nouvelle série saisissante de la collection Equinoxe, associant les qualités d'être à la fois humoristique et tragique, drôle et sombre. Evoquant parfois le Christophe Blain d"Isaac le Pirate tout en possédant son originalité et ses caractéristiques propres, Le Retour d'Ulysse s'annonce déjà comme un album intense et marquant. A ne pas manquer!"
La grippe espagnole s?est abattue sur l?île de la Réunion sans qu?aucune précaution n?ait été prise. Les habitants terrifiés se cloîtrent dans leurs maisons ou fuient vers les hauteurs. Les cadavres s?amoncellent dans les rues. Dans cette atmosphère de fin du monde, les quatre amis survivent comme ils peuvent. « Héros de guerre », ils y ont cru, à ce retour glorieux? Mais les médailles de Voltaire n?ont pas changé sa couleur. La gueule cassée de Camille lui révèle le monde tel qu?il est. La maudite baraka de Grondin lui fait toucher la folie du doigt. Evariste, bien malgré lui, est un témoin. Témoin de la fin d?un monde colonial se croyant privilégié et coupé du reste du monde. Témoin de ce qui fait l?essence de l?humanité, exacerbé dans de tels moments : la violence et la peur, mais aussi l?amour, et un courage surprenant...Presque neuf ans après le premier tome, unanimement salué et récompensé à Angoulême par le prix de la critique, Appollo et Serge Huo-Chao-Si mettent un point final à cette histoire très forte, nous offrant un fragment révélateur de l?âme humaine.
Boschat Stephan ; Menetrier Samuel ; Vigneau Frédé
En 48 pages drôles et claires, une nouvelle équipe scientifique du labo Ça m'intéresse, la professeure FOX et son assistant Charles-Quentin Félix-Didier, dit " CQFD ", nous font pénétrer dans les méandres et les coulisses des sociétés secrètes les plus célèbres ou les plus inattendues. Ninja, Skull and Bones, alchimistes, pratiquants de la kabbale, célèbres templiers ou autres francs-maçons, quelles sont leurs origines, leurs codes, leurs rites, leurs points communs, leur influence réelle ...
Dans un premier temps, nous dirions qu'ils ne sont pas comme nous. Dans un second temps, il devient que ce serait plutôt nous qui ne sommes pas comme eux. Eux, les Rapaces, qui détiennent la force, l'arrogance de la richesse, la mémoire des siècles passés. Ce n'est que lorsque le danger se précisera que les Rapaces réagiront. Au risque de tout basculer...
Le Dindon de la farce est le 54e tome des facéties du chat le plus drôle de la BD, le Garfield de Davis ! Garfield est un chat. Et le chat est fier et orgueilleux, cela va sans dire. Depuis 54 épisodes, son passe-temps préféré consiste à se moquer du monde qui l'entoure. D'abord Jon, qu'il adore humilier, puis Odie, puis chaque être vivant qu'il rencontre. Inutile de préciser que le chat fier et orgueilleux ne souffre pas la réciproque, à savoir être moqué. Alors comment pensez-vous que Garfield réagit lorsqu'il est le dindon de la farce ? Mal, très mal... Ce 54e volet des aventures de Garfield est, comme toute la série, à dévorer en famille.
Mathis est en terminale et est complètement perdu : une mère presque absente, un beau-père qui le pousse sans cesse au conflit, une fin d'année difficile entre réussir son bac et entrer dans cette école d'animation qui lui importe tant. Et au-delà de tout ça, un père porté disparu depuis des mois... Un jour, poussé par ses amis, il fait le pari de "pécho" Léa, dont il est secrètement amoureux. Car oui, Mathis aspire à une forme de virilité au point d'en oublier que Léa n'est pas un objet à posséder. Le retour de flamme est violent et les maladresses s'enchaînent. Que faire ? Qui devenir ? Léa va-t-elle lui pardonner ? Mathis va-t-il intégrer cette école rêvée ? Et surtout, comment réagir quand une lettre de son père lui parvient enfin ...
Le chat du Rabbin", c'est Alger et le quartier Juif au début du siècle. Celui qui regarde ce monde et qui raconte, c'est "le chat du Rabbin". Tout de suite, il explique pourquoi le Rabbin n'a pas plutôt un chien : "... Ca fait tellement longtemps que les Juifs se font mordre, courir après ou aboyer dessus que, finalement, ils préfèrent les chats". Le chat mange le perroquet de Zlabya, la fille du Rabbin, et du coup, le voilà doté de la parole et exigeant de faire sa bar-mitsva. Les discussions vont être longues tant avec le Rabbin lui-même qu'avec le Rabbin du Rabbin. Ce chat, qui a une allure graphique à pleurer de rire, tantôt matou tendre amoureux de sa maîtresse, tantôt sournois filou, tient tête à tout le monde et ergote à n'en plus finir. Il ne se calme que dans la douceur des bras de sa maîtresse. Mais il lui est interdit de lui parler, alors il nous confie : "c'est la condition, si je veux rester avec elle. Ca vaut le coup de fermer sa gueule pour être heureux". Ceci ne l'empêchera pas de se mettre sur la piste des étudiants qui fréquentent l'école du Rabbin, car l'un d'entre eux a le désir d'épouser la jolie Zlabya...
Ce chat qui parle, pense et critique des idées religieuses fait couler beaucoup d'encre. Le premier tome, Le Chat du rabbin était une excellente surprise, ce second ne devrait pas vous décevoir. C'est un véritable conte initiatique d'une grande beauté, où l'on apprend bien des choses sur l'usage de la parole, de la vérité et du mensonge. Une merveille de subtilité, d'émotion et d'ironie.
Dans la plus belle ville du plus beau pays, princes et princesses d'Europe sont en quête d'émerveillement, de salut et de gloire.Les néons de Brecht Evens se fondent dans les illusions de ses héros. Ils sont dans la fleur de l'âge... et c'est une nuit d'été.Notes Biographiques : Brecht Evens a vingt-deux ans quand il sort de l'école Saint-Luc de Gand (Belgique) avec, sous le bras, Les Noceurs, son projet de fin d'études. Son style inimitable, qui se caractérise par une maîtrise remarquable de la couleur et des transparences, l'éclatement des perspectives et le goût du détail, suscite immédiatement l'enthousiasme. Publié en 2010, Les Noceurs obtient le prix de l'Audace au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême. Avec la parution des Amateurs (2011) et de Panthère (2014), la notoriété de Brecht Evens n'a cessé de croître, en France, où il vit désormais, comme à l'étranger, et dépasse aujourd'hui largement les frontières du monde de la bande dessinée. En 2018, il publie Les Rigoles chez Actes Sud BD, impressionnant roman graphique de plus de 300 pages, qui raconte les errances de trois noctambules dans une ville chimérique et sublime. Pour cette bande dessinée, Brecht Evens reçoit le Fauve - Prix Spécial du Jury au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême 2019. Entre deux livres, Brecht Evens travaille pour la presse, la mode, et est représenté par la galerie Martel à Paris. Ses romans graphiques sont publiés par Actes Sud BD.