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Une vie sans barjot
APPOLLO/OIRY
FUTUROPOLIS
16,25 €
Épuisé
EAN :9782754803427
L'un est connu pour La Grippe coloniale, avec le dessinateur réunionnais Huo-Chao-Si, et L'Île de Bourbon, avec Lewis Trondheim ; l'autre pour ses Passe-Murailles, avec Cornette, et Capsule Cosmique, dont il fut l'un des fondateurs.C'est grâce à feu ce mensuel de BD jeunesse qu Appollo et Oiry se sont liés d'amitié, après s'être connus à distance lors des débuts d'Internet et d'un newsgroup qui regroupait une poignée de passionnés de BD. Pauline et les loups-garous, qui fut leur premier album ensemble, évoquait déjà le passage à l'âge adulte.Avec Une Vie sans Barjot, une comédie intimiste et enlevée, ils poursuivent l'exploration de leur terrain de jeu commun : les joies et les affres de l'adolescence.Mathieu a 18 ans tout juste, il vient d'avoir son bac. Demain, il quitte sa ville d'enfance pour aller étudier à Paris. Pour sa dernière nuit, il est bien décidé à faire la fête, il n'a pas l'intention de rentrer chez lui avant le matin, il veut marquer le coup!D'abord au «Bateau ivre», un bar rock où joue Noémie, dont il est secrètement amoureux depuis la Seconde. Là, il croise Christophe, son meilleur pote, un doux rêveur, un poète qui envisage de devenir romancier, cinéaste, peintre et dessinateur de BD et qui, pour l'heure, a décidé de partir dès demain pour le Congo, sans prévenir ses parents, surtout. Il y a Barjot aussi. Une casquette vissée au crâne, des lunettes collées sur le nez, un skate greffé sous le bras, au mieux aux pieds, «laid comme un singe» (dixit Mathieu), il vit au jour le jour, et n'est pas du tout décidé à vieillir, ni à arrêter ses délires. Faut dire qu'il a ses raisons:«La vie est une saloperie. Et il n'y a qu'un moyen de lutter contre cette pute. C'est d'être con. Si t'es un bon gros débile, tu es plus fort que la chierie de la vie!»Après le concert, Noémie invite Mathieu à une fête chez Marion. Après maintes tergiversations, il décide d'y aller. En compagnie de Barjot, il leur faut d'abord traverser la ville endormie, pour se rendre chez Fred, qui sera sûrement d'accord pour les y amener en voiture. Fred, c'est le mec le plus cool qu'il connaisse! Il fume de la beuh sans cesse et se balade en slip. La musique, la littérature, les bières, les clopes, les docks, les putes, les clodos, les bagarres... au bout de cette longue nuit d'été, il y aura eu un voyage initiatique, quelques désillusions et un passage à l'âge adulte : Mathieu aura pressenti que sa vie ne sera plus jamais la même...
Nombre de pages
64
Date de parution
10/03/2011
Poids
487g
Largeur
184mm
Plus d'informations
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EAN
9782754803427
Titre
Une vie sans barjot
Auteur
APPOLLO/OIRY
Editeur
FUTUROPOLIS
Largeur
184
Poids
487
Date de parution
20110310
Nombre de pages
64,00 €
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Stéphane Oiry (Les Passes murailles) et Appollo (Ile Bourbon 1730, La grippe coloniale...) signent un récit âpre sur l'adolescence, qui flirte avec le fantastique... Sur une autoroute déserte, la nuit, Angus s'endort au volant de sa voiture malgré sa cassette d'AC/DC qui passe en boucle depuis deux heures. Pauline, qui l'accompagne, lui propose de s'arrêter sur une aire d'autoroute. Cela fait des heures qu'ils roulent ainsi, fuyant la police qui doit être à leurs trousses. Leur crime? On n'en saura pas grand-chose si ce n'est que c'est un fait-divers sanglant. Pas avant de découvrir les raisons qui ont poussé ces deux adolescents à tout quitter pour se cacher au bord de la mer, en hiver, dans une station balnéaire déserte de Vendée. Une ville traitée comme une ville fantôme de western. Sans le savoir, ils se jettent dans la gueule du loup.
Une plongée dans le rock à travers deux histoires inspirées par les groupes mythiques Motörhead et AC/DC. Dans la première, il est question d'errance dans le désert où deux potes s'ennuient à mourir dans une banlieue d'une ville moyenne et décident de tracer en écoutant la musique de leur groupe préféré. Une halte à l'As de Pique, un bar perdu, tenu par Lemmy va les mettre en piste pour participer à une course dingue de voitures dans le désert. Rico parviendra-t-il à retrouver Wendy, la femme de sa vie ? Angus in love est une plongée dans la tournée australienne du groupe AC/DC en 1974, où le groupe s'apprête à jouer dans la ville de Judy. La compétition va être terrible entre Angus, Bon Scott, et Malcom qui rêvent d'avoir une "date" avec Judy. Mais la police ne lâche pas d'une seconde les membres du groupe, prête à les mettreen prison au moindre faux pas, et justementâ¦
Charles et Julien se rencontrent au lycée Leconte de Lisle. Leur monde, c'est La Réunion des années 1940. Parmi les élèves qui fréquentent l'établissement, on compte notamment Raymond Barre, les frères Jacques et Paul Vergès... Dans la nuit du 27 au 28 novembre 1942, nos deux héros, Charles et Julien, assistent par hasard à l'arrivée du contre-torpilleur Léopard qui vient libérer l'île au nom de la France Libre. C'est le moment tant attendu par les jeunes gens du lycée Leconte de Lisle, où l'action, l'affrontement s'offrent enfin à eux.Notes Biographiques : De son vrai nom Olivier Appollodorus, Appollo est né en 1969 en Tunisie. Il grandit en Afrique du Nord et à la Réunion, où, lycéen, il fonde avec des amis (comme Téhem, Li-An et Serge Huo-Chao-Si) un journal de bande dessinée, ?Le Cri du margouillat' (qui s'arrêtera en 2001). Il fait ses études à Paris et, avec le dessinateur Mad, commence une carrière de scénariste pour les éditions Vents d'ouest. Ils réalisent ainsi la série en trois tomes "Une aventure de Louis Ferdinand Quincampoix" entre 1991 et 1992. Après la mort de Mad, Appollo rentre à la Réunion, où il devient professeur de lettres, puis il part au Nigéria effectuer son service national comme coopérant. À son retour sur l'île, il poursuit son activité de scénariste et publie, avec Serge Huo-Chao-Si, "La grippe coloniale" (Vents d'ouest, 2003). L'album obtient le prix de la critique au Festival international de la bande dessinée d'Angoulême en 2004. Dès lors, Appollo multiplie les collaborations : avec Li-An, Manu Brughera, Lewis Trondheim ou encore Brüno. Il participe aussi à l'aventure du journal pour enfants ?Capsule cosmique', et s'occupe du festival Cyclone BD, qui a lieu tous les deux ans à Saint-Denis. En 2007 paraissent "Île Bourbon 1730" (Delcourt, 2007), avec Trondheim, et "Biotope" (Dargaud, collection "Poisson Pilote", 2007), avec Brüno. Toujours avec Brüno, il signe la série "Commando colonial" (Dargaud, "Poisson Pilote", trois albums entre 2008 et 2010 et 1 intégrale en 2015). Il publie également, avec le dessinateur Stéphane Oiry, "Pauline (et les loups-garous)" (Futuropolis, 2008) et "Une vie sans Barjot" (Futuropolis, 2011). En 2012, Appollo est lauréat du prix Jacques-Lob, qui récompense un scénariste pour l'ensemble de son oeuvre. En 2013, il signe le scénario d'un péplum barbare qui se situe dans sa ville natale, "Les voleurs de Carthage" (Dargaud ; dessin d'Hervé Tanquerelle). Le tome 2 paraît en 2014. En 2018, il signe avec un autre réunionnais, Tehem, "Chroniques du léopard" (Dargaud). Téhem est né en région parisienne. Alors qu'il a 5 ans, ses parents rentrent sur leur île natale ? la Réunion. Il est de retour en métropole l'année de ses 15 ans pour y suivre des études artistiques. Il devient professeur d'arts plastiques en zone d'éducation prioritaire, puis prend un poste à la Réunion. Après plusieurs années d'enseignement, il quitte l'Éducation nationale pour se consacrer entièrement à la bande dessinée, et s'installe en métropole. À cette époque, il côtoie déjà le milieu de la BD : il collabore à la revue ?Le Cri margouillat' et a publié une série en créole, "Tiburce" (Centre du monde, 1996), dont le tome 6 est paru en 2012. C'est avec "Malika Secouss" (Glénat, 1998), tableau critique et humoristique de la banlieue, qu'il se fait connaître. La série compte aujourd'hui neuf tomes. En 2001, il sort le premier des huit tomes de "Zap Collège" (Glénat), prépublié par le magazine ?Okapi'. L'épisode obtient l'Alph'Art du meilleur album jeunesse 9-12 ans au festival d'Angoulême en 2003. Téhem est également le coloriste de "La Grippe coloniale" (Vents d'ouest, 2003). En 2010, il dessine "Quartier western" (Des bulles dans l'océan), un roman graphique pour adultes qui s'appuie en partie sur ses souvenirs. En 2015, il publie "La Grosse Tête" ("Le Spirou de", Dupuis), avec un scénario de Makyo. En 2018, il signe avec un autre réunionnais, Appollo, "Chroniques du léopard" (Dargaud).
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Résumé : Doit-on courber l'échine pour continuer à exercer son art ? En 1936, le général Ioánnis Metaxás prend le pouvoir, instaure la dictature et met en place la censure. Sont interdites toutes les chansons qui emploient des gammes orientales, les rebetikas, jugées subversives. La police saccage les cafés, détruit les instruments, casse les doigts des musiciens qui continuent de jouer cette musique. Katina est tenancière d'un café qui accueille des musiciens de Rébétiko et leurs deux chanteuses, Bèba et Marika. La question qu'elle leur pose est simple en apparence : soit ils acceptent de changer de registre, d'abandonner leurs instruments traditionnels pour continuer à jouer ensemble et gagner leur vie, soit ils refusent et ils se retrouvent tous au chômage ou condamnés à prendre un autre travail. Comme le dit l'un d'entre eux : "Nous avons le malheur de n'être que ce que nous sommes, dans un monde qui ne veut plus de ce que nous sommes". Rébétissa est la suite de Rébétiko, l'ouvrage qui a fait connaître David Prudhomme. Encensé par la presse et les libraires, multiprimé à Angoulême et ailleurs, Rébétiko a marqué l'histoire de la bande dessinée dès sa sortie en 2009. Avec Rébétissa, David Prudhomme signe une oeuvre majeure sur le besoin de continuer à vivre sa passion quand on vous l'interdit.
En septembre 1740, une escadre anglaise quitte Portsmouth à destination des mers du Sud. Son chef, le Commodore Anson, a pour mission d'attaquer et piller les prospères colonies espagnoles du Chili et du Pérou. Après une longue et pénible traversée de l'océan Atlantique, les vaisseaux atteignent le cap Horn à la mauvaise saison et subissent une succession de tempêtes qui les dispersent durablement. Après avoir raconté l'histoire de l'escadre du Commodore Anson, les auteurs se penchent sur le destin tragique d'un des navires, le Wager, d'après les souvenirs de John Byron, aspirant à bord du bateau et l'un des rares survivants. Un grand récit historique au souffle épique.