Horizons maghrébins N° 75/2016 : De l'oralité à l'écrit du patrimoine poétique et musical au Maghreb
Aous Rachid ; Brahim-Djelloul Rachid
PU MIDI
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EAN :9782810704712
Ce numéro constitue un complément à celui du numéro 47 (2002), dans lequel étaient exposées les caractéristiques essentielles de la musique savante maghrébo-andalouse. Un autre aspect central du patrimoine littéraire et musical maghrébin, celui de l'oralité poétique véhiculée par les langues vernaculaires du Maghreb (langues en arabe parlé et langues berbères), est réexaminé ici de façon plus approfondie pour mieux cerner les principaux enjeux sociétaux. Les principales analyses portent : sur la spécificité des chants de femmes des hautes plaines de Sétif-Constantinois et des régions de Tlemcen et Fès ; sur l'impensé culturel arabo-berbéro-musulman caractérisant la quasi-totalité des études ayant valorisé cette catégorie de patrimoine maghrébin ; sur une thématique qui concerne les premières théories musicales (Ecole pythagoricienne) problématisées par rapport à ce que celles-ci enseignent, notamment au regard de la tradition de l'oralité poétique et musicale du Maghreb ; sur la transcription récente (fin des années 1940) en lettres latines de la culture kabyle avec mise en exergue de chansons à textes composées et interprétées par le plus emblématique poète-chanteur contemporain kabyle : Lounis Aït Menguellet ; sur un témoignage exceptionnel honorant un grand maître du Chaabi-Melhûn algéro-marocain : Le Cheikh H'ssissen.
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Nombre de pages
214
Date de parution
27/05/2017
Poids
758g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782810704712
Titre
Horizons maghrébins N° 75/2016 : De l'oralité à l'écrit du patrimoine poétique et musical au Maghreb
Auteur
Aous Rachid ; Brahim-Djelloul Rachid
Editeur
PU MIDI
Largeur
200
Poids
758
Date de parution
20170527
Nombre de pages
214,00 €
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Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.