Figure emblématique de la résistance contre l'occupation syrienne du Liban, Michel Aoun s'est imposé au fil des années comme le personnage incontournable du paysage politique libanais. Ce "fougueux" militaire, élevé à la dure école de l'armée durant la guerre du Liban, entre en politique en 1988 lorsque Amine Gemayel, président de la République, le nomme Premier ministre. Michel Aoun n'aura de cesse, durant ses deux années de mandat, de rétablir l'autorité de l'État et de libérer le territoire de l'occupant syrien - en vain. Le 13 octobre 1990, une offensive syro-libanaise sur ce que l'on appelle le "réduit chrétien" sonne le glas de ces deux ans d'espoir. Le général est contraint à l'exil. Il passe quinze ans en France avant de rentrer au pays en mai 2005. Les Syriens sont partis et il ressent ce départ comme une victoire personnelle en affichant l'ambition de rassembler. La conclusion, au début de l'année 2006, d'une "entente" entre le Courant patriotique libre du général Aoun et le Hezbollah a suscité de nombreuses interrogations, tant au Liban que dans les rangs occidentaux. Michel Aoun propose, à travers cette entente "audacieuse" et "avant-gardiste", un "projet de société" qui transcende les clivages sociaux et communautaires traditionnels afin d'apporter, à l'heure du "choc des civilisations", une réponse aux crises identitaires et à la question du "comment vivre en paix dans une société pluraliste?"
Nombre de pages
239
Date de parution
02/05/2007
Poids
366g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782213632148
Titre
Une certaine vision du Liban
Auteur
Aoun Michel ; Domont Frédéric
Editeur
FAYARD
Largeur
135
Poids
366
Date de parution
20070502
Nombre de pages
239,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Résumé : Le temps d'une histoire, faites découvrir à votre entant les bienfaits de la sophrologie ! L'auteur, psychologue et sophrologue, propose trois contes inédits dans lesquels l'enfant est invité à vivre les aventures des personnages. Par le biais du jeu, l'enfant, en imitant leurs gestes, effectue tout naturellement des exercices de relaxation et exprime ses propres émotions. Trois thèmes, trois histoires ! Petit Ecureuil ne trouve plus le sommeil ; Le dragon qui avait peur du noir ; Rose la petite sorcière a du chagrin.
Dans cette brève étude, j'entends montrer que la pensée arabe actuelle, abstraction faite de ses multiples tensions internes, a tout intérêt à reconsidérer l'apport positif de l'entreprise heideggerienne. L'ouverture doit, cependant, s'effectuer sous forme de questionnement. Car il ne s'agit nullement de laisser Heidegger indiquer au monde arabe la voie de son salut, mais plutôt de permettre à la pensée arabe de repérer elle-même dans la pensée de l'être un éventuel potentiel d'inspiration susceptible de rejoindre l'épreuve de la culture arabe dans le creux de sa propre quête historique. L'ouvrage se débite en deux volets : une analyse comparative des structures propres aux deux pensées heideggerienne et arabe, et une tentative de confrontation des deux anthropologies préconisées par les deux univers de pensée. Les difficultés théoriques et pratiques posées au chercheur par une telle investigation sont trop apparentes pour qu'on y insiste. De vastes abîmes séparent les deux univers, et les tentatives de rapprochement, quasi absentes, se trouvent lourdement hypothéquées par l'impraticabilité d'une telle voie. Dès lors, l'on doit reconnaître que l'on se trouve ici en présence d'un essai. S'il faut insister sur ce mot, c'est justement pour exprimer le caractère volontairement limité du propos. En termes de résultats et de conclusions, le présent ouvrage n'entend rien promettre. Son seul mérite aura probablement été d'ouvrir la voie à une telle exploration.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).