Les établissements de constructions mécaniques de Vendeuvre
Anxe Christian
HISTOIRE COLLEC
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EAN :9782352501626
De 1800 à 1900, de nombreux artisans s?investissent dans la construction d?outils aratoires simples à traction animale tels que charrues,herses et rouleaux. Certains ateliers restent modestes et disparaissent; d?autres, sous l?impulsion de patrons avisés ou de géniaux inventeurs, se développent pour passer du stade de l?artisanat à celui d?usines qui, recherchent et conçoivent de nouvelles machines destinées à soulager l?homme dans l?exécution des travaux de la terre. C?est le destin d?un très modeste atelier local aubois, animé par un homme de talent qui se consacre surtout au développement de la machine à battre les céréales et autres graminées ainsi qu?à tous les matériels pouvant compléter et mouvoir ces dernières. Un siècle plus tard, l?entreprise s?élève au rang d?industrie nationale dont la réputation dépasse les frontières de l?Hexagone: ce sont les Etablissements de constructions mécaniques de Vendeuvre. Ces derniers confortent dans les années cinquante une renommée bien établie en adjoignant aux productions traditionnelles la construction de tracteurs agricoles. Après la période euphorique du développement de la motorisation agricole des années cinquante et soixante, les Etablissements de constructions mécaniques de Vendeuvre, classés au second rang des constructeurs de machines agricoles de l?Hexagone, rencontrent des difficultés de gestion et s?associent à un constructeur d?outreAtlantique avant de disparaître à tout jamais.
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Date de parution
15/01/2011
Poids
990g
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EAN
9782352501626
Titre
Les établissements de constructions mécaniques de Vendeuvre
Auteur
Anxe Christian
Editeur
HISTOIRE COLLEC
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990
Date de parution
20110115
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A la fin du XIXe siècle, Joseph de Bucy choisit d'installer un atelier sur la commune de Bar sur Aube. Il fonde la société Moteur Cérés et se lance dans la fabrication de moteurs conçus pour être utilisés en poste fixe. Ces derniers trouvent rapidement une utilisation sur diverses machines agricoles. Les diesels de la marque se forgent une réputation enviable et sont mis à profit pour remotoriser des tracteurs agricoles, principalement des modèles à essence issus du plan Marshall. Devant le succès rencontré, l'entreprise décide en 1952, de fabriquer ses propres tracteurs agricoles. La société Tracteur Champion ainsi créée produira quelques 5000 exemplaires jusqu'à sa disparition en 1960. La maison Cérés, après s'être recentrée sur la production de groupes électrogènes, cessera son activité en 1992. C'est cette saga de près d'un siècle qui vous est contée au fil des 128 pages de cet ouvrage.
Cet ouvrage écrit par Joaquin Garcia Gazquez, maquettiste espagnol de renom et bien connu des lecteurs de Steelmasters, décrit d'une façon moderne et détaillée toutes les étapes pour réussir la peinture de figurines de la Deuxième Guerre mondiale. L'expérience de l'auteur est mise au profit du lecteur pour comprendre à chaque étape les techniques et astuces pour réussir une belle peinture. L'agencement du plan de travail, la préparation des figurines, les outils, les pinceaux, les peintures, etc. sont présentés. De la mise en couleur au coup de pinceau final, chaque étape est illustrée par de nombreuses photos, les techniques plus complexes comme les éraflures ou la peinture zénithale sont aussi expliquées. La compréhension, puis la maîtrise de cette méthode et des techniques associées sont indispensables pour donner un réalisme saisissant et convaincant aux figurines de la Deuxième Guerre mondiale. Du débutant à l'expert, chacun trouvera dans ce livre les clés de la réussite pour la peinture de ses figurines.
Février 1976, la gendarmerie se déploie pour libérer des otages à Djibouti avec le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) créé par le lieutenant Christian Prouteau. Son unité soeur, l'Escadron Parachutiste d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (EPIGN), développe ensuite une compétence de protection de diplomates en zone de guerre. En 2007, GIGN et EPIGN sont fondus dans un seul et unique GIGN de 400 hommes et femmes, dont le niveau d'emploi à l'étranger s'est encore densifié. Ce livre inédit éclaire la face la moins éclairée du GIGN, c'est-à-dire celle des missions menées à l'étranger. Ces dernières sont pourtant tout aussi risquées que celles réalisées en France du fait de l'isolement des gendarmes en zone de guerre et sont surtout bien plus nombreuses. Protection de diplomates en zone de guerre, traque de criminels de guerre dans les Balkans ou de mercenaires aux Comores, libération d'otages à Djibouti et en océan Indien, poursuite de djihadistes en Afghanistan... le GIGN et l'EPIGN ont participé à tout cela depuis leur création, et ce, le plus souvent dans la plus grande discrétion. Jean-Marc Tanguy a rencontré plusieurs dizaines d'anciens du GIGN et de L'EPIGN depuis 1996, certains lui confiant quelques anecdotes et d'autres livrant beaucoup plus sous le couvert de l'anonymat afin que l'engagement de leurs camarades soit connu. Parmi ceux qui ont pu témoigner à visage découvert, les anciens chefs Denis Favier et Frédéric Gallois.
Après avoir récemment publié un premier livre traitant du système répressif soviétique " Au Goulag ! La police politique sous Lénine et Staline " dans notre maison d'édition, l'auteur présente non plus le Goulag lui-même, mais la police politique soviétique, les différents services de la Sécurité d'Etat, les fameux " organes " de sinistre réputation, quelle que soit leur dénomination au fil des années de pouvoir communiste : Tchéka, Guépéou, OGPOu, NKVD, NKGB, MVD, MGB et KGB) et leurs ramifications à travers l'URSS. Mais aussi les différentes institutions placées sous leur tutelle et chargées d'élaborer la doctrine ou de mettre en oeuvre l'action de cette police politique et d'appliquer ses directives : Conférence spéciale, troïkas extra-judiciaires, etc. Les hommes qui permirent à l'appareil répressif d'atteindre son rendement maximum, et notamment ceux qui alimentèrent et firent fonctionner les prisons et les camps, sont donc au coeur de cet ouvrage. Ce livre présente aussi les uniformes, marques de grade et insignes distinctifs des fonctionnaires des " organes ". Ces insignes, très rares et longtemps cachés, sont des symboles d'appartenance portés en général sur l'uniforme ou, plus rarement, sur la tenue civile des officiers, sous-officiers et soldats des administrations centrales et locales des organes de sécurité et des troupes ou unités spéciales qui en dépendent. Le regard de l'auteur est porté principalement sur l'appareil répressif lui-même, sur les rouages du " hachoir humain " et les " tchékistes ", - un terme générique employé jusqu'à nos jours pour désigner les auteurs de cet holocauste -, organisateurs et agents d'exécution.