Les notes prises par Antonioni sont des concentrées d'attention, de réflexion, des fragments de mémoire, d'émotion, d'intelligence, d'intuition. Elles peuvent s'apparenter aux Notes sur le cinématographe de Robert Bresson, un classique désormais sur la création. L'intimité d'Antonioni nous est ainsi offerte par Enrica Antonioni avec la générosité de ceux qui ont aimé. C'est étrange. On a envie de vivre dans l'imagination de quelqu'un. Peut-être que le secret de l'amour, de tomber amoureux (innamoramento), est là tout entier. On écrit pour exister, on écrit parce qu'on a quelque chose à dire, on écrit parce qu'on a le courage de le faire, on écrit pour comprendre. Quand on commence à comprendre. On écrit pour déchiffrer le chaos. Une des qualités de Michelangelo Antonioni a toujours été la curiosité. La curiosité comme antidote à l'ennui ou à l'effroi. Une façon élégante de déchiffrer la vie. Les notes prises par Antonioni sont des concentrées d'attention, de réflexion, des fragments de mémoire, d'émotion, d'intelligence, d'intuition. Elles peuvent s'apparenter aux Notes sur le cinématographe de Robert Bresson, un classique désormais sur la création. L'intimité d'Antonioni nous est ainsi offerte par Enrica Antonioni avec la générosité de ceux qui ont aimé.
Nombre de pages
71
Date de parution
07/04/2022
Poids
70g
Largeur
114mm
Plus d'informations
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EAN
9782363082978
Auteur
Antonioni Michelangelo
Editeur
ARLEA
Largeur
114
Date de parution
20220407
Nombre de pages
71,00 €
Disponibilité
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On écrit pour exister, on écrit parce qu'on a quelque chose à dire, parce qu'on a le courage de le faire. On écrit pour comprendre quand on commence à comprendre. On écrit pour déchiffrer le chaos. Ou pour savoir aimer. Les notes, les pensées d'Antonioni sont des concentrés d'attention, de réflexion, des fragments de mémoire, d'émotion, d'intuition. Une façon élégante de vivre et de lire la vie.
Giulia, Anna et Clarice tiennent chacune un journal intime. Leurs regards et leurs réflexions tournent autour de la fête donnée par Federica, la fille la plus populaire du collège, une peste qui joue volontiers les cheftaines tyranniques et autour de qui s'agite une cour de filles et de garçons... Recherche identitaire, découverte des sentiments et de la sexualité, passage à l'âge adulte sont quelques-unes des thématiques du livre. Avec des patchworks de paroles de chansons gribouillées, de coeurs et de stickers, ce roman graphique reprend souvent dans sa forme les journaux intimes et les agendas des adolescents : les textes sont souvent dessinés en lettres bulles et l'ensemble suggère un dessin faussement naïf réalisé au Bic quatre couleurs...
Deux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.
Résumé : On l'appelait della Francesca du nom de sa mère. Son père était un cordonnier dont Vasari nous dit qu'il mourut lorsque sa femme était encore enceinte ce qui est faux. On dit que l'enfant fut très tôt doué pour les mathématiques, et que très tôt il sut qu'il serait peintre. Son désir était de représenter ce que ses yeux voyaient, sans restriction, et sans idéalisation : uniquement le visible, mais tout le visible.
Aujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nostéléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous nesavons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli dela présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et deprésence au monde...Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification. On seconnecte... sans même savoir pourquoi !Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement enfaveur de la " déconnexion " est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individuscommencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à " débrancher " temporairement leursappareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tantd'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de seretrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie.
Deux soeurs se retrouvent à Ville-d'Avray, un dimanche alors que fléchit la lumière. L'une révèle à l'autre son errance avec un inconnu : une brève histoire, inquiète et trouble comme les eaux des étangs tout proches, mystérieuse et violente comme notre insatiable besoin de romanesque.