Comme on lègue un héritage, le Bienheureux Antoine Chevrier (1826-1879), prêtre du diocèse de Lyon et fondateur du Prado, nous a laissé ce livre : Le Prêtre selon l'Evangile ou Le Véritable Disciple de Notre Seigneur Jésus Christ. On y découvre la force d'une vocation et la richesse de l'expérience spirituelle d'un prêtre qui a vécu sa mission en liant sa vie à celle des plus déshérités. Le souffle de l'Esprit Saint traverse ces écrits, nous conduisant à mieux " connaître, aimer et suivre Jésus Christ ", l'Envoyé du Père, l'unique Maître, " la beauté infinie du ciel devenue visible sur la terre ". Cet ouvrage est le fruit d'une grâce particulière de Dieu et d'un long travail quotidien des Ecritures. La nuit de Noël 1856, le père Chevrier reçoit de l'Esprit Saint une illumination qui lui permet d'entrer dans une contemplation plus vive du mystère du Christ. " Le Verbe s'est fut chair et il a habité parmi nous ! " (In 1,14). Cette lumière va animer toute son existence et réorienter profondément son ministère de prêtre. Porté par un véritable élan missionnaire, il se montre un éducateur de la foi soucieux de transmettre la connaissance de Jésus Christ notamment aux enfants et aux jeunes les plus pauvres. Prenant à coeur la formation d'un groupe de séminaristes, c'est pour eux qu'il rédige ce livre qui, en fait, peut rejoindre beaucoup de personnes, attirées par une vie de perfection évangélique dans l'état de vie qui est le leur. Ce livre est traduit en de nombreuses langues. La présente édition, qui reprend celle parue en 1968, rendra l'oeuvre du père Chevrier accessible à un public francophone plus large. Elle conserve les précieux commentaires et les notes du père Pierre Berthelon, ancien Responsable général de l'Association des prêtres du Prado.
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Date de parution
11/03/2010
Poids
688g
Largeur
152mm
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EAN
9782845736955
Titre
VERITABLE DISCIPLE
Auteur
ANTOINE CHEVRIE
Editeur
PAROLE SILENCE
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152
Poids
688
Date de parution
20100311
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Résumé : " Il vaut mieux vivre dix ans de moins en travaillant pour Dieu que de vivre dix ans de plus en ne faisant rien ! " Le prêtre qui parlait ainsi est mort à cinquante-trois ans dans la banlieue de Lyon. Cet apôtre des pauvres s'était tué à la tâche. " Le prêtre, disait-il, est un homme mangé ! " Antoine Chevrier a laissé de nombreux écrits qui ont été recueillis après sa mort par les premiers prêtres et les premières s?urs du Prado. Le père Yves Musset, prêtre du Prado, présente ici sobrement quelques-uns des écrits les plus caractéristiques du père Chevrier, autour de quelques thèmes qui lui étaient chers. On pourra ainsi découvrir, à partir des textes eux-mêmes et de ce qu'ils révèlent, la spiritualité du fondateur du Prado, qui fut à la fois un disciple passionné de Jésus-Christ et un apôtre infatigable des pauvres.
Résumé : Cet ouvrage rassemble dans un même volume un certain nombre de textes majeurs du fondateur du Prado. Disposés selon les grandes étapes du ministère sacerdotal du Bienheureux. Antoine Chevrier, ils nous font connaître un chemin de sainteté, marqué d'une riche expérience de Dieu et d'une extrême sensibilité missionnaire vis-à-vis des plus pauvres. Nous le suivons en train de frayer ce chemin du disciple et de l'apôtre qu'il s'est senti appelé à proposer à d'autres.
Résumé : Ce recueil de lettres inédites du Bienheureux Antoine Chevrier montre combien son rayonnement spirituel n'était pas enfermé dans les murs du Prado qu'il avait fondé pour y ouvrir un centre de catéchèse destiné aux plus pauvres. On voulait le rencontrer au confessionnal, on recherchait ses conseils, comme on l'avait fait auparavant avec Jean-Marie Vianney, le saint curé d'Ars. Des personnes appartenant à diverses classes de la société le prenaient comme directeur de conscience. Les lettres présentées ici sont le fruit de nombreux échanges. On découvrira dans le père Chevrier un grand directeur d'âmes, guidant avec sûreté et fermeté sur les chemins de la perfection chrétienne des personnes aux situations diverses. Yves Musset.
Depuis le début de son pontificat, le pape Léon XIV a été amené à s'adresser à des auditoires extrêmement différents - évêques, prêtres, religieux, laïcs, journalistes, hommes politiques, médecins, - en mettant à chaque fois l'accent sur l'écoute, le dialogue, le discernement comme caractéristiques de la vie humaine interpellée par le Christ. Ce petit livre regroupe un certain nombre de discours illustrant ce chemin vers le silence intérieur qu'il s'efforce de promouvoir au coeur même de la vie quotidienne. "Comme il est important d'écouter ! Jésus dit : "Mes brebis écoutent ma voix" (Jn 10, 27). Et je pense qu'il est important que nous apprenions tous toujours plus à écouter, pour entrer en dialogue. Avant tout avec le Seigneur : écouter toujours la Parole de Dieu. Puis écouter aussi les autres, savoir construire des ponts, savoir écouter pour ne pas juger, ne pas fermer les portes en pensant que nous possédons toute la vérité et que personne d'autre ne peut rien nous dire. Il est très important d'écouter la voix du Seigneur, de nous écouter, dans ce dialogue, et de discerner où le Seigneur nous appelle"
Une question m'habite : la spiritualité vient-elle résoudre nos problèmes personnels et guérir nos blessures d'enfance ? Autrement dit, il suffirait de "renoncer à soi-même" et de "suivre le Christ" pour que tout soit résolu, comme par miracle ? Certainement pas ! En prenant un corps semblable au nôtre, Dieu entre dans l'histoire personnelle de chacun, avec ses failles. "Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, ta vie en abondance". (Jn 10,101 Dieu n'annule pas les faiblesses de notre nature. mais il en fait le creuset de sa "vie en abondance", pour que l'homme y collabore. La perfection n'est pas un idéal moral (ou de soi) à atteindre, causant chez le croyant la crainte continuelle de ne jamais y parvenir. La perfection, c'est Quelqu'un, le Christ lui-même, parfaite image du Père. Si nous voulons cheminer vers la maturité, il n'y a qu'une seule solution : "se glisser" dans le Christ, être uni à lui, et avec lui nous pouvons tendre vers l'humain achevé, pas à pas, sans crispation : "Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire". Un 15,5).
Résumé : "On court aujourd'hui le risque de construire, pour ainsi dire, une religion "bricolée". Nous devons, en revanche, revenir à Dieu, au Dieu de Jésus Christ, nous devons redécouvrir le message de l'Evangile, le faire entrer de manière plus profonde dans nos consciences et dans la vie quotidienne. Dans ces catéchèses voudrais offrir de l'aide pour accomplir ce chemin, pour reprendre et approfondir les vérités centrales de la foi sur Dieu, sur l'homme, sur l'Eglise, sur toute la réalité sociale et cosmique, en méditant et en réfléchissant sur les affirmations du Credo. Et je voudrais qu'il apparaisse clairement que ces contenus ou vérités de la foi sont liés directement à notre vécu ; ils requièrent une conversion de l'existence, qui donne vie à une nouvelle manière de croire en Dieu. Connaître Dieu, le rencontrer, approfondir les traits de son visage met notre vie en jeu, car Il entre dans les dynamismes profonds de l'être humain." Benoît XVI "Je désire mener à terme les catéchèses sur le "Credo". Dans cette catéchèse et dans la prochaine je voudrais considérer le thème de la résurrection de la chair, en saisissant deux de ses aspects, c'est-à-dire notre mort et notre résurrection en Jésus Christ... J'aborderai la dernière catéchèses sur notre profession de foi, en traitant de l'affirmation " Je crois en la vie éternelle ". Pape François
Résumé : En cinq ans, tout a changé, pour que rien ne change. Depuis l'incendie de Notre-Dame de Paris jusqu'à sa réouverture, les vertus ont succédé aux émotions : effroi, abattement, courage au feu, bonnes décisions, intelligence, fierté, professionnalisme, dévouement, fraternité sur le chantier. A la face deux fois médusée du monde entier, dans le malheur puis dans l'exploit titanesque de la restauration, le panache français a triomphé. Quelles leçons tirer de ces années ? Y voir la lourde main d'une Providence qui punit ou avertit d'une façon aussi arbitraire coudoierait l'imposture. On ne tente pas les interventions de Dieu. En revanche, il devient possible de donner à un sens à ce qui n'avait aucune signification. Parabole d'une Eglise éprouvée et d'une société à la dérive, Notre-Dame nous enseigne de revenir aux fondamentaux. Restaurer, c'est bien, ne pas détruire, c'est mieux. Regardons la flèche, elle élève peines et joies vers le ciel. Ces quelques sermons voudraient porter pierre à l'oeuvre de reconstruction, chacun avec l'humilité de la dernière des gargouilles huit fois centenaires, l'insolence des chimères de Viollet-le-Duc qui narguent la capitale, et la signature cachée des artisans médiévaux d'aujourd'hui.