La guerre de l'énergie. La face cachée du conflit israélo-palestinien
Ansellem David
VENDEMIAIRE
21,30 €
Épuisé
EAN :9782363580153
À l'origine des conflits territoriaux, c'est bien souvent la question des ressources, plus encore que celles des frontières ou des représentations et des antagonismes culturels, qui se trouve au premier plan.Or il se trouve qu Israël, puissance fortement militarisée et consommatrice de pétrole aussi bien que d'électricité dans des proportions souvent supérieures à celles de ses voisins méditerranéens, ne dispose sur son territoire d'aucune ressource énergétique propre. Cette donnée éclaire de façon crue les événements qui se sont déroulés dans la région dans la dernière décennie: phases de tension ou de détente correspondent en effet exactement à l'avancée des recherches entreprises dans le sous-sol ou les fonds sous-marins pour y trouver les gisements d hydrocarbures indispensables.L'électrification des territoires, la construction des réseaux de pipelines et l'accès qu on peut y aménager est également, bien entendu, un enjeu déterminant dans cette rivalité de pouvoir. C'est cette logique, analysée dans le détail à travers des cas très concrets d'emprise sur le terrain, que David Amsellem met ici au jour.À travers ce prisme, la lecture des conflits israélo-palestiniens prend un autre sens, et l'on comprend mieux pourquoi toute transaction peut s'avérer impossible: au-delà des réflexes identitaires ou expansionnistes des uns et des autres, c'est, tout simplement, pour les différents acteurs, une question de survie, au quotidien.Un cahier de cartes présentant les différents gisements et les enjeux territoriaux.
Nombre de pages
183
Date de parution
29/09/2011
Poids
276g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782363580153
Titre
La guerre de l'énergie. La face cachée du conflit israélo-palestinien
Auteur
Ansellem David
Editeur
VENDEMIAIRE
Largeur
145
Poids
276
Date de parution
20110929
Nombre de pages
183,00 €
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Lorsque la grossesse est confirmée, une grande et belle histoire commence, qui durera 9 mois... 9 mois pendant lesquels votre corps va se transformer, votre bébé se développer, vos repères changer. Cette aventure extraordinaire sera jalonnée de joies et d'interrogations. Il était 9 mois est un guide vivant, concret et complet qui répond à toutes vos questions : Comment bien vivre votre grossesse ? Comment vous nourrir de manière équilibrée ? Comment communiquer avec votre bébé in utero ? Comment préparer au mieux votre accouchement ? Comment parler de votre grossesse au travail ? ... Il vous accompagne mois par mois, semaine après semaine, et vous apporte les informations essentielles sur les différents aspects de votre grossesse : la gestation de votre bébé (ou de vos jumeaux), votre santé, votre psychologie, votre sexualité, votre bien-être, votre beauté, votre environnement, vos démarches pratiques... Cet ouvrage est écrit sous la direction de deux gynécologues-obstétriciens, Olivia Anselem et Gilles Grangé, qui exercent à la maternité Port Royal de Paris. A leurs côtés, Aude Derrier-Sanlaville, sage-femme hospitalière à Lyon, et Julie Martory, journaliste spécialisée dans la santé et la maternité. Ensemble, ils conjuguent leur regard et leur expérience d'experts mais aussi leur vécu de parents, et vous livrent leurs petites et grandes recettes pour vous aider à vivre au mieux votre grossesse.
C'est l'époque où la duchesse de Berry invente les bains de mer, Charles Bourseul le téléphone, Aristide Boucicaut les grands magasins, où les premières lignes de chemin de fer relient la gare Saint-Lazare à Saint-Germain, celles du métro la Porte Maillot à Vincennes, où un jeune ingénieur esquisse la silhouette de la tour Eiffel, où le baron Haussmann métamorphose Paris, où l'avenue de l'Opéra s'illumine à l'électricité. L'époque où Alice Guy tourne le premier court-métrage de fiction, où Paul Durand-Ruel expose les impressionnistes, où la comtesse de Ségur publie ses récits pour enfants, où le couturier Worth habille la duchesse de Guermantes. Celle, aussi, du premier krach boursier, des méfaits du chômage, des grèves réprimées dans le sang et de la rédaction du Capital... Un siècle entier, le XIXe, où l'on crut, avant la catastrophe de 1914, que le progrès n'avait pas de limites, qu'il assurerait le bien-être des hommes, que le monde serait toujours meilleur. Un siècle d'effervescence et de magie, fondateur de notre modernité. A travers une série en trente épisodes retraçant le surgissement de ces avancées révolutionnaires, qui ont dessiné l'univers dans lequel nous vivons, sont mises en scène autant d'histoires vécues qui font écho à nos joies et à nos peurs d'aujourd'hui.
Résumé : Je suis une vagabonde prédestinée. Je n'ai pas de village natal. Quand elle écrit Vagabonde, Fumiko Hayashi est âgée d'à peine 25 ans. Le succès phénoménal de ce journal romancé, qui fait l'objet d'un véritable culte dès l'année de sa parution, la rend instantanément célèbre. Femme libre dans le Japon des années 1920, elle raconte sans fard son quotidien de misère et d'errance. Issue d'une famille pauvre de marchands ambulants, partie très jeune tenter sa chance seule à Tôkyô, elle est tour à tour vendeuse de rue, ouvrière dans une fabrique de jouets, serveuse, entraîneuse. Elle publie en revue ses premières nouvelles et ses premiers poèmes, tout en côtoyant ce qu'elle appelle le "? monde de la nuit ? " : la faune des bars, les prostituées, les peintres, les anarchistes... Dans un style imagé aux fulgurances poétiques, elle propose le tableau d'une génération et décrit, à travers un autoportrait saisissant, l'entrée du Japon dans la modernité. Cette première publication d'une écrivaine majeur n'avait jamais encore été traduite en langue française. Fumiko Hayashi fut sans doute l'une des romancières japonaises les plus populaires de la première moitié du XXe siècle. Elle a notamment écrit Les Yeux bruns (Rocher, 2007) et Nuages flottants (Rocher, 2005 ; Picquier, 2012). La plupart de ses oeuvres ont été adaptées au cinéma par le grand réalisateur Mikio Naruse.
Résumé : Lords et ladies guindés ou excentriques devisant autour du thé dans la verdoyante campagne de leur cottage, ouvriers et assistantes sociales en butte aux difficultés économiques dans la grisaille londonienne, espions flegmatiques, films d'horreur gothiques, comédies sentimentales ou absurdes, mélodrames poignants, flamboyantes reconstitutions historiques shakespeariennes, austeniennes ou dickensiennes, films noirs où les truands battent le pavé de Newcastle... Le cinéma britannique, dans son époustouflante diversité, a toujours été plébiscité par le public français. Il manquait pourtant un ouvrage qui permette d'en saisir l'unité. Pour la première fois, à travers notamment ses plus grands cinéastes (Alfred Hitchcock, David Lean, Mike Leigh, Ken Loach, Lynne Ramsay...) ou interprètes (Sean Connery, Maggie Smith, Tilda Swinton, Emma Thompson...), des classiques (Les Chaussons rouges, Le Troisième Homme, The Servant, Excalibur...) à la période contemporaine (The Queen, Fish Tank, la saga Harry Potter...), ce dictionnaire vient combler une lacune éditoriale et couvre, en près de 1 000 entrées, toute l'histoire et la créativité d'une cinématographie au charme inimitable. Jean-François Baillon est professeur en études britanniques et études cinématographiques et audiovisuelles à l'université Bordeaux Montaigne. N. T. Binh est critique à la revue Positif (sous la plume de Yann Tobin) et ancien maître de conférences en cinéma à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Résumé : Une ancre noire sur l'épaule d'un marin, des bras ornés d'un épervier chez un soldat de l'antique Carthage, une fleur de lys appliquée au fer rouge flétrissant un repris de justice, des scarifications rituelles striant les joues d'enfants tchadiens, le visage du président Poincaré sur le torse d'un Poilu, des formules sacrées gravées sur le dos des adeptes du bouddhisme, des têtes de mort tatouées chez les Hells Angels ou des épingles piquées à même la chair pour les punks... Du fond des grottes paléolithiques aux studios de tatouage new-yorkais du XXIe siècle, des îles Marquises au Japon en passant par les pays d'Afrique centrale, la marque corporelle est depuis l'aube des temps l'un des principaux modes d'expression de l'humanité... Pourtant, mal perçue jusqu'à une période récente dans le monde occidental, elle exige un engagement absolu : souvent douloureuse, parfois risquée, elle exclut en général tout retour en arrière. Alors, pourquoi se tatoue-t-on ? Pourquoi se marque-t-on, se perce t-on, se scarifie-t-on ? C'est à ces questions, au moment où le tatouage connaît un succès sans précédent, que Maryan Guisy s'attache à répondre en déchiffrant le sens profond d'un comportement aussi universel qu'énigmatique.