Cambodge, Phnom Penh, 1975: La Noireaude, 3 ans à peine, est déportée avec l'ensemble de sa famille et deux millions d'urbains vers les campagnes. Durant plusieurs semaines, la famille avance, poussée par une armée d'adolescents Khmers rouges endoctrinés par la clique de Pol Pot. Ballottée de chemins interminables en wagons à bestiaux avant d'atteindre la jungle, la famille erre guettée par la famine qui emporte deux des six enfants. Rapidement installée dans un enclos avec d'autres urbains que l'Angkar a pour dessein d'éduquer. La Noireaude participe avec sa famille aux travaux forcés dan les champs et les rizières. Une routine vicieuse, instable et douloureuse se met en place.Témoin du jugement nocture de sa mère qui manque d'être assassinée sous ses yeux, assistant impuissante à la mort de son frère nouveau-né, de sa grande soeur et au dépérissement de son grandfrère famélique, La Noireaude survit à quatre année de famine, de blessures, de coups et d'humiliations la projetant jusqu'aux fosses communes. Une survie qui brave la mort et qu'elle doit à la force, l'amour et le courage de ses parents et aussi à l'univers-refuge qu'elle se crée, invisible aux yeux des grands, inattaquables par l'Angkar: celui du minuscule et de l'imaginaire.
Nombre de pages
297
Date de parution
24/03/2011
Poids
450g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782259211123
Titre
Les larmes interdites
Auteur
Ansel Sophie ; Soth Navy
Editeur
PLON
Largeur
155
Poids
450
Date de parution
20110324
Nombre de pages
297,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Une présentation complète des deux thèmes nationaux : la définition du thème, les questions en débat, les auteurs à connaître et les exemples à mémoriser. Un exposé clair des problématiques à maîtriser pour aborder au mieux l'épreuve de synthèse. Les réponses aux questions fondamentales posées par les deux thèmes pour préparer l'épreuve d'écriture personnelle. Votre livret détachable spécial examen.
Des confins du désert au c'ur de la mangrove, les hommes cherchent l'ombre des arbres qui leur prodiguent nourriture, habillement, mobilier et parfois logement, et surtout remèdes. Au sommet de la hiérarchie végétale, les arbres fournissent de quoi fabriquer les onguents, pommades, décoctions, bouillies, purées et autres philtres que les hommes ont su inventer au fil des générations pour se soigner. Forts de cette observation, les scientifiques se sont mis à étudier les vertus de ces arbres, parfois vénérés, pour en distinguer les principes actifs et en faire bénéficier la pharmacopée moderne. À travers Les Arbres guérisseurs, l'auteur déroule l'histoire de ces arbres qui ont marqué la médecine, tels le quinquina à l'origine de la Nivaquine, l'un des premiers remèdes contre le paludisme, l'if dont on extrait aujourd'hui le taxol pour soigner certains cancers, le saule qui cache dans son écorce le principe de l'aspirine, et d'autres encore, très employés en médecine traditionnelle, mais parfois inexploités par les scientifiques. D'Europe en Amérique, d'Afrique en Asie, suivons Jean-Luc Anse[ dans son tour du monde pour découvrir des essences aux noms qui font rêver - l'arbre aux quarante écus, le platane du Sénégal, le myrobolan ou le remocaspi - et voir autrement les arbres et tes buissons de nos contrées : le chêne, le bouleau, l'acacia, le hêtre, l'aubépine... Précis dans ses descriptions, bien documenté, l'ouvrage fourmille de traditions et d'anecdotes. On apprend ainsi que Mao dut peut-être sa force et sa longévité aux feuilles de ginkgo biloba qu'il consommait quotidiennement sous forme de tisane. De très belles photos accompagnent le texte, car si ces arbres guérissent, c'est peut-être aussi parce qu'ils sont beaux et vivants, tout simplement.
Il faudrait de l'amour dans tout dictionnaire, mais pour la musique plus encore. En France, tout le monde adore la musique, mais personne ne l'aime, disait Berlioz. On ne l'aime pas, puisqu'on ne cherche pas à mieux la connaître. Combien de beaux livres où on peut mieux voir la peinture! La musique, on ne peut pas. Elle n'offre pas d'images, et elle passe. Les savants, ceux qui l'ont étudiée, la savent. Les autres la laissent passer (c'est sa nature), avec délices certes, mais sans pouvoir la retenir. La mémoire ne fixe pas si facilement ce qui passe dans l'instant même, même si cela plaît. D'où l'utilité extrême, pour la musique, d'un guide. Le meilleur en l'occurrence, André Tubeuf, qui se fait avec ce dictionnaire amoureux le mécène de nos futures écoutes. Un amoureux assidu, qui a pris le temps d'écouter pour le plaisir, et qui sait maintenant comment le partager. Il a su apprécier Mozart, Schubert, Bach mais Verdi et Wagner aussi. Il a les clés pour les rendre plus proches, les faire connaître dans leur mystère musical et dans leur individualité d'hommes. Surtout il a pris le temps d'apprendre à en parler en familier, qui trouve les bonnes images. La musique est donc une affaire de c'ur autant que d'oreilles. Il faut savoir se mettre à son écoute, c'est-à-dire se disposer à la recevoir. Combien de mots, de noms communs que la musique s'est appropriés, nous les rendant du coup mystérieux: la mélodie, le rythme, la tonalité, le timbre, même le silence! On en retrouve le sens, un sens qu'on puisse comprendre. Alors on fait plus qu'adorer la musique: l'aimer, la goûter comme un mystère accessible et permis.
Une nouvelle enquête du célèbre héros du Moyen-Age, Guilhem d'Ussel, chevalier troubadour. 1209. L'armée des croisés vient de prendre Béziers et d'y massacrer tous ses habitants, hérétiques ou non. Terreur, pillage et violences vont désormais régner dans le Toulousain. C'est ce que redoute le chevalier Guilhem d'Ussel, dont le château a déjà été ravagé par ses ennemis. Il décide donc d'abandonner son fief et de traverser le royaume de France avec ses gens afin de les mettre à l'abri, un voyage qu'il sait périlleux à cause des brigands, des seigneurs rapaces et des bandes de croisés qui gagnent le midi. Parmi ces derniers, il n'imaginait pas reconnaître des chevaliers allemands qu'il a vaincus quelque quinze ans plus tôt et qui veulent leur revanche. Quand il partira pour le château de Warburg en Thuringe afin de revoir son ami, le minnesinger Wolfram, d'Eschenbach, ses ennemis se lanceront à ses trousses. Mais il découvrira que ses pires adversaires ne sont pas ces chevaliers qui complotent pour l'empereur Othon, ni la neige et les bandes de loups affamés, mais les sorcières de Goslar qui se rassemblent pour la nuit de Walpurgis et dont la plus redoutable a sacrifié sa belle-fille Blancheflor à cause de sa beauté.
Tavares Carlos ; Bayart Berthille ; Seux Dominique
Le parcours incroyable d'un des plus grands patrons automobiles du monde. De Renault à la tête de Stellantis (PSA-Fiat-Chrysler), en passant par PSA qu'il a redressé, Carlos Tavares a enchaîné les incroyables succès tout en essuyant de nombreuses critiques. Il se livre aujourd'hui dans un récit poignant sur sa vie personnelle et sa carrière qu'il a menée aux plus aux sommets.
Ca commence comme une belle histoire d'amour. Du genre... à l'eau de rose. D'ailleurs, le roman débute par une rose déposée sur le palier d'Alice, trentenaire rongée par la solitude. Il y a du mystère également, car la dite Alice ignore qui lui envoie des fleurs et, lui offre de belles déclarations. Une situation romantique à souhait mais qui peut également paraitre... quelque peu inquiétante. Tout prend donc la forme d'une comédie romantique pleine d'humour et... de doutes. Entre les copines du travail, heureuses de voir Alice ainsi courtisée, et son directeur, pressé de la licencier, Alice passe par des émotions contrastées qui la rendent tour à tour heureuse, désespérée, charmée, affolée. Tant de bouleversements dans une vie monotone sont fantastiques et perturbants à la fois. Ne sont-elles pas nombreuses, les âmes seules qui rêveraient d'être emportées par un mystère aussi romantique ? Jusqu'au jour où... ça dérape. Où le rêve devient cauchemar. Où, comme dans les cauchemars, le pire ne se révèle jamais sous la forme attendue.