Ce livre appartient à la catégorie des ouvrages que l'on désigne sous le nom de manuels de l'oreiller ou, encore, d'images de printemps. Ces petits volumes veulent introduire le lecteur aux arcanes de l'amour physique en enseignant par le texte et l'image. L'Aube au printemps prend comme référence les Notes de chevet de Sei Shônagon, une dame de cour du XIe siècle, en s'appliquant à les détourner. Sei tentait, à travers des énumérations, de faire jaillir la poésie du monde : " Choses qui réjouissent le c'ur ", " Choses qui doivent être courtes ", etc. L'auteur anonyme de L'Aube au printemps applique ce modèle au jeu des corps dans l'amour : " Choses dont c'est plaisir qu'elles soient de bonne taille ", " Choses passées dont on se dit : c'était si bon ! ". Son dessein est manifestement de mettre en dérision l'?uvre qu'il parodie. Mais, à le lire, on découvrira que le schéma imposé par Sel Shônagon fonctionne aussi, et très bien, pour les effrois du c'ur quand la passion s'empare des corps.
Nombre de pages
134
Date de parution
18/06/2002
Poids
200g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782877305990
Titre
L'AUBE AU PRINTEMPS
Auteur
Geymond André
Editeur
PICQUIER
Largeur
130
Poids
200
Date de parution
20020618
Nombre de pages
134,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce livre appartient à la catégorie des ouvrages que l'on désignesous le nom de manuels de l'oreiller ou, encore, d'images deprintemps. Ces volumes veulent introduire le lecteur auxarcanes de l'amour physique en enseignant par le texte etl'image. L'Aube au printemps prend comme référence lesNotes de chevet de Sei Shônagon, une dame de cour du XIesiècle, en s'appliquant à les détourner. Sei tentait, à travers desénumérations, de faire jaillir la poésie du monde: "Choses quiréjouissent le c'ur", "Choses qui doivent être courtes", etc.L'auteur anonyme de L'Aube au printemps applique ce modèleau jeu des corps dans l'amour: "Choses dont c'est le plaisirqu'elles soient de bonne taille", "Choses passées dont on se dit: c'était si bon!". Son dessein est manifestement de mettre endérision l'oeuvre qu'il parodie. Mais, à le lire, on découvriraque le schéma imposé par Sei Shônagon fonctionne aussi, ettrès bien, pour les effrois du coeur quand la passion s'emparedes corps.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".